samedi 3 novembre 2012

ACB 54 > Explications du drapeau AMAZIGH

Définition du drapeau AMAZIGH

Le drapeau AMAZIGH

Les Imazighen possèdent leur propre drapeau. Il a été crée par l’académie berbère ( agraw Imazighen ). Nous vous donnons ici le sens profond.

Les couleurs :

Les trois bandes colorées ont le sens suivant :
 En haut la bande bleue ( azegzaw ) représente la mediterrannée, mer que les Imazighen ont pour rive depuis des millénaires.  Au centre, la bande verte ( adal ) signifie la terre verdoyante, que les imazighen cultivent depuis la préhistoire.  En bas, la bande jaune ( awragh ) symbolise le sahara, domaine des touaregs, mais aussi la joie et l’or.

Par ces trois couleurs les imazighen ont donc pour symbole l’Afrique du nord, de son rivage méditerranéen au nord, au désert du Sahara au sud, et leur attachement à leur sol.

Le signe Imazighen figure en rouge sur le drapeau, à la fois comme principe de la vie éternelle (le rouge symbolise le soleil et comme symbole du sang des martyrs).
Ainsi le symbole des hommes libres défendant leur culture veille et rayonne sur Tamazgha, le pays des Imazighen ( toute l’Afrique du nord et l’immense Sahara ). Le drapeau signifie l’harmonie des humains avec leur terre.

GREVE DE L’IMPOT EN PAYS AMAZIGH EN 1638

GREVE DE L’IMPOT EN PAYS AMAZIGH EN 1638

kiki
lundi 22 mai 2006
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13 septembre 2007

Pierre SALF était docteur en urbanisme de la faculté d’Alger ,promo 1962,émigré en France à la veille de l’indépendance. Il a recueilli des témoignages et des recits sur l’Algérie pré-coloniale. Il s’est notamment interessé "au pays amazigh" et à son histoire trop peu connu. Il rapporte ici la grève de l’impôt de 1638. Ce texte nous a été communiqué par son fils, le docteur Eric Salf.

Tableau de DUDIN
Tableau de DUDIN
Combat naval livré par le Duc de Beaufort aux pirates barbaresques. D’après un tableau de DUDIN. Préfecture de Versailees
Les premières relations commerciales (officielles) entre la France et l’ALGERIE remontent vers le milieu du XVI ème siècle. Deux négociants de MARSEILLE, Thomas LINGHE et Carlin DIDIER avaient acheté, en 1561, d’HASSAN Pacha représentant du gouvernement TURC en Alger, la faveur d’établir un comptoir à la CALLE, afin de développer la pêche du corail.
Alger et ses janissaires, renégats Européens dits-plus tard « turcs de profession », ayant rompu avec la TURQUIE , expulsèrent, en 1604, les Marseillais de la CALLE, et dévastèrent leurs établissements, qui s’étendaient déjà du cap NEGRE au cap ROSA et au BASTION DE FRANCE (proximité de la frontière tunisienne).
Quatre ans après, en 1609, HENRI IV obtint de MOHAMMED III l’injonction, faite aux pachas d’Alger, d’avoir à respecter le pavillon français. Cette mesure fut repoussée par les janissaires, devenus tout-puissants.
En 1626, la France mit à profit des conditions plus favorables. RICHELIEU envoya Sanson NAPOLEON en Alger, pour ouvrir des négociations directes avec les corsaires ? Après les laborieuses tractations, un traité signé le 19 septembre 1628 stipula la restitution mutuelle des esclaves,la sécurité des parcours pour les navires, l’installation d’un consul Français en Alger, le droit de rétablir les comptoirs de la CALLE et de BONE, en ajoutant à la pêche au corail le commerce des cuirs, de la cire, de la laine et des chevaux (ce qui suppose logiquement l’importation de produits Européens, difficilement réalisés sur place, par l’industrie autochtone), moyennant une redevance annuelle de 16 000 livres-or, en pièces françaises.
Cette convention ayant été violée, plus tard, en ce qui concerne les captifs Français, LOUIS XIII fit partir, au mois de novembre 1637 l’Amiral de MAUTY avec 13 bâtiments de guerre. Une tempête ayant dispersé l’escadre à la sortie de TOULON, le vaisseau-amiral arriva, seul, en face d’Alger. Ces menaces n’ayant produit aucun effet, il repartit donc, le pavillon de guerre en poupe....Peu de temps après, un navire de l’escadre captura deux felouques Algériennes ! A cette nouvelle, les corsaires armèrent cinq galères, et allèrent piller le bastion de France, les comptoirs de la CALLE et du Cap Rosa, en ramenant sur Alger 300 prisonniers et un immense butin.... »
L’affaire aurait pu en rester là, et (sauf erreur de notre part) elle est ainsi contée. Or, il y eut une suite, assez savoureuse !
L’année suivante (1638), les Kabyles du voisinage et de la montagne, qui faisaient de bons bénéfices en négociant avec les Français, refusèrent tout net de PAYER L’IMPOT (Achour), sous prétexte que la destruction des comptoirs les avait ruinés... Un corps de Janissaires, envoyé contre eux, fut taillé en pièces .... ! L’INSURECTION gagna de proche en proche, et devint si formidable qu’ALGER- MEME FUT MENACEE ! Elle n’obtint la paix qu’aux plus dures conditions :
-  Les KABYLES furent exonérés des impôts dus
-  Les TURCS prirent l’engagement de reconstruire, à LEURS FRAIS, le Bastion et les autres comptoirs, et d’y ramener les commerçants Français, qui en reprirent effectivement possession dès 1640.
Aucun désastre ne les atteignit plus, par la suite, malgré les guerres continuelles que LOUIS XIV fit aux corsaires. L’intérêt des autochtones protégeait mieux les Français que les canons de leur Marine ! Ils avaient fait de la sécurité des Français LA CONDITION RIGOUREUSE DU PAIEMENT DES IMPOTS !
150 ans plus tard, la REVOLUTION FRANCAISE, en détruisant la « Compagnie d’Afrique », renvoya au néant cette fructueuse collaboration commerciale et humaine.... DEJA !

P. SALF

Réf : P. CHRISTIAN « L’AFRIQUE FRANCAISE »

MiS EN LIGNE PAR kiki


Post-scriptum :
"A la mémoire de Pierre Salf"
Eric Salf

dimanche 28 octobre 2012

Assassinat d'Aghilès Hadjou : La voix des Kabyles libres (VKL) appelle les Kabyles à se protéger.


Assassinat d'Aghilès Hadjou : La voix des Kabyles libres (VKL) appelle les Kabyles à se protéger.

28/10/2012 - 13:53

KABYLIE (SIWEL) — Dans une déclaration rendue publique, les animateurs de la Voix des Kabyles libres reviennent sur l'assassinat du jeune Aghilès Hadjou et appellent le Peuple kabyle à assurer sa propre protection. Siwel reproduit intégralement la déclaration.


La VKL rend hommage au jeune Aghilès. PH/DR
La VKL rend hommage au jeune Aghilès. PH/DR
Aucun homme au monde peut comprendre ni accepter que sa famille soit mise en danger sans qu’il fasse le nécessaire pour la défendre. Aucune sagesse humaine n’est capable de rester immobile en se contentant juste de réfléchir sans agir en conséquence. Aucun peuple au monde ne restera inactif face au danger qui le menace. 

Aujourd’hui, la Kabylie est plongée dans une hécatombe indescriptible avec l’exécution du jeune Aghilès Hadjou par ses ravisseurs, à l’Age où tous les rêves sont permis pour s’épanouir et vivre pleinement sa jeunesse. 
La voix des Kabyle libre s’incline devant la mémoire d’Aghilès et présente ses sincères condoléances à sa famille. 

Le peuple kabyle doit savoir qu’ à force de rester inactif face aux agressions du régime Algérien qui sont de plus en plus amples, sera sans le vouloir responsable de son propre malheur, car défendre sa maison et ses enfants relève d’abord de la responsabilité du chef de la famille c’est-à-dire du peuple Kabyle. 

Depuis quand l’ennemi est protecteur ? Et depuis quand les kabyles acceptent que leur enfants restent sans protection ? 

C’est le moment de se protéger d’une manière durable, sinon demain, c’est des exécutions massive de kabyles qui seront perpétrés par le régime Algérien et il ne restera que nos larmes pour peut- être laver notre lâcheté face à l’ennemi ? 

« La liberté du peuple kabyle est un droit, la défendre est notre devoir » 
VKL le 26/10/2012 

SIWEL 281353 OCT12

jeudi 25 octobre 2012

Le GPK appelle les Kabyles à se concerter pour étudier les modalités d’organiser leur légitime défense


La Kabylie sombre dans l’insécurité
"Plutôt que de s’affairer autour de pseudos élections, l’État colonialiste algérien en Kabylie serait plus inspiré de se préoccuper de la sécurité des personnes. Par conséquent, nous appelons la population kabyle à s’organiser, et à s’assumer clairement, face à la barbarie et la délinquance qui prospèrent avec l’aide et la complicité du régime algérien".
25/10/2012 - 15:01 mis a jour le 25/10/2012 - 14:26 par Tamurt.info
A l’instar du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) qui a condamné de toutes ses forces le lâche assassinat commis sur la personne de Hadjou Aghiles, le Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) vient aussi de réagir, par la de Ahviv Mekdam, ministre de l’intérieur, de la sécurité et des institutions, devant ce drame qui a non seulement endeuillé la famille et les proches de la victime mais qui également tétanisé toute la population kabyle, ne particulier cette partie appelée communément al Kabylie maritime.
Dans un communiqué qui nous a été transmis, le Gouvernement provisoire kabyle "s’incline devant la mémoire de ce jeune innocent et présente ses condoléances à sa famille" tout en estimant que "cet acte barbare renseigne sur la lâcheté de ses exécutants et l’insécurité ambiante". Le GPK ajoute dans le même document que "ce meurtre, qu’il soit motivé par un intérêt financier ou non, et qui plonge encore une fois la Kabylie dans le deuil et la colère, révèle que l’Etat algérien ne remplit nullement les fonctions qui lui sont dévolues. Dès qu’il s’agit de la Kabylie il ferme les yeux sur tout ce qui génère la peur, sème la mort et la maladie". Ceci avant d’établir ce constat que certains feignent d’ignorer : "Tout le monde sait que la multiplication des campements militaires, des barrages routiers, des casernes de gendarmerie ne sert qu’à couvrir le crime".
Le GPK ne manque pas aussi d’accuser le pouvoir central d’Alger d’entretenir le pourrissement ne Kabylie : "Plutôt que de s’affairer autour de pseudos élections, l’État colonialiste algérien en Kabylie serait plus inspiré de se préoccuper de la sécurité des personnes, suite à quoi le GPK lance une nouvelle fois un appel pressant à l’endroit de la population pour qu’elle régaisse : "nous appelons la population kabyle à s’organiser, et à s’assumer clairement, face à la barbarie et la délinquance qui prospèrent avec l’aide et la complicité du régime algérien. Pour la Kabylie, il n’y a de salut ni dans les services de sécurité, ni dans l’appareil judiciaire obéissant aux ordres d’Algerie". Le Gouvernement provisoire estime aussi que "la seule solution qui reste est que le peuple kabyle affirme sa souveraineté sur son territoire et chasse ainsi tous les bandits qui y sévissent, de même que toutes les vermines islamistes de collusion avec les articulations de l’Etat brigand" et "qu’une organisation citoyenne kabyle capable de protéger les personnes et les biens est une exigence de l’heure".
Devant la situation délétère que vit la Kabyle, le GPK appelle les Kabyles à se "concerter pour étudier les modalités d’organiser leur légitime défense et ainsi pallier aux déficiences de l’Etat. Une guerre est déclarée contre notre peuple, notre culture et notre patrie, la Kabylie. A chacun de s’impliquer en vue d’une riposte adéquate".
Lounes O.

Le GPK appelle les Kabyles à se concerter pour étudier les modalités d’organiser leur légitime défense


La Kabylie sombre dans l’insécurité
"Plutôt que de s’affairer autour de pseudos élections, l’État colonialiste algérien en Kabylie serait plus inspiré de se préoccuper de la sécurité des personnes. Par conséquent, nous appelons la population kabyle à s’organiser, et à s’assumer clairement, face à la barbarie et la délinquance qui prospèrent avec l’aide et la complicité du régime algérien".
25/10/2012 - 15:01 mis a jour le 25/10/2012 - 14:26 par Tamurt.info
A l’instar du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) qui a condamné de toutes ses forces le lâche assassinat commis sur la personne de Hadjou Aghiles, le Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) vient aussi de réagir, par la de Ahviv Mekdam, ministre de l’intérieur, de la sécurité et des institutions, devant ce drame qui a non seulement endeuillé la famille et les proches de la victime mais qui également tétanisé toute la population kabyle, ne particulier cette partie appelée communément al Kabylie maritime.
Dans un communiqué qui nous a été transmis, le Gouvernement provisoire kabyle "s’incline devant la mémoire de ce jeune innocent et présente ses condoléances à sa famille" tout en estimant que "cet acte barbare renseigne sur la lâcheté de ses exécutants et l’insécurité ambiante". Le GPK ajoute dans le même document que "ce meurtre, qu’il soit motivé par un intérêt financier ou non, et qui plonge encore une fois la Kabylie dans le deuil et la colère, révèle que l’Etat algérien ne remplit nullement les fonctions qui lui sont dévolues. Dès qu’il s’agit de la Kabylie il ferme les yeux sur tout ce qui génère la peur, sème la mort et la maladie". Ceci avant d’établir ce constat que certains feignent d’ignorer : "Tout le monde sait que la multiplication des campements militaires, des barrages routiers, des casernes de gendarmerie ne sert qu’à couvrir le crime".
Le GPK ne manque pas aussi d’accuser le pouvoir central d’Alger d’entretenir le pourrissement ne Kabylie : "Plutôt que de s’affairer autour de pseudos élections, l’État colonialiste algérien en Kabylie serait plus inspiré de se préoccuper de la sécurité des personnes, suite à quoi le GPK lance une nouvelle fois un appel pressant à l’endroit de la population pour qu’elle régaisse : "nous appelons la population kabyle à s’organiser, et à s’assumer clairement, face à la barbarie et la délinquance qui prospèrent avec l’aide et la complicité du régime algérien. Pour la Kabylie, il n’y a de salut ni dans les services de sécurité, ni dans l’appareil judiciaire obéissant aux ordres d’Algerie". Le Gouvernement provisoire estime aussi que "la seule solution qui reste est que le peuple kabyle affirme sa souveraineté sur son territoire et chasse ainsi tous les bandits qui y sévissent, de même que toutes les vermines islamistes de collusion avec les articulations de l’Etat brigand" et "qu’une organisation citoyenne kabyle capable de protéger les personnes et les biens est une exigence de l’heure".
Devant la situation délétère que vit la Kabyle, le GPK appelle les Kabyles à se "concerter pour étudier les modalités d’organiser leur légitime défense et ainsi pallier aux déficiences de l’Etat. Une guerre est déclarée contre notre peuple, notre culture et notre patrie, la Kabylie. A chacun de s’impliquer en vue d’une riposte adéquate".
Lounes O.

Assassinat d'Aghilès Hadjou : Le MAK condamne un acte barbare


Assassinat d'Aghilès Hadjou : Le MAK condamne un acte barbare

24/10/2012 - 21:41

KABYLIE (SIWEL) — Suite à l'assassinat du jeune Aghilès Hadjou, enlevé le jeudi passé par des inconnus à Azefoun, le MAK estime que ce geste "est un acte ignoble".


Pour le mouvement autonomiste, qui rend hommage à la victime et assure sa famille de son profond soutien condamne cet acte perpétré contre la personne d'Aghilès, par des individus barbares. 

Il ajoute que "l'Etat algérien qui tourne le dos aux Kabyles et les livre sans aucun moyen de défense aux terroristes et autres ravisseurs, portera la responsabilité du chaos programmé dans la région". 

Le MAK se demande, par ailleurs, sur les visées de ce groupe de ravisseurs qui ont perpétré cet acte " L’ignoble assassinat d’Aghiles coïncide curieusement avec l’affaire Slimana, un autre enlèvement et une autre exécution avec un simulacre de procès qui ne dupe personne en Kabylie. ". 

Il appelle la Kabylie, d'autre part, "à rendre un vibrant hommage au défunt lors de son enterrement" . 

Le MAK qui appelle à la mobilisation dans l’union de toutes les forces patriotiques kabyles considère, désormais, que : « qui ne dit mot consent » et que la non dénonciation de la politique criminelle de l’Etat algérien vis-à-vis de la Kabylie et de son peuple équivaut à une approbation de ladite politique. » 

aai 
SIWEL 24 2146 OCT12

URGENT/ Kabylie : Aghilès Hadjou, le jeune enlevé à Azeffoun exécuté par ses ravisseurs


URGENT/ Kabylie : Aghilès Hadjou, le jeune enlevé à Azeffoun exécuté par ses ravisseurs

24/10/2012 - 19:22

AZEFFOUN (SIWEL) — Une source à l'intérieur de la cellule de crise installée aprèsn l'enlèvement d'Aghilès Hadjou a informé Siwel que la victime est exécutée par ses ravisseurs.


URGENT/ Kabylie : Aghilès Hadjou, le jeune enlevé à Azeffoun exécuté par ses ravisseurs
Selon la même source « le corps d'Aghilès a été retrouvé à Azeffoun, dans une plage des At Chafaâ ». Selon une autre source, toujours parmi les animateurs de cellule de crise « le corps est transféré à l'hôpital pour autopsie pour connaître les circonstances de son assassinat ». 

Il faut rappeler que l’exécution du jeune Aghilès intervient au moment où des auteurs de rapts sont jugés par le tribunal de Tizi-Ouzou. Des peines allant de 10 ans à la perpétuité ont été retenues contre ces ravisseurs. Y’at-il un lien entre le jugement de ces auteurs de ces kidnappings de Omar Slimana et l’assassinat de son cousin Hend ? 

Tout porte à croire lorsque l’on sait que la gendarmerie de Frèha a nié sciemment dans le rapport des témoins des noms de personnes impliquées dans des rapts. Et que ce geste, estiment les citoyens, est une manière de pousser la région vers des lendemains inconnus. 

En plus, aucune rançon n’est demandée à la famille Hadjou, et ce malgré l’attente d’une demande de rançon. Ce matin, une caravane de solidarité a sillonnée la ville d’Azeffoun pour exiger la libération d’Aghilès. 

Hormis Hend Slimana, assassiné lors de la tentative de son enlèvement, aucune victime de kidnappings n'a été exécutée par les ravisseurs. C'est la première fois qu'un otage est exécuté. 

aai 
SIWEL 241922 OCT12 

mercredi 24 octobre 2012


Lettre d'un citoyen kabyle au président français : « Pourquoi votre haine des Amazighs ? »

24/10/2012 - 12:33

KABYLIE (SIWEL) — La rédaction de SIWEL se fait sienne cette lettre adressée par Ramdane Otor à François Hollande : « Monsieur Hollande, pourquoi refusez-vous au Gouvernement provisoire Kabyle en exil (GPK) d’être reconnu ? Et pourtant selon la charte des Nations unies, chaque peuple a droit de disposer de lui-même. Pourquoi votre haine envers les Berbères ? Pourquoi nier l’évidence aux autochtones ? »


Lettre à François Hollande III : Pourquoi votre haine des Amazighs ? 

Comment comprendre ce pays Algérie, fabriquant des salafistes, et baâtistes et des assassins ? 

Voila plus de vingt ans qu’il en a fait don à la Kabylie, pour kidnapper, assassiner, meurtrir notre beau pays kabyle ! En effet seul le Pokémon diabolique d’Alger est responsable de cette situation, mais que ne ferait-il pas pour garder son satané pouvoir ? 

Comment ce dictateur, ce meurtrier de la jeunesse Kabyle, avec des balles explosives, comment celui dont 1/3 de l’armée Algérienne est stationnée sur 2/100 du territoire et comme par enchantement la Kabylie Laïque, oui cette Kabylie où toutes les religions existaient pacifiquement, cette Kabylie tolérante qui aime la démocratie et la PAIX; Comment est-elle devenue en cinquante ans Arabo-musulmane ??Commençons donc par le mot (ALGERIE) qui nous fut véritablement attribué par la FRANCE. 

L’Algérie fait partie de NUMIDIE et de la côte des Barbaresques et cette dernière fait partie de TAMAZGHA; voir histoire sur :http://fr.wikipedia.org/wiki/Numidie 
Ce qui vient à dire qu’il n’y a, historiquement parlant, pas d’ARABES en TAMZGHA; à quelques rare exceptions de dernière minute ils ont toujours été chassés. (Lire: http://fr.wikipedia.org/wiki/Libye_antique#Origine 
Algérie Française ! En effet la France a conquit l’Algérie en (1830) mille huit cent trente; mais la Kabylie a continué la lutte et ne s’est ralliée à la France qu’en (1857) mille huit cent cinquante sept. 

Qui a déclenché la révolution de 1954 ? La KABYLIE répondant présente à l’appel des Aurès; et pendant ces plus de sept ans de guerre qui a subit le plus de martyrs ? La KABYLIE; qui a le plus payé pour cette Algérie ? La KABYLIE….Qui a offert notre ALGERIE aux arabo-musulmans ? La France !! Et ce pour faire plaisir à l’Arabie, aux Emirats, et l’Egypte, maintenant nous avons appris à nos dépends de ne jamais tourner le dos à l’Arabe qui a volé violé, lapidé, en nous ajoutons un islamisme forcé, une Arabisation forcée, importée du Yémen et des traditions obscurantistes tout droit venues d’Afghanistan, qui nous condamne à 5 ans de prison et 200 000 dinars d’amende pour non respect de leur ramadhan.Mais toi France (pouvoir Français) Qu’as-tu fais et que fais-tu ? 

Tu agis comme si tu ne savais pas que ton ex-colonie n’est autre depuis 50 ans qu’une dictature, tu agis pour tes intérêts en oubliant la parole de ton peuple, oui M. Hollande vous avez été élu par les voix des musulmans et des salafistes, raison pour vous de continuer a accepter les étendards djihadistes dans vos rues, la construction de mosquées, vous acceptez cet envahissement contre votre peuple et trouvez ça normal, oui tout est normal pour vous.Monsieur Hollande, je vous mets au défi de demander la construction d’une église en Arabie, aux Emirats; vous savez très bien que l’on vous enverra promener; pour toutes ces raisons pourquoi voulez-vous une guerre dans l’AZAWAD lequel depuis des millénaires appartient aux TOUAREGS ? Pour vendre des armes ? Des dépassements qui se retourneront vite contre la France et contre les Français. 

Monsieur Hollande, pourquoi refusez-vous au Gouvernement provisoire Kabyle en exil (GPK) d’être reconnu ? Et pourtant selon la charte des Nations unies, chaque peuple a droit de disposer de lui-même. Pourquoi votre haine envers les Berbères ? Pourquoi nier l’évidence aux autochtones ? 

Je ne parle pas de la majorité des Français qui sont contre votre politique, je parle de vous et de votre gouvernement qui va bientôt se fissurer et filer en mille morceaux et laisser place à la réalité médiocre et abusive qui carbure votre vaisseau normaliste. 

Sachez monsieur Hollande que l’on s’en fiche de la dictature d’Alger, bientôt notre unité se fera, et votre ami bouteflika et ses salafistes, ses baatistes, ses sbires généraux disparaîtront de notre BELLE KABYLIE. 

Signé: Mass Ramdane Otor 

SIWEL 241233 OCT12

Les 1000 Prénoms Amazighs Que L'administration Ne Veut Pas Encore Reconnaitre


amazigh

Le listing des prénoms amazighs établi par le Haut Commissariat à l’Amazighité à la demande du Ministère de l’Intérieur et des collectivités locales n’a pas encore été validé par ce dernier. « Cela traîne depuis plusieurs mois » déplore le président du HCA Youcef Merahi.
La liste soumise au Ministère de l’Intérieur  par le HCA se compose de 1000 prénoms et a été établie sur la base d’une recherche approfondie et qui s’est référée notamment aux plus grands chercheurs et auteurs  tels que Ibn Khaldoun ,Mohand Akli Hadadou ,Farid Ben Remdane…
Dans ce listing on dénombre des prénoms courants comme : Yugariten, Massinissa, Gaya, Yuva...Et d’autres qui peuvent paraître étranges comme « Winrigh ou encore Tifagur » nous précise Youcef  Merahi.
Pour le moment ,le Ministère de l’Intérieur n’a adressé aucune correspondance au HCA, un fait que Youcef Merahi regrette amèrement : «  le déni identitaire est encore en marche dans notre pays »a-t-il dit.
Les articles de loi qui fondent  l’état civil et qui sont liés au répertoire des  prénoms devraient être actualisés chaque trois ans.  « Et pourtant l’article 81-6 du décret mars 81 et  qui contient le lexique national  des prénoms en usage n’a pas été actualisé…depuis 1981 » constate Y.Merahi.
Pour lui  dans toutes les communes «  il est permis de prénommer son enfant par héritage (prénoms des grands parents) ou bien prénommer son enfant avec des prénoms à la mode comme ceux inspirés des séries turques ou égyptiennes ». En revanche, regrette-t-il « dès qu’il s’agit de  prénommer son enfant avec un prénom amazigh cela devient compliqué ! ».
Il nous cite pour cela un cas dans la localité de Aïn Touta dans la wilaya de Khenchla où un père s’est vu refuser par l’APC de prénommer ses jumeaux  de sexe masculin : Gaya et Micipsa (respectivement père et grand père du roi berbère Massinissa). Cela a nécessité une action en justice qui a fini par trancher en faveur du père.
Hamid Oubagha, président de l’association culturelle Imedyazen a de son coté déclaré à El Watan.com que « cette lenteur de la part de l’Etat pour ce qui est des prénoms amazighs n’est qu’un aspect de toutes les lenteurs dont se débat toutes les revendications liée à notre identité ».
« À partir du moment où  l’un des droits les plus élémentaires ne m’est pas accordé c’est toute la dimension citoyenne de l’être amazigh que je suis qui est reniée » nous déclare Hamid Oubagha au téléphone.

Une pétition en faveur des prénoms amazighs                                          

Par ailleurs,  une pétition dont les auteurs sont  anonymes vient d’être lancée en ligne pour appeler à  la reconnaissance  des prénoms amazighs en Algérie. La pétition mise en ligne le 20 octobre a déjà été signée par 400 personnes.
Sur le site de la pétition, les initiateurs  de cette action  expliquent  l’importance de cette pétition par le fait que « depuis plusieurs années, le refus des prénoms amazighs en Algérie refait surface, et ce d'une manière aussi violente que méprisante. Face à cela, seule une mobilisation de tous les férus de la liberté et de la démocratie est à même de faire changer les choses ».
« Plus de 300 nouveau-nés ne portent pas de prénoms en Kabylie. L’Administration algérienne refuse de les inscrire sous des prénoms amazighs » déplore-t-on sur le site de la pétition.
Les initiateurs  de la pétition veulent  ainsi « obliger l'Etat algérien à revoir la nomenclature des prénoms et permettre ainsi à chaque père et mère de famille de donner le prénoms souhaités à leurs progénitures ».

mardi 23 octobre 2012


Le verdict dans l’affaire Slimana sera rendu demain par le tribunal criminel de Tizi Ouzou
En défilant à la barre, et témoin fort attendu, Sadek Hlifi, âgé de 34 ans et agent immobilier de son état, ami de l’un des ravisseurs de Omar Slimana, a jeté un pavé dans la marre. Il a déclaré, devant le juge que : « lors de ma déposition faite à la gendarmerie de Frèha, le chef de la brigade m’avait conseillé vivement de ne pas citer les noms de Saïd C, Boudjemaâ et Boussaâd Dj », avant d’ajouter que « le chef de la brigade essayait de les protéger ».
23/10/2012 - 17:49 mis a jour le 23/10/2012 - 17:49 par Izem Irath/Siwel
Douze (12) accusés ont défilé à la barre du tribunal criminel près la cour de Tizi Ouzou, depuis hier matin, dans l’affaire de l’assassinat de l’entrepreneur des travaux publics, Hend Slimana, entrepreneur de la région des Ath Djenad, au nord est de Tizi Ouzou. Les faits remontent, pour rappel, au 14 novembre 2010. Un groupe d’individus armés avait dressé un faux barrage à Hend Slimana. L’enlèvement a tourné au drame. La victime a été tuée par deux balles après avoir tenté de s’enfuir. Son compagnon, qui n’était autre que son cousin Omar, a été séquestré pendant 15 jours avant d’être libéré sans aucune contre partie. Le réseau derrière de cet enlèvement sera démantelé au mois de janvier 2011. 12 personnes ont été arrêtées, alors que deux autres sont toujours en fuite. C’est un certain Tchatchi Boussad du village Adrar, dans la région d’Azeffoun, qui est le cerveau de ce réseau qui activait en Kabylie depuis 2008. Il chargea son frère Yuva Tchatchi, alors qu’il était en détention dans une prison à Alger, d’acheter des armes, une kalachnikov et un pistolet automatique, à Tamanrasset chez un certain Moussa, ami avec lequel avait séjourné par le passé dans une prison à Aflou. C’est avec ces armes qu’ils ont commis plusieurs attaques et faux barrages. Les accusés ont nié en bloc les faits retenus contre eux, à savoir « association de malfaiteurs », « assassinat avec préméditation », « kidnapping pour réclamer des rançons », « vente et détention d’armes à feu et de munitions », « blanchiment d’argent et apologie du terrorisme ». Le chef du gang a même refusé de répondre aux questions du juge. Il faisaitt semblant de ne rein entendre. Quant à son coaccusé, son frère Yuva, il a déclaré qu’il était un membre actif d’un groupe islamique armé et qu’il agissait selon les ordres de son émir Louar. Une manière pour cet accusé de bénéficier des avantages de la charte pour la réconciliation nationale de Bouteflika, à l’instar des terroriste et repentis graciés bien qu’ils aient des centaines de crimes sur le dos. Notons que c’est la première fois qu’une affaire d’un enlèvement soit élucidé par les services de sécurité, sur les 72 cas d’enlèvements commis à Tizi Wezzu depuis 2005. En ce moment même, un jeune de 19 ans, Hadjou Aghilas, est entre les mains d’un groupe armé à Azeffoun.
Peine capitale requise pour dix prévenus A l’issue des auditions, le procureur de la république a requis la peine capitale contre 10 des accusés, à savoir Ibouchoukene Sofiane, Ibouchoukene Hacene, Tchatchi Boussad, Tchatchi Youba, Salah Hali, Amir Lyes, Addi Mohamed, Khlifi Sadek, Semmadi Omar, Adem Rabah. La perpétuité a été prononcée à l’encontre de Boukarsi Mohamed et le dernier, Boukhari Abderzak a été condamné à 20 ans de prison ferme et la peine capitale a été requise à l’encontre des deux accusés qui sont toujours en cavale.
Un accusé accuse la gendarmerie de protéger des membres du groupe
En défilant à la barre, et témoin fort attendu, Sadek Khlifi, âgé de 34 ans et agent immobilier de son état, ami de l’un des ravisseurs de Omar Slimana, a jeté un pavé dans la marre. Il a déclaré, devant le juge que : « lors de ma déposition faite à la gendarmerie de Frèha, le chef de la brigade m’avait conseillé vivement de ne pas citer les noms de Saïd C, Boudjemaâ et Boussaâd Dj », avant d’ajouter que « le chef de la brigade essayait de les protéger ». L’auteur de cette dénonciation a précisé que « ces trois personnes ont menacé sa famille, et qu’il ne comprenait pas pourquoi ils ne sont pas dans le box des accusés ». Sadek Hlifi est cet agent immobilier qui avait loué une maison à ces trois personnes qui servira, plus tard, de cachette aux ravisseurs. Il s’est demandé, hier, lundi, sur la raison pour laquelle « ils ne sont pas cités à comparaître devant le juge malgré leur implication dans des affaires de kidnappings ».
Izem Irath