jeudi 8 novembre 2012

Lettre d'un Amazigh aux peuples du Monde : Avons-nous le droit de choisir nos assassins ?


Lettre d'un Amazigh aux peuples du Monde : Avons-nous le droit de choisir nos assassins ?

07/11/2012 - 22:46

TAMAZGHA-Berbèrie (SIWEL) — Nous les peuples amazighs d’Afrique du Nord dont le seul tort est d’aimer la liberté, dont le seul tort est d’avoir une culture millénaire, dont le seul tort est d’avoir une terre riche qui attire les rapaces du monde entier.


Nous que les occidentaux et les orientaux ont de tout temps colonisés, nous qui n’avons jamais colonisé aucun peuple, nous qui n’avons jamais accepté de cautionner l’esclavagisme et affranchissons naturellement une fois sur nos territoires, les noirs africains vendu par les occidentaux. 

Nous qui n’avons jamais construit de prisons et qui avions su nous organiser de sorte à bannir le crime dans nos cités, nous qui continuions de nous faire discrets dans vos pays qui nous accueillent au point de paraître inexistants, nous qui sommes nés avec les valeurs universelles de laïcité et de démocratie. 

Nous refusons d’êtres assassinés par ceux qui prônent les nobles valeurs de l’humanité, derrière lesquelles ils se cachent pour nous anéantir, nous refusons d’être assassiné par le prix Nobel de la paix, nous refusons d’être assassinés par la gauche française au nom des valeurs humanistes, au nom des valeurs de tolérance et de solidarité. 

Avons-nous le droit de choisir nos assassins ? Pouvons nous demander à vos dirigeants de montrer leurs vrais visages pour que nous puissions nous battre jusqu’au dernier? Peuvent ils se démarquer de vous leurs peuples aux noms desquelles ils sont sur le point d’appliquer la solution finale à notre endroit ? 
Oui, nous sommes près à mourir pour nos droits, pour notre liberté et pour notre existence. 

Aux peuples d’Amérique, aux peuples d’Europe, exigez la vérité de ceux que vous choisissez, démarquez vous du soutien et de la caution qu’accordent ceux que vous avez élus aux criminels qui nous gouvernent, aux islamistes terroristes à travers lesquels ils justifient notre mort, notre fin et notre soumission. 

Exigez votre droit de rester innocents, de rester nos frères, de rester nos amis, nous les peuples amazighs qui ne demandent que notre droit de vivre libres sur nos territoires déjà largement tailladés par les barbares de tout genre. 

Montrez que vous refusez de porter la responsabilité des massacres à venir dans l’Azawad, des massacres à venir en Kabylie, sur tous les territoires amazighs. Cette Afrique vendue et violée par ceux qui prétendent nous représenter se libérera de force ou de grès, cette Afrique confisquée saura reconnaitre ses amis et ne pardonnera jamais à ceux qui veulent la soumettre à la barbarie. 

L’Afrique du Nord se libérera, les peuples d’Afrique du Nord se soulèveront et emporteront dans leur souffle les dictateurs et leurs complices, les gangsters et leurs criminels qui instaurent le chaos et sèment la mort. 

L’Afrique du Nord libre de demain vous regarde, elle vous demande de choisir, elle vous demande d’assumer votre responsabilité devant l’histoire. 

Les amazighs d’Afrique du nord sont une chance pour vous que le péril vert menace, l’avidité de vos dirigeants finira par vous engloutir vous aussi, finira par abolir votre raison, vos principes et vos fondements. 


SIWEL 072246 NOV 12 

mardi 6 novembre 2012

Hymne National de La Kabylie ( KABYLIA NATIONAL ANTHEM ) - YouTube


Ajoutée par  le 27 avril 2010
Hymne national de Kabylie composé à l'occasion de la proclamation du Gouvernement provisoire de la Kabylie autonome.

Texte en Kabyle:

ASS N TLELLI
D ass-a i d ass n tlelli
D ass i deg aɣlan aqvayli
Yufrar-d ger tmura
Yal yiwen ad-d ittwali
Taseddaṛt i fi nuli
Nnig-s ur d-ikki kra
Xas ma tikwal nγelli
Ur ǧin i neḥvis tikli
Nessawaḍ di taggara
Iṭij i si-d neflali
Assa azekka a-nili
Mi nezga nvedd i tnekra
Nekni d aɣref n tlelli
Nekni d tafat i tmuɣli
Nekni d times d wuzzal
Nekni d tamurt d igenni
Nekni d agur d tziri
Nekni d iseɣ d wazal
Nekni d tiẓet d tayri
D talemmast ak d yiri
Nekni d illel d wakal
Nezmer i tniri d tiẓgi
Afus ur ittergigi
ɣef talwit nezmer i ccwal
Nekni d azref d isekkim
Ger imeqranen a-neqqim
Nekkni d tifrat d umtawi
Nekni d afḍis d ugelzim
Yeddan d tussna d uvelkim
Fellaɣ teḥṛes neɣ d llwi.
Isem nneɣ Aqvayli d afzim
F nyir d Amaziɣ d urqim
Fellas lḥif a-t nezwi
Kkert ak° a-ɣid walim
D nnuva nneɣ a-ɣ-d tezzim
Assa-yi a-tt id nawi.

En attente d'une traduction académique en Français!

dimanche 4 novembre 2012

Festival poétique en hommage à Mohamed Ben Hanafi Le maquisard du verbe


Festival poétique en hommage à Mohamed Ben Hanafi
Ben Hanafi pouvait, témoignent ceux qui l’ont côtoyé, réciter de mémoire un poème épique ou élégiaque sur la résistance de Fadhma N’Soumeur. L’orateur des maquis qu’il était, cédera la place au poète de la radio et au conteur de l’Histoire qui va puiser son verbe, ses octosyllabes, dans l’oralité du folklore kabyle.
03/11/2012 - 11:19 mis a jour le 03/11/2012 - 11:44 parLounès O.
« Ce n’est qu’une fois mort que l’on vous déterre pour vous enterrer une seconde fois, à grande pompes, tout en oubliant de dire qu’elles ne sont que funèbres », dit la maxime. Ceci s’applique bien sûr sur Aït Tahar Mohamed, plus connu sous le beau pseudonyme que ne prennent que les élus à l’écoute des saints, Ben Hanafi. Depuis les premières années de l’indépendance, le tribun de la radio kabyle, a toujours été un cachetier itinérant entre son village natal et les studios d’enregistrement. Ce qu’il a légué à la culture orale kabyle, à la poésie est une œuvre monumentale.
Ce poète au ton affable et au verbe nourri aux aèdes kabyles, revient cette semaine à travers un hommage qui lui sera rendu, jusqu’à mardi prochain, à l’initiative des associations culturelles Youcef Ou Kaci et Si Mohand Ou M’Hand en partenariat avec le haut commissariat à l’Amazighité, la direction de la culture de Tizi-Ouzou ainsi que cela l’APC de Timizart, à l’occasion de la 10 ème édition des journées poétiques intitulées des noms de ces illustres poètes kabyles de l’oralité, qui ont marqué leur temps, respectivement, aux XVIIe et XXe siècles. Un hommage mérité pour Ben Hanafi, cet orateur hors paire qui a toujours refusé le panache pour la modestie, qui ne cédait rien devant la préciosité du verbe et qui surtout se plaisait à haranguer les foules, en puisant dans le gynécée de la culture orale du fonds du Djurdjura.
Au programme de ces journées, une exposition de mémoires de soutenances de licenciés en Tamazight, en collaboration avec le département de langue et culture amazighes de l’université Mouloud Mammeri, des tables rondes avec les participants autour de l’évolution de la poésie amazighe, un concours de poésie, une kyrielle de communications dont celle qu’animera, à la maison de la culture Dr Salhi Mohand Akli et qui portera sur « le rôle de ce festival dans le renouveau littéraire ». On citera aussi une autre communication qui sera animée par Youcef Merahi, SG du haut commissariat à l’Amamzighité (HCA) autour de l’édition en Tamazight. La journée de demain, dimanche, sera marquée par une halte particulière des participants à ce festival au village Ichariouene, village natal du barde Si Mohand Ou M’hand où une déclamation de poésie aura lieu.
On notera une autre conférence de Hamid Bilek sur « le patrimoine immatériel ou la sauvegarde de la culture Amazigh ». Ceci sans parler d’une visite au village natal de Ben Hanafi, Sidi Athmane, dans la région des Ath Ouacifs, avec, comme cerise sur le gâteau, une déclamation de poésie. C’est de ce village que ses parents qui étaient tisserands sont partis investir le commerce de la confection à Tiaret.
Ben Hanafi pouvait, témoignent ceux qui l’ont côtoyé, réciter de mémoire un poème épique ou élégiaque sur la résistance de Fadhma N’Soumeur. L’orateur des maquis qu’il était, cédera la place au poète de la radio et au conteur de l’Histoire qui va puiser son verbe, ses octosyllabes, dans l’oralité du folklore kabyle. Ben Hanafi a composé pratiquement pour tous les chanteurs kabyles. Né le 7 février 1927, il est décédé le 04 mars 2012. Un seul hommage lui a été rendu par la radio chaîne II en 2008.
Lounes O

samedi 3 novembre 2012

Ali Amrane en concert ce soir au Canada Un Kabyle à Montréal


Ali Amrane en concert ce soir au Canada
Les recettes du gala seront versées au compte de la Coordination Tiregwa, afin, d’assurer le financement des projets liés à Tamazight (dans les domaines de la culture, littérature, audio-visuel, scientifique, linguistique, …).
03/11/2012 - 04:50 mis a jour le 03/11/2012 - 04:49 parLounès O.
Adepte d’une chanson kabyle « chantée autrement », notes originales, timbre rauque, Ali Amran, artiste talentueux, travaille pour assoire une nouvelle conception de la musique dite moderne. Imprégné de des revendications concernant la langue et la culture amazighes, Ali Amran a toujours posé la question de transmission, c’est-à-dire s’investir pour la langue et sa revalorisation. Sa transmission, bien qu’il a tout pour la transmettre de façon académique, il a choisi de la faire par la musique. Pour Ali Amrane, la musique est un moyen de transmission qu’on peut placer dans la revalorisation de la langue et sa perpétuation.
C’est dans cette optique que s’inscrit le concert qu’animera Ali Amran et son groupe ce soir à 19h00 au Théâtre Le Château situé au 6956, rue St-Denis (intersection avec Bélanger), à l’invitation de Tiregwa. Les recettes du gala seront versées au compte de la Coordination Tiregwa, afin, d’assurer le financement des projets liés à Tamazight (dans les domaines de la culture, littérature, audio-visuel, scientifique, linguistique, …).
Ali Amran et son groupe de musiciens sont arrivés à l’aéroport Pierre Elliot Trudeau de Montréal le 31 octobre dernier. Il est accompagné de Yasmin Shah, au piano et aux choeurs, Daniel Largent à la batterie, basse et autres accessoires et de son ingénieur du son Jean-Paul Gibilisco. Un duo entre Ali Amran et Chris Birkett est également prévu lors de la soirée. Chris Birkett est impliqué dans la production et la réalisation musicale depuis les années 1970. Ses collaborations ont vendu plus de 100 millions de disques dans le monde entier au cours des 30 dernières années.
Hier, Ali Amran était en répétition avec ses musiciens pour régler les derniers détails du concert de ce samedi soir, affirme Zahir Ouali, le responsable de l’organisation des spectacles au sein de Tiregwa. Il a aussi été l’invité de la Radio CFBM dans l’émission Timlilit Imazighen n Quebec.
Lounes O.

ACB 54 > Explications du drapeau AMAZIGH

Définition du drapeau AMAZIGH

Le drapeau AMAZIGH

Les Imazighen possèdent leur propre drapeau. Il a été crée par l’académie berbère ( agraw Imazighen ). Nous vous donnons ici le sens profond.

Les couleurs :

Les trois bandes colorées ont le sens suivant :
 En haut la bande bleue ( azegzaw ) représente la mediterrannée, mer que les Imazighen ont pour rive depuis des millénaires.  Au centre, la bande verte ( adal ) signifie la terre verdoyante, que les imazighen cultivent depuis la préhistoire.  En bas, la bande jaune ( awragh ) symbolise le sahara, domaine des touaregs, mais aussi la joie et l’or.

Par ces trois couleurs les imazighen ont donc pour symbole l’Afrique du nord, de son rivage méditerranéen au nord, au désert du Sahara au sud, et leur attachement à leur sol.

Le signe Imazighen figure en rouge sur le drapeau, à la fois comme principe de la vie éternelle (le rouge symbolise le soleil et comme symbole du sang des martyrs).
Ainsi le symbole des hommes libres défendant leur culture veille et rayonne sur Tamazgha, le pays des Imazighen ( toute l’Afrique du nord et l’immense Sahara ). Le drapeau signifie l’harmonie des humains avec leur terre.

GREVE DE L’IMPOT EN PAYS AMAZIGH EN 1638

GREVE DE L’IMPOT EN PAYS AMAZIGH EN 1638

kiki
lundi 22 mai 2006
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LES DERNIERS ARTICLES DANS LA MÊME RUBRIQUE :
13 septembre 2007

Pierre SALF était docteur en urbanisme de la faculté d’Alger ,promo 1962,émigré en France à la veille de l’indépendance. Il a recueilli des témoignages et des recits sur l’Algérie pré-coloniale. Il s’est notamment interessé "au pays amazigh" et à son histoire trop peu connu. Il rapporte ici la grève de l’impôt de 1638. Ce texte nous a été communiqué par son fils, le docteur Eric Salf.

Tableau de DUDIN
Tableau de DUDIN
Combat naval livré par le Duc de Beaufort aux pirates barbaresques. D’après un tableau de DUDIN. Préfecture de Versailees
Les premières relations commerciales (officielles) entre la France et l’ALGERIE remontent vers le milieu du XVI ème siècle. Deux négociants de MARSEILLE, Thomas LINGHE et Carlin DIDIER avaient acheté, en 1561, d’HASSAN Pacha représentant du gouvernement TURC en Alger, la faveur d’établir un comptoir à la CALLE, afin de développer la pêche du corail.
Alger et ses janissaires, renégats Européens dits-plus tard « turcs de profession », ayant rompu avec la TURQUIE , expulsèrent, en 1604, les Marseillais de la CALLE, et dévastèrent leurs établissements, qui s’étendaient déjà du cap NEGRE au cap ROSA et au BASTION DE FRANCE (proximité de la frontière tunisienne).
Quatre ans après, en 1609, HENRI IV obtint de MOHAMMED III l’injonction, faite aux pachas d’Alger, d’avoir à respecter le pavillon français. Cette mesure fut repoussée par les janissaires, devenus tout-puissants.
En 1626, la France mit à profit des conditions plus favorables. RICHELIEU envoya Sanson NAPOLEON en Alger, pour ouvrir des négociations directes avec les corsaires ? Après les laborieuses tractations, un traité signé le 19 septembre 1628 stipula la restitution mutuelle des esclaves,la sécurité des parcours pour les navires, l’installation d’un consul Français en Alger, le droit de rétablir les comptoirs de la CALLE et de BONE, en ajoutant à la pêche au corail le commerce des cuirs, de la cire, de la laine et des chevaux (ce qui suppose logiquement l’importation de produits Européens, difficilement réalisés sur place, par l’industrie autochtone), moyennant une redevance annuelle de 16 000 livres-or, en pièces françaises.
Cette convention ayant été violée, plus tard, en ce qui concerne les captifs Français, LOUIS XIII fit partir, au mois de novembre 1637 l’Amiral de MAUTY avec 13 bâtiments de guerre. Une tempête ayant dispersé l’escadre à la sortie de TOULON, le vaisseau-amiral arriva, seul, en face d’Alger. Ces menaces n’ayant produit aucun effet, il repartit donc, le pavillon de guerre en poupe....Peu de temps après, un navire de l’escadre captura deux felouques Algériennes ! A cette nouvelle, les corsaires armèrent cinq galères, et allèrent piller le bastion de France, les comptoirs de la CALLE et du Cap Rosa, en ramenant sur Alger 300 prisonniers et un immense butin.... »
L’affaire aurait pu en rester là, et (sauf erreur de notre part) elle est ainsi contée. Or, il y eut une suite, assez savoureuse !
L’année suivante (1638), les Kabyles du voisinage et de la montagne, qui faisaient de bons bénéfices en négociant avec les Français, refusèrent tout net de PAYER L’IMPOT (Achour), sous prétexte que la destruction des comptoirs les avait ruinés... Un corps de Janissaires, envoyé contre eux, fut taillé en pièces .... ! L’INSURECTION gagna de proche en proche, et devint si formidable qu’ALGER- MEME FUT MENACEE ! Elle n’obtint la paix qu’aux plus dures conditions :
-  Les KABYLES furent exonérés des impôts dus
-  Les TURCS prirent l’engagement de reconstruire, à LEURS FRAIS, le Bastion et les autres comptoirs, et d’y ramener les commerçants Français, qui en reprirent effectivement possession dès 1640.
Aucun désastre ne les atteignit plus, par la suite, malgré les guerres continuelles que LOUIS XIV fit aux corsaires. L’intérêt des autochtones protégeait mieux les Français que les canons de leur Marine ! Ils avaient fait de la sécurité des Français LA CONDITION RIGOUREUSE DU PAIEMENT DES IMPOTS !
150 ans plus tard, la REVOLUTION FRANCAISE, en détruisant la « Compagnie d’Afrique », renvoya au néant cette fructueuse collaboration commerciale et humaine.... DEJA !

P. SALF

Réf : P. CHRISTIAN « L’AFRIQUE FRANCAISE »

MiS EN LIGNE PAR kiki


Post-scriptum :
"A la mémoire de Pierre Salf"
Eric Salf

dimanche 28 octobre 2012

Assassinat d'Aghilès Hadjou : La voix des Kabyles libres (VKL) appelle les Kabyles à se protéger.


Assassinat d'Aghilès Hadjou : La voix des Kabyles libres (VKL) appelle les Kabyles à se protéger.

28/10/2012 - 13:53

KABYLIE (SIWEL) — Dans une déclaration rendue publique, les animateurs de la Voix des Kabyles libres reviennent sur l'assassinat du jeune Aghilès Hadjou et appellent le Peuple kabyle à assurer sa propre protection. Siwel reproduit intégralement la déclaration.


La VKL rend hommage au jeune Aghilès. PH/DR
La VKL rend hommage au jeune Aghilès. PH/DR
Aucun homme au monde peut comprendre ni accepter que sa famille soit mise en danger sans qu’il fasse le nécessaire pour la défendre. Aucune sagesse humaine n’est capable de rester immobile en se contentant juste de réfléchir sans agir en conséquence. Aucun peuple au monde ne restera inactif face au danger qui le menace. 

Aujourd’hui, la Kabylie est plongée dans une hécatombe indescriptible avec l’exécution du jeune Aghilès Hadjou par ses ravisseurs, à l’Age où tous les rêves sont permis pour s’épanouir et vivre pleinement sa jeunesse. 
La voix des Kabyle libre s’incline devant la mémoire d’Aghilès et présente ses sincères condoléances à sa famille. 

Le peuple kabyle doit savoir qu’ à force de rester inactif face aux agressions du régime Algérien qui sont de plus en plus amples, sera sans le vouloir responsable de son propre malheur, car défendre sa maison et ses enfants relève d’abord de la responsabilité du chef de la famille c’est-à-dire du peuple Kabyle. 

Depuis quand l’ennemi est protecteur ? Et depuis quand les kabyles acceptent que leur enfants restent sans protection ? 

C’est le moment de se protéger d’une manière durable, sinon demain, c’est des exécutions massive de kabyles qui seront perpétrés par le régime Algérien et il ne restera que nos larmes pour peut- être laver notre lâcheté face à l’ennemi ? 

« La liberté du peuple kabyle est un droit, la défendre est notre devoir » 
VKL le 26/10/2012 

SIWEL 281353 OCT12

jeudi 25 octobre 2012

Le GPK appelle les Kabyles à se concerter pour étudier les modalités d’organiser leur légitime défense


La Kabylie sombre dans l’insécurité
"Plutôt que de s’affairer autour de pseudos élections, l’État colonialiste algérien en Kabylie serait plus inspiré de se préoccuper de la sécurité des personnes. Par conséquent, nous appelons la population kabyle à s’organiser, et à s’assumer clairement, face à la barbarie et la délinquance qui prospèrent avec l’aide et la complicité du régime algérien".
25/10/2012 - 15:01 mis a jour le 25/10/2012 - 14:26 par Tamurt.info
A l’instar du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) qui a condamné de toutes ses forces le lâche assassinat commis sur la personne de Hadjou Aghiles, le Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) vient aussi de réagir, par la de Ahviv Mekdam, ministre de l’intérieur, de la sécurité et des institutions, devant ce drame qui a non seulement endeuillé la famille et les proches de la victime mais qui également tétanisé toute la population kabyle, ne particulier cette partie appelée communément al Kabylie maritime.
Dans un communiqué qui nous a été transmis, le Gouvernement provisoire kabyle "s’incline devant la mémoire de ce jeune innocent et présente ses condoléances à sa famille" tout en estimant que "cet acte barbare renseigne sur la lâcheté de ses exécutants et l’insécurité ambiante". Le GPK ajoute dans le même document que "ce meurtre, qu’il soit motivé par un intérêt financier ou non, et qui plonge encore une fois la Kabylie dans le deuil et la colère, révèle que l’Etat algérien ne remplit nullement les fonctions qui lui sont dévolues. Dès qu’il s’agit de la Kabylie il ferme les yeux sur tout ce qui génère la peur, sème la mort et la maladie". Ceci avant d’établir ce constat que certains feignent d’ignorer : "Tout le monde sait que la multiplication des campements militaires, des barrages routiers, des casernes de gendarmerie ne sert qu’à couvrir le crime".
Le GPK ne manque pas aussi d’accuser le pouvoir central d’Alger d’entretenir le pourrissement ne Kabylie : "Plutôt que de s’affairer autour de pseudos élections, l’État colonialiste algérien en Kabylie serait plus inspiré de se préoccuper de la sécurité des personnes, suite à quoi le GPK lance une nouvelle fois un appel pressant à l’endroit de la population pour qu’elle régaisse : "nous appelons la population kabyle à s’organiser, et à s’assumer clairement, face à la barbarie et la délinquance qui prospèrent avec l’aide et la complicité du régime algérien. Pour la Kabylie, il n’y a de salut ni dans les services de sécurité, ni dans l’appareil judiciaire obéissant aux ordres d’Algerie". Le Gouvernement provisoire estime aussi que "la seule solution qui reste est que le peuple kabyle affirme sa souveraineté sur son territoire et chasse ainsi tous les bandits qui y sévissent, de même que toutes les vermines islamistes de collusion avec les articulations de l’Etat brigand" et "qu’une organisation citoyenne kabyle capable de protéger les personnes et les biens est une exigence de l’heure".
Devant la situation délétère que vit la Kabyle, le GPK appelle les Kabyles à se "concerter pour étudier les modalités d’organiser leur légitime défense et ainsi pallier aux déficiences de l’Etat. Une guerre est déclarée contre notre peuple, notre culture et notre patrie, la Kabylie. A chacun de s’impliquer en vue d’une riposte adéquate".
Lounes O.

Le GPK appelle les Kabyles à se concerter pour étudier les modalités d’organiser leur légitime défense


La Kabylie sombre dans l’insécurité
"Plutôt que de s’affairer autour de pseudos élections, l’État colonialiste algérien en Kabylie serait plus inspiré de se préoccuper de la sécurité des personnes. Par conséquent, nous appelons la population kabyle à s’organiser, et à s’assumer clairement, face à la barbarie et la délinquance qui prospèrent avec l’aide et la complicité du régime algérien".
25/10/2012 - 15:01 mis a jour le 25/10/2012 - 14:26 par Tamurt.info
A l’instar du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) qui a condamné de toutes ses forces le lâche assassinat commis sur la personne de Hadjou Aghiles, le Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) vient aussi de réagir, par la de Ahviv Mekdam, ministre de l’intérieur, de la sécurité et des institutions, devant ce drame qui a non seulement endeuillé la famille et les proches de la victime mais qui également tétanisé toute la population kabyle, ne particulier cette partie appelée communément al Kabylie maritime.
Dans un communiqué qui nous a été transmis, le Gouvernement provisoire kabyle "s’incline devant la mémoire de ce jeune innocent et présente ses condoléances à sa famille" tout en estimant que "cet acte barbare renseigne sur la lâcheté de ses exécutants et l’insécurité ambiante". Le GPK ajoute dans le même document que "ce meurtre, qu’il soit motivé par un intérêt financier ou non, et qui plonge encore une fois la Kabylie dans le deuil et la colère, révèle que l’Etat algérien ne remplit nullement les fonctions qui lui sont dévolues. Dès qu’il s’agit de la Kabylie il ferme les yeux sur tout ce qui génère la peur, sème la mort et la maladie". Ceci avant d’établir ce constat que certains feignent d’ignorer : "Tout le monde sait que la multiplication des campements militaires, des barrages routiers, des casernes de gendarmerie ne sert qu’à couvrir le crime".
Le GPK ne manque pas aussi d’accuser le pouvoir central d’Alger d’entretenir le pourrissement ne Kabylie : "Plutôt que de s’affairer autour de pseudos élections, l’État colonialiste algérien en Kabylie serait plus inspiré de se préoccuper de la sécurité des personnes, suite à quoi le GPK lance une nouvelle fois un appel pressant à l’endroit de la population pour qu’elle régaisse : "nous appelons la population kabyle à s’organiser, et à s’assumer clairement, face à la barbarie et la délinquance qui prospèrent avec l’aide et la complicité du régime algérien. Pour la Kabylie, il n’y a de salut ni dans les services de sécurité, ni dans l’appareil judiciaire obéissant aux ordres d’Algerie". Le Gouvernement provisoire estime aussi que "la seule solution qui reste est que le peuple kabyle affirme sa souveraineté sur son territoire et chasse ainsi tous les bandits qui y sévissent, de même que toutes les vermines islamistes de collusion avec les articulations de l’Etat brigand" et "qu’une organisation citoyenne kabyle capable de protéger les personnes et les biens est une exigence de l’heure".
Devant la situation délétère que vit la Kabyle, le GPK appelle les Kabyles à se "concerter pour étudier les modalités d’organiser leur légitime défense et ainsi pallier aux déficiences de l’Etat. Une guerre est déclarée contre notre peuple, notre culture et notre patrie, la Kabylie. A chacun de s’impliquer en vue d’une riposte adéquate".
Lounes O.

Assassinat d'Aghilès Hadjou : Le MAK condamne un acte barbare


Assassinat d'Aghilès Hadjou : Le MAK condamne un acte barbare

24/10/2012 - 21:41

KABYLIE (SIWEL) — Suite à l'assassinat du jeune Aghilès Hadjou, enlevé le jeudi passé par des inconnus à Azefoun, le MAK estime que ce geste "est un acte ignoble".


Pour le mouvement autonomiste, qui rend hommage à la victime et assure sa famille de son profond soutien condamne cet acte perpétré contre la personne d'Aghilès, par des individus barbares. 

Il ajoute que "l'Etat algérien qui tourne le dos aux Kabyles et les livre sans aucun moyen de défense aux terroristes et autres ravisseurs, portera la responsabilité du chaos programmé dans la région". 

Le MAK se demande, par ailleurs, sur les visées de ce groupe de ravisseurs qui ont perpétré cet acte " L’ignoble assassinat d’Aghiles coïncide curieusement avec l’affaire Slimana, un autre enlèvement et une autre exécution avec un simulacre de procès qui ne dupe personne en Kabylie. ". 

Il appelle la Kabylie, d'autre part, "à rendre un vibrant hommage au défunt lors de son enterrement" . 

Le MAK qui appelle à la mobilisation dans l’union de toutes les forces patriotiques kabyles considère, désormais, que : « qui ne dit mot consent » et que la non dénonciation de la politique criminelle de l’Etat algérien vis-à-vis de la Kabylie et de son peuple équivaut à une approbation de ladite politique. » 

aai 
SIWEL 24 2146 OCT12