mardi 17 juin 2014

Association Kabylie et mémoire Ameziane MEHENNI (AKMAM) Commémoration de l’assassinat d’Ameziane MEHENNI

Association Kabylie et mémoire Ameziane MEHENNI (AKMAM)
ILLULEN U MALU (Tamurt.info) - Nous commémorons dans la douleur le 10ème anniversaire de l’assassinat du militant kabyle Ameziane MEHENNI, survenu dans la nuit du 18 au 19 juin 2004, à Paris.
17/06/2014 - 12:31 mis a jour le 17/06/2014 - 12:32 par Rédaction Tamurt
L’enquête bâclée dans son aspect politique a été clôturée par l’instruction sans aucun 
résultat quant aux assassins et à leurs commanditaires. Pour des questions de raison d’Etat, les investigations n’ont pas exploré la piste politique, de crainte d’avoir une affaire Mecili-bis qui empoisonnerait de nouveau l’avenir des relations franco-algériennes.
L’AKMAM, le Réseau Anavad et le MAK (Mouvement pour l’Autodétermination de la 
Kabylie) et la la famille d’Ameziane, organisent ensemble deux séances de recueillement à la mémoire de celui-ci pour dire au pouvoir algérien comme aux autorités françaises que la Kabylie n’oubliera jamais ce crime, ni la complaisance officielle qui a empêché l’éclatement.
La première cérémonie aura lieu le vendredi 20 juin 2014 à 19h au siège de l’association :
- Adresse : 49 bis Avenue de la Résistance, 93100 à Montreuil, 
Métro Croix de Chavaux (Ligne 9)
La deuxième se déroulera en Kabylie sur la tombe-même d’Ameziane MEHENNI, au - - Village Maraghna (Illulen U Malu), le samedi 21 juin à 11h.
Les structures organisatrices de ces événements demandent à chacune et chacun de faire le déplacement pour exprimer la solidarité de la Kabylie avec cette famille endeuillée. Ce geste sera aussi un hommage à tous les Kabyles assassinés par le pouvoir algérien et dont la liste est malheureusement trop longue pour être jointe à cet appel.
L’honneur nous commande d’être fidèles au rendez-vous avec notre mémoire et nos 
sacrifices pour notre droit à notre existence et à notre liberté.
Pour souligner le sens de ce crime impuni et le combat qui était celui d’Ameziane, des urnes seront mises à la disposition de ceux qui font le déplacement, afin d’accomplir leur devoir patriotique en votant pour le drapeau kabyle.
MAK, RESEAU-ANAVAD, AKMAM et la famille MEHENNI

vendredi 13 juin 2014

Contribution de Moha Moukhlis : « Lettre posthume à Matoub »


13/06/2014 - 12:28 par SIWEL - Agence kabyle d'information
TAMAZGHA (SIWEL) — « Nous n’abdiquerons pas Lounès. Nous continuerons la lutte contre la pègre intégriste qui a défiguré notre contrée. Contre les pouvoirs totalitaires qui ont pris en otage notre patrie. Les eunuques qui nous gouvernent. Les traitres qui ont vendu leurs âmes au diable. Nous ne plierons pas. Nous vivrons debout. Nous nous inscrivons dans le sens de l’Histoire qui avance. Notre espoir est immense et ton sacrifice n’est pas vain. »
Contribution de Moha Moukhlis: « Lettre posthume à Matoub »
Commémoration 

« Lettre posthume à Matoub »

Par : Moha MOUKHLIS

Dans quelques jours, nous commémorerons ton départ pour honorer ta mémoire et t’exprimer notre engagement indéfectible et notre fidélité à tes idées, tes rêves et tes utopies. Nous continuons la résistance. Notre jeunesse a repris le flambeau. Déterminée. Inébranlable. Tu lui sers de repère et tu continues d’éclairer le chemin qui mène vers sa liberté et sa libération. Ton sacrifice force notre respect et notre estime.

Tu es mort physiquement parlant, mais ta pensée nous désaltère et embaume notre exile forcé sur notre propre terre. La Faucheuse, en uniforme ou en Qamis, a eu raison de ton corps. Elle a frappé dans un virage, celui qui mène vers ton village à Tizi. Elle fut violente. Elle est l’œuvre de créatures démoniques, de vampires qui poussent des cris lugubres de joie et font de l’horreur une jubilation.

Tu as payé le prix d’un combat juste, le nôtre. Tu as refusé de vivre sous une identité d’emprunt en portant le masque de la veulerie. Tu as préféré mourir pour tes idées. Contre un pouvoir omnipotent et une idéologie délétère et aveugle. Tu as dénoncé avec force la mise à l’écart de notre langue et de notre culture et tu as œuvré pour la réhabilitation de ce que nous sommes, de nos valeurs millénaires amazighes. Tes chansons et tes mots nous ont arrachés de l’aliénation qui nous baigne. Ils nous ont poussés à reconsidérer lucidement notre situation et nous exhortent à la résistance permanente.

Tu as tourné en ridicule les gardiens du temple, les « videurs » d’un système obsolète, producteur de frustrations, un système militaro-religieux qui a érigé la bêtise et l’incompétence en normes et mode de vie. Ils ne t’ont pas pardonné, les vigiles. Ils t’ont éliminé car ta générosité, ta lucidité et ton attachement à l’amazighité leur sont insupportables. Ils ont tué l’homme sans défense mais n’ont pas pu atteindre l’artiste rebelle. Les lâches assassins.

Tu étais sans pitié pour l’Inquisition, contre les illuminés et les faux dévots qui s’érigent en Dieux pour juger les hommes, se croyant munis d’une mission divine. Délégués pour statuer sur le Bien et le Mal, autorisés à perpétrer des carnages, sodomiser les enfants, violer les filles, éventrer les femmes, décapiter les hommes, faire sauter les ponts et les avions, égorger les « mécréants », faire de la haine et de la violence des idéaux. De l’innommable.

Tu n’as pas appartenu à aucune église. Ton église est l’amazighité. Ta raison d’être la liberté d’expression et de conscience. Tu as vécu serein. Tu étais conscient du péril de la pensée monolithique qui nous a asservis, qui a bradé notre honneur et notre culture. Tu as dit non à l’amnésie officialisée, à la propagande idéologique qui a voulu nous enterrer vivants. Tu as illuminé notre ciel ombragé, tel une étoile filante qui a tracé notre trajectoire et notre inscription dans « le monde qui avance ».

Nous n’abdiquerons pas Lounès. Nous continuerons la lutte contre la pègre intégriste qui a défiguré notre contrée. Contre les pouvoirs totalitaires qui ont pris en otage notre patrie. Les eunuques qui nous gouvernent. Les traitres qui ont vendu leurs âmes au diable. Nous ne plierons pas. Nous vivrons debout. Nous nous inscrivons dans le sens de l’Histoire qui avance. Notre espoir est immense et ton sacrifice n’est pas vain.

Moha MOUKHLIS

SIWEL 131228 JUIN 14

République Kabyle

HOMMAGE A LOUNES MATOUB LE 25 JUIN 2014


HOMMAGE A LOUNES MATOUB LE 25 JUIN 2014

mercredi 11 juin 2014

فيديولحظة دخول و السيطرة علي معسكر جيش مالي في كيدال في 21 مايو 2014



Ajoutée le 11 juin 2014
LA PRISE DE CONTROLE DU CAMP1 DE KIDAL LE 21 MAI 2014.

Meziane Abane & Othmane saadi et un ex député FLN



Azul fella wen,
Pour commencer, je n'ai compris que 15-20/100 de cette langue importée et imposée dans TAMZGHA.
Pourquoi discuter avec ce CDS, un traître Chaoui, pas de méprise nous avons nos KDS.
Les Kabyles et Chaouis ont acquis l'indépendance contre une des plus grande armée au monde, pour voir cette dernière, violée, volée, lapidée par les oujdistes racistes, avec un islam afghan, sanglant, assassin, qui n'a plus rien d'un islam de paix, un islam de mort le cadeau empoisonné de la mafia d'alger.
Le peu que je comprends, en dit long envers la Kabylie, qui les rend malades ces xorotos vendus aux bédouins, ce qu'il ne savent pas c'est que la Kabylie veut divorcer, pour être LIBRE ET INDEPENDANTE, ce qui est ni un rêve, ni un espoir, mais une réalité et personne ne pourra nous arrêter, ceux qui veulent se vendre pour l'arabisme sont libres, ceux qui veulent se vendre pour l'islam afghan sont et seront libres.
Pour la Kabylie séparation du religieux et du politique, contrairement aux régimes arabo-islamiques, OH ! une question : quel pays arabo musulman vit en PAIX ??? Ne cherchez pas AUCUN, cela est dû au mélange du spirituel et du politique OUI le coran exigeant aucune séparation = l'enfer.
Malgré ma colère, je me suis contraint à rester calme, alors je termine par : VIVE LA KABYLIE LIBRE INDEPENDANTE > DEHORS LES XOROS KDS.

lundi 9 juin 2014

Tizi-Ouzou Mémoire de Salima Labidi et Boubekeur Makhoukh honorées

Tizi-Ouzou
Un hommage a été rendu, avant-hier, à feue Salima Labidi, l’actrice qui s’est merveilleusement illustrée dans le légendaire feuilleton kabyle « Da Méziane » en épousant le personnage de « Monica » et de feu Boubekeur Makhoukh, l’homme qui a apporté une touche exceptionnelle au théâtre.
09/06/2014 - 13:25 mis a jour le 09/06/2014 - 12:43 par Saïd Tissegouine

A la grande salle du théâtre régional Kateb Yacine, les festivités ont été traduites par la projection de deux films faisant le portrait des deux artistes disparus, les témoignages faits par ceux et celles les ayant côtoyés sur scène et dans le privé. Feus Boubekeur Makhoukh et Salima Labidi ont été décrits comme des êtres généreux, intelligents, sensibles, chaleureux et très exigeants dans la qualité du travail. Ils étaient toujours en quête du meilleur en matière de qualité du travail. Et en sus de ces témoignages aussi poignants qu’émouvants, les familles des deux artistes défunts et les artistes cités ci-haut ont été gratifiés de prix en guise de reconnaissance pour leur travail artistique.
La clôture a été faite l’interprétation de « la terre et le sang » de Mouloud Feraoun, version kabyle et sous forme théâtrale. L’adaptation de ce chef d’œuvre livresque de Mouloud Feraoun au jeu théâtral en langue kabyle est de Mohand-Aït-Ighil. Quant à la mise en scène, elle a été du ressort de Omar Fetmouche. Que dire de cette version sinon que c’est un chef d’œuvre ? Très belle chorégraphie, jeu sublime des acteurs et actrices, excellent accompagnement en chant et musique. Certes, pour mieux comprendre le message de Mouloud Feraoun, rien ne vaut la lecture de son livre. 
Tout de même, en suivant avec attention la représentation théâtrale, on peut avoir une grande idée sur « La terre et le sang ». Et bravo à toute l’équipe qui nous a fait des picotements au cœur en nous faisant revivre le temps d’un instant cet amour « coupable » entre Amar, l’époux de Marie et Chabha, l’épouse de Slimane.

Biographies de Salima Labidi et Boubekeur Makhoukh

Salima Labidi : Elle est née le 9 septembre I949 à Miliana et a débuté sa carrière de comédienne en 1966 au théâtre radiophonique de la chaîne I. Elle a enchaîné des rôles dans les pièces tragicomiques traitant des questions et problèmes de la société. Ses hautes performances dans la comédie lui vaudront d’être sollicitée pour des rôles dans des téléfilms. « Ahil, ahil », « Yak nighak (je te l’ai pourtant dit) », réalisés par Rachid Harhar, « El michoir (le parcours) » de Messaoud A. Ayeb sont des films dans lesquels Salima Labidi a prouvé ses talents d’actrice jouant devant la caméra. 
Pour le cinéphile kabyle, il sera surtout marqué par les performances de Salima Labidi pour son rôle de « Monica » qui baragouine le kabyle. A vava Méziane et Ayma Ferroudja prononcés comme « papa Méziane » et « mama Ferrou » ont fait merveille. Hélas, juste un an et demi après avoir bouclé « da Méziane », Salima Labidi rend l’âme à Dieu. Elle est décédé plus exactement le 4 avril 2013 à l’âge de 64 ans à la suite d’une longue maladie. Elle repose au cimetière d’El Madania, sur les hauteurs d’Alger.
Boubekeur Makhoukh : Il est né le 6 mars 1954 Tifilkout, village qui perche sur la majestueuse montagne du Djurdjura. Cependant, l’artiste vivra à Béjaia et Annaba. C’est également au sein des maisons de jeunes et théâtres régionaux de ces deux villes que l’homme forgera ses armes et prouvera ses talents d’homme du 4ème art. Il s’investira beaucoup dans le théâtre pour enfants. Sa connaissance des langues étrangères le serviront beaucoup dans son itinéraire artistique. En sus du kabyle et de l’arabe, l’artiste maîtrisait effectivement le français, l’anglais et l’italien. Cela lui permettra effectivement de traduire des pièces et d’adapter des écrits faits d’une langue à une autre. De l’arabe au kabyle et vice versa et du français au kabyle et l’arabe etc. C’est aussi grâce à Boubekeur Makhoukh que le talentueux acteur Azeddine Medjoubi a été reconnu comme tel puisque durant longtemps, il aurait été marginalisé. Atteint d’une maladie rénale et du diabète, Boubekeur Makhoukh décéda le 3I mai I998 à l’hôpital de Nantes (Frances). Il est enterré au cimetière de Sid Hars d’Annaba le 8 juin 1998.
Addenda : Rencontré à l’occasion de l’hommage rendu aux artistes Salima Labidi et Boubekeur Makhoukh, Slimane Boubekeur, le scénariste du feuilleton « Da Méziane » a bien voulu satisfaire la curiosité de Tamurt.info.
Slimane Boubekeur (Mokrane l’épicier dans le feuilleton) nous apprend qu’il est né le 26 décembre 1961 à la Casbah Alger. L’homme est cependant originaire de Guendouz, petit village rattaché à Ighil-Ali (Béjaia). « C’est mon père qui décida de déménager de Ghendouz pour s’installer à Alger », nous apprend notre interlocuteur qui parle un kabyle châtié alors qu’il ne l’a appris que bien plus tard. Slimane Boubekeur souligne également qu’il est venu au monde du cinéma après avoir excellé dans le théâtre. « j’ai forgé mes armes, dit-il, au TNA qui n’est pas loin de chez-moi ». Son arrivée au cinéma remonte seulement à l’année 2004 avec « Bedra ».
A la question de savoir comment expliquer le grand succès de « Da Méziane », Slimane Boubekeur nous apprend qu’en ce qui concerne l’écriture, c’est lui-même qui l’a assurée puisque après tout il a fait une formation de scénariste. Quel est le secret justement de l’écriture d’un scénario concernant un film en kabyle ? Est-ce directement en tamazight ou dans une autre langue et dès lors les comédiens se débrouillent pour la traduction orale ? « L’essentiel dans le scénario, nous apprend le scénariste du feuilleton « Da Méziane » est d’être compris par les opérateurs et les autres membres de l’équipe technique ». « Ceci dit, poursuit Slimane Boubekeur, j’ai écrit « da Méziane en langue arabe puisque j’ai une grande maîtrise de cette langue ». Concernant ce feuilleton, son scénariste nous apprend qu’il a été composé de 93 épisodes et a été diffusé de 2010 jusqu’à 2013.
A la question de savoir s’il y a projet de rallonger la longévité de ce feuilleton puisque les 93 épisodes passés ont été couronnés de succès, Slimane Boubekeur répond par un niet catégorique. « Pourquoi ne pas se contenter du succès », répond-t-il d’une voix catégorique. D’autres projets alors en vue ? Bien sûr ! Notre interlocuteur nous apprend que le téléspectateur algérien aura le loisir de découvrir durant ce mois sacré du ramadhan qui approche le feuilleton de 15 épisodes intitulé « Voutkoulhathine ( le bêtisier). Ce produit filmique est sur la table de montage ; autrement les opérations de filmage sont terminées. Et surprise ! Slimane Boubekeur s’est retrouvé seulement derrière la caméra, c’est-à-dire réalisateur. Quant à l’écriture du scénario, elle a été du ressort de Omar Dahmane, également auteur de l’histoire dans la forme livresque. Ben oui, Slimane Boubekeur a également suivi une formation dans la réalisation. « Je préfère à présent être derrière la caméra et non devant », nous dit-il.
S’agissant du synopsis de « Voutkoulhathine », il est du genre psychodramatique. L’histoire se serait passée en Algérie durant l’époque coloniale et s’étalera jusqu’à la veille du déclenchement de la guerre d’indépendance.

vendredi 6 juin 2014

Taqbaylit d awezɣi ad ak tettu ḤAMIDUC, ACENNAY N TEQBAYLIT...

Taqbaylit d awezɣi ad ak tettu

ḤAMIDUC, ACENNAY N TEQBAYLIT...

Sɣur Iɣil wis, Bgayet i Tamurt.info


Ḥmiduc, isem-is n tidet Ḥmiduc XEDDIM, d acennay ameqran n teqbaylit tazedgant. Ilul ass n 14 ɣuct 1956 deg wakud n tegrawla deg Agni n waklan deg taddart n Ɛeṭṭuc, taɣiwant n Makuda, tawilayt n Tizi wezzu, deg tmurt n yiqbayliyen (deg yiwen n useggas netta d Lwennas Meεtub). Yensa ass n 05 yunyu 2002,deg-wakud n tefsut taberkan. Ssebba n lmut-is, d yiwen waṭṭan n diri i t-yettfen aṭas aya (aṭṭan n tgeẓẓal).
06/06/2014 - 18:05 mis a jour le 06/06/2014 - 18:23 sɣur Iɣil Wis
Ibeddi-s i tikelt tamezwart ɣef usayez yella-d deg useggas deg -yiwet n tmeɣra n ucennay ameqran n teqbaylit, Dda Racid Mesbaḥi. Dinna i d-yufrar s tezlit : « A Wiza semmeḥ-as », seg yimiren icennu yal ma ara ad d-tili tegnit deg tudrin n tmurt n yiqbayliyen.
Deg tezlatin n Ḥmiduc, ad naf yecna ugar ɣef tayri, tumert, asirem, tudert n yal ass, tamurt akked umenuɣ, am: “Ay ageffur n meɣres”, “Lmeḥna-w tamezwarut”, “Si Lzayer ɣer Tunes”, “Aken kan yeffeɣ urumi”, d tiyad i yelhan aṭas...Rnu ɣer waya yesεa aɣanib d agla-s netta, win ara yeslen i uzawan-is ad at yeεqel, u yewwid amaynut i tezlit taqbaylit.
Ɣas akka tnac (12) iseggasen seg-mi yensa, mazal ar tura nssel i tezlatin-is. Aṭas n yicennayen id as yerran tajmilt, gar-asen:Farid FERRAGI,Bujemeɛa AGRAW,Kamal BASI, Buɛlam QARA,Muh U BELƐID, akked gma-s Racid XEDDIM i yellan ula d netta d acennay n teqbaylit (yesεa krad n yidebsiyen).
Abaraz-is aneggar iga-t deg uxxam n yidles « Ṭṭawes Ɛemruc » n Bgayet ass n arim 06 yebrir 1998. Ass n temdelt-is, d igiman id yerzan ɣer taddart-is akken ad t-walin i tikelt taneggart.
I usmekti, Ḥamidu yesεa ugar n 10 n yidebsiyen. Di taggara steεfu di talwit a gma-t-neɣ, ma d taqbaylit d awezɣi ad ak tettu...
Iɣil Wis i Tamurt.info

chanson légendaire de MATOUB Lounes "Afalku bezrou leghriv"

Ajoutée le 18 mars 2012
Photos de la Kabylie à l'époque coloniale,
chanson légendaire de MATOUB Lounes "Afalku bezrou leghriv"


mercredi 4 juin 2014

Chanson de Matoub Lounès "Tighri n taggalt" (La révolte de la veuve)

Mise en ligne le 17 avr. 2008
Chanson de Matoub Lounès "Tighri n taggalt" (La révolte de la veuve). Vidéo sous-titrée en kabyle avec la traduction française de la chanson.
(Transcription en Tamazight et traduction/adaptation en français de Yalla Seddiki - Matoub Lounès, Mon nom est combat).