jeudi 17 mai 2012

Les 3 k à Tigzirt.mpg - YouTube

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Ajoutée par  le 15 nov. 2011
Extrait d'une émission réalisée par Djamal Bacha en août 2011 à Tigzirt, "Le secret des montagnes"

Blog de rebelle01 - LOUNES matoub - Skyrock.com

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mardi 15 mai 2012

A. Bouguermouh : nos riches doivent s'impliquer dans la promotion de notre culture




A. Bouguermouh : nos riches doivent s'impliquer dans la promotion de notre culture

15/05/2012 - 18:08


OUZELLAGUEN (SIWEL) — Lors d'un entretien avec une délégation du MAK qui lui a rendu visite hier dans son domicile à Ighzer Amokrane dans la commune d'Ouzellaguen, le cinéaste kabyle Abderahmane Bouguermouh a exhorté les riches et industriels de la région « à investir dans leur propre culture ».



« Il n'est pas normal de voir des milliardaires kabyles financer des mosquées sans rien donner à leur propre culture, » dira le réalisateur du premier court métrage en langue kabyle « La colline oubliée » qui estime que « nos richards n'ont pas la culture de leur argent ». M. Bouguermouh rappelle qu'en dehors des régimes communistes, la culture et l'innovation artistique ont de tout temps été prises en charge par des mécènes pour parer à l'insuffisance des subventions étatiques pour la culture. 

Dans un échange convivial filmé par la délégation du mouvement autonomiste, Abderahmane Bouguermouhg dira que « le cinéma kabyle n'a rien à attendre de l'Etat algérien. Nos "richards" doivent s'impliquer dans la promotion de notre culture en investissant dans le cinéma et d'autre domaines, » rappelant que dans les années 70 et 80, le régime algérien a octroyé des sommes colossales à de faux cinéastes qui se conformaient à son idéologie et rien aux vrais cinéastes qui refusaient son dictât et la censure : « j'ai été marginalisé parce que je ne voulais pas cautionner le totalitarisme du régime. » 

M. Bouguermouh a touché à d'autres sujets comme l'éducation dont il dira « nous n'avons pas d'école, il faut attaquer le système éducatif et repartir à zéro »

Questionné sur sa récente déclaration sur Euronews selon laquelle le colonialisme actuel serait pire que le colonialisme français M. Bouguermouh soutient que « c'est une vérité fondamentale que je n'ai même pas besoin de développer : il suffit qu'on se regarde » 

S'agissant de ses projets, Abderahmane Bouguermouh dira : « mes capacités physiques m'empêchent d'exercer mon métier mais je reste disponible pour aider les jeunes cinéastes kabyles et les faire profiter de mon expérience afin de contribuer à la promotion de notre cinéma. » 

Les représentants du MAK dont le président Bouaziz Ait chebib, Razik Zouaoui, Mohamed Younsi, Adbdellah Gherrab se sont rendu hier chez M. Bouguermouh pour lui rendre un hommage pour son travail et engagement au service de la culture kabyle. 

M. Bouguermouh a transmis ses salutations au président du GPK :« Ferhat Mehenni qui est un ami, est un militant infatigable. Personne n'a donné autant que lui pour le combat amazigh. » a t-il tenu à transmettre. 

cbd/bbi 
SIWEL 151800 MAI 12

lundi 14 mai 2012

Le «grand parti» des bulletins nuls - Actualité - El Watan

Le «grand parti» des bulletins nuls - Actualité - El Watan

1 668 507 Algérien(ne)s ont voté «blanc» ou «nul»
Le «grand parti» des bulletins nuls


le 14.05.12 | 10h00 7 réactions




zoom
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En quinze ans, le nombre de suffrages annulés a carrément quadruplé. Ils étaient 493 000 Algériens à glisser des bulletins nuls lors des législatives de mai 1997




1 668 507 Algériens et Algériennes ont voté «blanc» ou «nul». Même loin derrière le «parti de l’abstention» – 12 486 292 d’Algériens (nes)ont boudé l’urne, 57,1% du corps électoral –, grand vainqueur des législatives du 10 mai, le parti des «bulletins nuls» n’en a pas moins des prétentions «hégémoniques» : 22% des suffrages exprimés.


En quinze ans, le nombre de suffrages annulés a carrément quadruplé. Ils étaient 493 000 Algériens à glisser des bulletins nuls lors des législatives de mai 1997 – un scrutin marqué par la fraude massive –, le nombre passe à 876 342 lors des parlementaires de mai 2002 et à 961 551 suffrages annulés lors des législatives de 2007.


En glissant dans l’urne une enveloppe vide, un ou plusieurs bulletins de vote déchirés ou annotés souvent avec humour et ironie, les électeurs expriment forcément une position, envoient un ou des messages aux gouvernants et à la société. Les «nuls» sont-ils pour autant compris ? Pas si l’on se fie à l’analyse primaire du régime.  


Zoubir Arrous, sociologue, chercheur en sociologie politique au Cread, se dit d’ailleurs «étonné» du qualificatif utilisé vendredi dernier par Daho Ould Kablia pour désigner les votants «à blanc» : «Pour le ministre de l’Intérieur, cette catégorie relève presque de la psychiatrie. Ceux qui glissent des bulletins raturés ne sont, selon lui, rien d’autres des ‘majanine’, des fous, des débiles.»


Parmi les 42,36% d’Algériens ayant voté jeudi dernier – neuf millions de suffrages exprimés –  l’universitaire distingue trois catégories : la première vote par «tradition», souligne-t-il : «Cette catégorie a coutume de voter depuis 1963 et se sent concernée par tous les scrutins. C’est une catégorie sans chapelle ni appartenance politique, mais qui a juste pris l’habitude de voter FLN et, depuis l’indépendance, reproduit mécaniquement le même choix.»


La deuxième catégorie est celle qui vote, d’après M. Arrous, par «peur» des représailles, notamment de la part de l’administration, des appareils répressifs. «C’est la catégorie d’Algériens traumatisés par la terreur des années 1970 et qui a toujours voté et vote encore par peur.» «La troisième, politiquement mûre, est celle qui glisse un bulletin ’nul’, par défiance et opposition à l’ordre établi.» Les votants «nuls» expriment à leur façon leur révulsion pour l’acte et le personnel politiques qu’ils ont déjà jugé et condamné.


D’ailleurs, les bulletins de vote annulés portent toutes sortes de graffitis : «Vive Khadafi», «Makach el khobza» (pas de travail !), «Aâtouna essokna» (donnez-nous un logement !)»… Cette troisième catégorie, ajoute M. Arrous, renvoie aux Algériens d’âge moyen. «Quoi qu’on n’ait pas encore les résultats par tranche d’âge, constate-t-il, car ce type de statistiques est gardé comme un secret d’Etat.»



Mohand Aziri

jeudi 10 mai 2012



Législatives du 10 mai 2012 : Le scrutin de toutes les incertitudes


le 10.05.12 | 10h00   
Les Algériens sont appelés à se rendre aux urnes, aujourd’hui, afin de choisir leurs représentants au Parlement. Présentées comme un rendez-vous de grande importance, ces législatives du 10 mai auront-elles la faveur des électeurs ?




La réponse des Algériens aux sollicitations du pouvoir sera connue aujourd’hui. Qu’elle penche pour l’abstention ou la participation en nombre, la réaction des Algériens aura son pesant dans l’analyse de la situation qui prévaut dans le pays. Une situation pas des plus reluisantes et que tous les acteurs et observateurs de la scène nationale, qu’ils se soient exprimés pour la participation au vote ou pour le boycott, s’accordent à qualifier de dangereuse et chaotique. Même les voix du régime attestent que l’Algérie est en danger, sans toutefois avouer être les responsables de cette dérive.


Le leitmotiv «aux urnes citoyens» trouvera-t-il une oreille attentive chez l’Algérien moyen, usé et abusé par des décennies de mensonges et de détournement de sa volonté ? Le pouvoir qui, 50 années durant, a disqualifié le politique et n’a ouvert des ponts d’expression qu’à la seule violence, élève aujourd’hui au rang du sacré l’acte de voter. Si la réaction des électeurs est de bouder les urnes, ce ne sera que l’expression compréhensible d’un rejet lancé à la face du pouvoir, comme de coutume d’ailleurs à chaque rendez-vous électoral. Si, par contre, les Algériens préfèrent répondre présent dans les bureaux de vote, ce ne sera pas de leur part un gage de soutien au pouvoir, mais beaucoup plus un dernier défi qu’ils lui lancent d’aller jusqu’au bout de ses promesses de changement.


Participer peut également traduire une volonté, compréhensible aussi, des Algériens de rejeter les appels à la division et opter pour un changement pacifique et non violent, contrairement à ce qui est le cas dans certains pays voisins. L’élection du 10 mai ne revêt, en elle-même, aucune importance particulière, mais elle puise toute sa portée dans le contexte de son déroulement. Elle est différente des précédents rendez-vous électoraux par le fait qu’elle attire sur le pays les regards du monde qui, depuis janvier 2011, s’interroge sur la voie qui s’ouvre à l’Algérie après les bouleversements opérés dans le voisinage. Ce n’est donc pas un rendez-vous banal comme on serait tenté de le croire. Il s’agira de connaître la première réponse à cette lancinante question de savoir qu’en sera-t-il de l’Algérie ?
Cette escale électorale intervient aussi comme la consécration d’un paquet de fausses réformes politiques concoctées dans le plus grand secret et adoptées à la hussarde par une précédente Assemblée dénuée de légitimité.


Le régime a tout misé pour plaire aux puissances étrangères, façonnant de faux discours de stabilité et gargarisant ses partenaires de marchés économiques juteux. Il sait qu’il joue sa survie, mais pense-t-il à celle de l’Algérie ? Choisira-t-il de négocier l’avenir du pays avec les puissances étrangères pour lui garantir sa pérennité ? L’image d’El Gueddafi finissant dans un tunnel prouve qu’il n’y a pas de négociation possible quand il s’agit des intérêts des puissants. C’est en cela que cette élection est un test, une halte qui ouvrira une brèche d’analyse sur le devenir de notre pays. Prendrons-nous part à ce devenir ou nous sera-t-il imposé par des officines nationales ou étrangères ? L’Algérie, qui est au cœur de ce tourbillon de changement, ne peut et n’a pas les moyens de rester en retrait.


Participer ou boycotter ? Les Algériens sont devant un choix dont ils auront à assumer les conséquences. Participer et se risquer à se faire une nouvelle fois abuser par le pouvoir, mais avec la satisfaction d’avoir dit son mot, ou boycotter et rester en retrait de cet avenir commun qu’il nous faudra pourtant construire ensemble. Les Algériens, qui doivent se réapproprier leur avenir, diront leur mot aujourd’hui.  




Nadjia Bouaricha

mercredi 9 mai 2012

Une rue Matoub Lounes à Arcueil (France) - Culture - El Watan


Une rue Matoub Lounes à Arcueil (France)

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le 09.05.12 | 15h50 1 réaction
zoom | © D.R.

La mairie d’Arcueil, dans le département du Val-de-Marne en régionÎle-de-France, a décidé de baptiser sept rues du quartier Chaperon-Verts au noms des hommes de culture et  lettres, dont le chantre algérien d’expression Kabyle  Matoub Lounès assassiné le 25 juin 1998, sur la route de Beni Douala, Tizi Ouzou, en Algérie.

Les autres rues ont été baptisées, entre autres, Simone Beauvoir, philosophe, romancière et essayiste Française et Andrée Chedid, femme de lettres et poétesse française d’origine libanaise. «Pour les choix de ces noms, les élus de la majorité municipale ont retenu  trois thématiques, l’histoire de la ville, les personnalités étrangères naturalisées françaises qui ont apporté une contribution reconnue à notre pays, et enfin les personnalités incarnant le combat pour les droits humains, les valeurs humanistes et universelles », a souligné Daniel Breuiller, maire d’Arcueil.
Par ailleurs, notons que plusieurs rues et édifices portent le nom du rebelle à Paris et dans d’autres villes françaises.
                                                                                                                                   
Hafid Azzouzi

mardi 8 mai 2012

La Kabylie présente aux célébrations du 65e anniversaire de l'Etat d'Israël


La Kabylie présente aux célébrations du 65e anniversaire de l'Etat d'Israël

08/05/2012 - 14:44

MONTRÉAL (SIWEL) — Dans le cadre de la célébration du 65e anniversaire de l'indépendance de l'État d’Israël, la Fédération des communautés juives du Québec a organisé une grande marche à Montréal ponctuée par un grand rassemblement artistique auquel ont participé de nombreux citoyens de toutes origines dont des membres de la communauté kabyle du Québec parmi lesquels MM. Mourad Itim, coordonateur du MAK-Amérique du Nord, et Rachid Bandou membre influent de la communauté a constaté Siwel sur place.


La Kabylie présente aux célébrations du 65e anniversaire de l'Etat d'Israël
Les participants kabyles étaient, tout au long du parcours, acclamés par les nombreux citoyens séfarades qui ont grandement apprécié leur courage de participer à cette grande fête communautaire qui célébrait la naissance d'Israël. Les deux responsables kabyles ont saisi l'occasion pour répondre aux nombreuses questions des manifestants sur les Kabyles et la Kabylie.

En soirée, un souper communautaire organisé par des membres de la communauté juive séfarade du Québec réunissait autour de la table, outre MM. Mourad Itim et Rachid Bandou, des invités montréalais auxquels se sont joints également Madame Tassadit Ould-Hamouda, Présidente de l'Association Tafsut, et M. Lyazid Laliam membre du Conseil d'administration du Centre amazigh de Montréal.


«
 Notre participation à cet évènement, conjuguée à d'autres projets culturels qui se développent entre nos deux communautés, nous a permis de nouer des liens solides et fraternels avec la diaspora juive d'Amérique du Nord ambassadrice d'un peuple minoritaire avec lequel la Kabylie partage un pan de son histoire », a affirmé à Siwel M. Itim.

uz

SIWEL 081448 MAI 12

Le président de l'Anavad félicite le nouveau président français

Le président de l'Anavad félicite le nouveau président français

Le président de l'Anavad félicite le nouveau président français

07/05/2012 - 23:14

PARIS (SIWEL) — Le président du gouvernement provisoire kabyle M. Ferhat Mehenni a aujourd'hui adressé un message de félicitations au nouveau président élu de la république française, M. François Hollande.


Ferhat Mehenni, président du Gouvernement provisoire kabyle (PH : SIWEL)
Ferhat Mehenni, président du Gouvernement provisoire kabyle (PH : SIWEL)
« Au nom du Gouvernement Provisoire Kabyle et en mon nom personnel, je vous présente les félicitations de la Kabylie pour votre brillante élection à la tête de la France. » écrit le président du GPK dans une déclaration transmise à Siwel.

Tout en signifiant sa compréhension des priorités qui attendent le nouveau président en matière de redressement de l'économie en France et en Europe, le président du GPK a tenu à interpeller François Hollande sur un important dossier de politique étrangère intimement lié à la Kabylie qui selon lui
« va révolutionner les frontières des pays issus de la colonisation. ». M. Mehenni a exprimé le voeu de voir la voie de la sagesse et de la clairvoyance accompagner ce processus : « La Kabylie vous regarde avec les yeux pleins d’espoir de vous voir l’accompagner dans son cheminement vers la maîtrise de son destin par elle-même. L’Azawad aussi.  » a t-il dit.

Finalement, le président du Gouvernement kabyle en exile s'est dit disponible à discuter
« sur autant une vision d’ensemble sur la géopolitique de la colonisation que sur le destin de la Kabylie. »

bbi

SIWEL 072314 MAI 12

lundi 7 mai 2012

Appel de Dahmane At Ali à la société civile kabyle

Appel de Dahmane At Ali à la société civile kabyle

06/05/2012 - 22:34

PISE (SIWEL) — Dahmane At Ali, ministre de la société civile et de la médiation au sein du Gouvernement provisoire kabyle appelle, dans une déclaration datant de dimanche, la société civile kabyle au boycott intégral des élections algériennes.


Dahmane At Ali, ministre de l'Anavad (Photo / SIWEL)
Dahmane At Ali, ministre de l'Anavad (Photo / SIWEL)
Dans l'appel rédigé en kabyle, publié sur le site officiel de l'Anavad, repris sur les réseaux sociaux et de partage vidéos, M. At Ali a rappelé l'incontestable abandon et l'oppression dont le peuple kabyle a été victime depuis plus de 50 ans.

Il prend la société civile kabyle à témoin et l'exhorte à remettre au pouvoir algérien la monnaie de sa pièce en rejetant intégralement toutes les élections algériennes tant que les revendications du peuple kabyle à l'autodétermination ne sont pas prises en compte.


wbw/ebb

SIWEL 062234 MAI 12


Appel de Dahmane At Ali à la société civile kabyle


Appel de Dahmane At Ali à la société civile kabyle

06/05/2012 - 22:34

PISE (SIWEL) — Dahmane At Ali, ministre de la société civile et de la médiation au sein du Gouvernement provisoire kabyle appelle, dans une déclaration datant de dimanche, la société civile kabyle au boycott intégral des élections algériennes.


Dahmane At Ali, ministre de l'Anavad (Photo / SIWEL)
Dahmane At Ali, ministre de l'Anavad (Photo / SIWEL)
Dans l'appel rédigé en kabyle, publié sur le site officiel de l'Anavad, repris sur les réseaux sociaux et de partage vidéos, M. At Ali a rappelé l'incontestable abandon et l'oppression dont le peuple kabyle a été victime depuis plus de 50 ans.

Il prend la société civile kabyle à témoin et l'exhorte à remettre au pouvoir algérien la monnaie de sa pièce en rejetant intégralement toutes les élections algériennes tant que les revendications du peuple kabyle à l'autodétermination ne sont pas prises en compte.


wbw/ebb

SIWEL 062234 MAI 12