mercredi 9 avril 2014
franco berbère a commenté une vidéo sur YouTube
franco berbère
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C’est la plus grande catastrophe pour le peuple amazigh,elle est la phase finale et le parachevement de la quonqête arabo-musulmane ! Et voila,ce qu’on redoutais le plus arriva:le message le plus intolerent le plus retrograde ,le plus négationniste,un message qui s’est repandu par les larmes et le sang,qui a exterminé le plus de peuples et de cultures que ne l’a fait ni le communisme ni le fascisme ni le nazisme,qui reduit la femme à un objet de jouissance,qui enprisonne les intelligences et qui pronne la violence et la soumission de tout ce qui sort de son cadre,le message qui est antinomique aux valeurs des droits de l’homme,qui ne fait pas de difference entre le religieux et le politique,qui ne reconnait pas la liberté de culte,qui condamne à mort tout ex musulman....etc,le voila prendre le masque de la culture pour accomplir sa salle besogne.Meditez messieurs,ce qui se passe dans tous les pays musulmans qu’ils soient arabes ou pas,regardez comment ils baignent dans l’ignorance et l’obscurantisme !Regardez par contre les arabes non musulmans comme les chretiens maronites,grecs orthodoxes ou ceux des autres religions comment ils sont ouverts et tolerents !regardez du coté des regions algeriennes arabophones oû l’islam a pris racine comment elles sont dans l’inculture et l’obscurantisme et du coté de la Kabylie,la region la moins atteinte par ce poison,comment elle revendique la modernité et la democratie !Mais vous etes vous meme sous l’emprise de cette drogue pour que vous l’aperceviez !
Je sais que le coran est traduit dans toutes les langues,et vous me diriez pourquoi donc pas en berbere ?Mais la reponse est simple:nos sommes trop exposés et nous prenons trop de risques pour notre culture et nos valeurs qui ont survecu justement parceque toutes les cultures dominantes ne se sont pas donné de la peine pour se traduires dans notre langue.Le coran s’il se propage avec notre langue devastera nos valeurs car il suprimera l’autre version tolerente de l’Islam que nous avons pu diluer et soumettre à notre culture.Nous avons pu echappé à l’islamisme que parceque nos ancetres ne Cette tentative nous apportera le veritable Islam qui est intolerent par nature ( regardez combien de sourates se trouvant dans le coran qui pronnent la violence et les chatiments corporels !).
Vous rendez ainsi le plus grand service aux islamistes !Il ne manquait plus que vous adoptiez les caracteres arabes pour en faire autant aux baathistes !
Ma d kunwi id imazighen,nek fghegh-kwen !
Prophete qui profite !
Moins
Je sais que le coran est traduit dans toutes les langues,et vous me diriez pourquoi donc pas en berbere ?Mais la reponse est simple:nos sommes trop exposés et nous prenons trop de risques pour notre culture et nos valeurs qui ont survecu justement parceque toutes les cultures dominantes ne se sont pas donné de la peine pour se traduires dans notre langue.Le coran s’il se propage avec notre langue devastera nos valeurs car il suprimera l’autre version tolerente de l’Islam que nous avons pu diluer et soumettre à notre culture.Nous avons pu echappé à l’islamisme que parceque nos ancetres ne Cette tentative nous apportera le veritable Islam qui est intolerent par nature ( regardez combien de sourates se trouvant dans le coran qui pronnent la violence et les chatiments corporels !).
Vous rendez ainsi le plus grand service aux islamistes !Il ne manquait plus que vous adoptiez les caracteres arabes pour en faire autant aux baathistes !
Ma d kunwi id imazighen,nek fghegh-kwen !
Prophete qui profite !
Moins
mercredi 26 mars 2014
Tawrirt Moussa rend hommage au militant Hacène Ider 26/03/2014 - 13:03
Tawrirt Moussa rend hommage au militant Hacène Ider
26/03/2014 - 13:03
TAWRIRT MOUSSA (SIWEL) — Le célèbre village de Matoub Lounès, Tawrit Moussa, a rendu ce lundi un vibrant hommage à un grand militant démocrate kabyle qui s’était totalement investi d’abord dans la guerre de libération algérienne contre le colonialisme français, puis dans le soulèvement du FFS en 1963 contre la dictature arabo-islamiste du régime algérien, puis dans la lutte contre le terrorisme islamiste avec les patriotes des groupes d’autodéfense . Hacène Ider est décédé vendredi dernier à l’âge de 70 ans, il a été enterré avec les honneurs qui lui étaient dus, ce lundi au cimetière de Tawrit Moussa.
C’est au cimetière de Taourit Moussa, dans le village de Matoub Lounès, que Hacène Ider a été enterré au terme d’une cérémonie émouvante à laquelle les villageois sont venus en nombre pour rendre hommage à cet enfant des At Dwala.
Tawrit Moussa s’est mobilisée pour rendre hommage à Hacène Ider qui avait rejoint l’ALN (Armée de libération nationale) pour lutter contre l’infamie du colonialisme français.
Hélas, au lendemain de l’indépendance algérienne, après 7 longues années de guerre, en 1993, après le hold-up de l’armée des frontières et l’instauration du régime arabo-islamique de Benbella, Hacène Ider a dû reprendre la lutte contre le despotisme des nouveaux gouvernants de l’Algérie. Il sera emprisonné et subira les affres des prisons algériennes.
30 ans plus tard, Hacène Ider s’implique à nouveau dans la lutte contre le terrorisme islamiste à la suite de l’annulation des élections de 1992 qui avaient porté au pouvoir le Front islamique du salut (FIS). Il rejoint les patriotes qui se sont efficacement organisés en groupe d’autodéfense pour assurer la sécurité des villages et de leurs citoyens contre la folie meurtrière des islamistes.
Depuis que les patriotes ont été désarmés pour laisser la place aux unités de l’armée algérienne, curieusement le terrorisme ne sévit plus qu’en Kabylie.
Au terme de sa vie chargée de lutte et d’abnégation, c’est au final le seul peuple kabyle qui rendra à Hacène Ider l’hommage qui lui est dû pour son engagement et son sacrifice dans la défense de la justice et de la liberté contre le colonialisme français, contre le despotisme et l’usurpation arabo-islamiste et contre
mel,
SIWEL
Tawrit Moussa s’est mobilisée pour rendre hommage à Hacène Ider qui avait rejoint l’ALN (Armée de libération nationale) pour lutter contre l’infamie du colonialisme français.
Hélas, au lendemain de l’indépendance algérienne, après 7 longues années de guerre, en 1993, après le hold-up de l’armée des frontières et l’instauration du régime arabo-islamique de Benbella, Hacène Ider a dû reprendre la lutte contre le despotisme des nouveaux gouvernants de l’Algérie. Il sera emprisonné et subira les affres des prisons algériennes.
30 ans plus tard, Hacène Ider s’implique à nouveau dans la lutte contre le terrorisme islamiste à la suite de l’annulation des élections de 1992 qui avaient porté au pouvoir le Front islamique du salut (FIS). Il rejoint les patriotes qui se sont efficacement organisés en groupe d’autodéfense pour assurer la sécurité des villages et de leurs citoyens contre la folie meurtrière des islamistes.
Depuis que les patriotes ont été désarmés pour laisser la place aux unités de l’armée algérienne, curieusement le terrorisme ne sévit plus qu’en Kabylie.
Au terme de sa vie chargée de lutte et d’abnégation, c’est au final le seul peuple kabyle qui rendra à Hacène Ider l’hommage qui lui est dû pour son engagement et son sacrifice dans la défense de la justice et de la liberté contre le colonialisme français, contre le despotisme et l’usurpation arabo-islamiste et contre
mel,
SIWEL
samedi 22 mars 2014
Une monnaie amazighe de collection
Une monnaie amazighe de collection
L'association
Isulas N Tmzagha entreprend la démarche de sortir un échantillon de
monnaie berbère qui représentera des célébrités amazighes. Ces pièces de
monnaies témoins appelées pieforts sont frappées sur un flans épais,
souvent composés d’un alliage à faible teneur en argent.
Malika
Domrane a été choisie comme présidente d'honneur pour le lancement de
la première collection qui se déroulera à Montréal le 20 avril prochain.

Une Monnaie amazighe circulera bientôt !
Le printemps berbère de cette année 2064 (2014) marquera l'histoire par un événement inattendu et inédit : l'avènement de la première monnaie amazighe depuis celles de Massinissa et des rois numides !
Depuis quelques jours, environ 5000 personnes sur l'ensemble de Tamazgha, en Europe occidentale et en Amérique du Nord ont reçu un courriel d'information au sujet de la première pièce des deux premières émissions de cette monnaie de Tamazgha frappées en hommage à Lounès Matoub et à Dyhia, la reine des Aurès.
Ces personnes ont été sélectionnées lors d'une recherche effectuée sur de nombreux sites-Web en relation avec l'histoire, la culture et l'actualité amazighe : le courriel qui leur a été envoyé les invite à découvrir un véritable monument miniature de 2 onces Troy d'argent fin, appelé Piedfort dans le vocabulaire numismatique. Le Piedfort est la version de prestige d'une émission numismatique, habituellement réservée et à tirage limité.
L'autorité émettrice de cette monnaie des Imazighen, ISULAS N TMAZGHA Inc., une corporation sans but lucratif fondée en 2013 par des berbères québécois, compte émettre ainsi 16 émissions au cours des 3 prochaines années afin de célébrer autant d'isulas de l'histoire et de la culture de Tamazgha, de la préhistoire à aujourd'hui, des Iles Canaries à Siwa, de la Méditerranée aux limites des pays Touareg.
Très consciente des limites de ses recherches initiales, Isulas n Tmazgha Inc. a mis en place sur son site-Web officiel (http://isulas-n-tmazgha.org/) un formulaire qui permet de recevoir le courriel d'information qui circule depuis une semaine. L'annonce officielle de la Collection numismatique Tigejda n Tmazgha se déroulera à Montréal, le 20 avril prochain, sous la présidence d'honneur de Malika Domrane. Deux versions de bronze et d'argent seront disponibles au grand-public. Le tirage des Piedforts, pour leur part, est limité à 4978 (2964 + 2014) et sera fermé le 20 avril.
Amar Djebbar
Directeur du projet
ISULAS N TMAZGHA Inc.
amar.djebbar@isulas-n-tmazgha.org
jeudi 20 mars 2014
Hommage à Farid Ali et Rahim à Tizi Ouzou
Hommage à Farid Ali et Rahim à Tizi Ouzou
Deux
chanteurs seront célébrés cette semaine au niveau de la maison de la
culture « Mouloud Mammeri « de Tizi Ouzou à l’occasion de l’anniversaire
de leur disparition. Il s’agit, certes, de deux figures de générations
différentes, mais il n’en demeure pas moins que chacun d’entre eux a
laissé des traces indélébiles dans l’arène de la chanson kabyle.
Ce sont : Farid Ali et Rahim. Farid Ali, pour rappel, est l’interprète de l’une des plus célèbres et plus belles chansons patriotiques algérienne d’expression kabyle, intitulée : «Ayemma sebr uretsru» et merveilleusement reprise par Matoub Lounès en 1992 dans son album «Communion avec la patrie». Farid Ali a également chanté de nombreuses autres chansons dans la même langue. Originaire de la région de Bounouh, près de Boghni, à cinquante kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou, Farid Ali fait partie de la crème des artistes kabyles de sa génération à l’instar d’Arezki Oulatche, Akli Yahiatène, Slimane Azem, Zerrouki Allaoua, Cheikh El Hasnaoui, Cheikh Arab Bouyezgarene, Cheikh Nordine, etc… La direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou organise cette semaine donc une journée d’évocation sur Farid Ali. Ainsi, un recueillement et dépôt de gerbe de fleurs sur la tombe du défunt, suivis d’une chorale (le transport de Tizi-Ouzou vers Bounouh est assuré par la direction de la culture à 8 h45) sont programmés à cet effet. Il sera aussi question d’une exposition de photos et d’archives sur la vie et l’œuvre artistique de Farid Ali. Les organisateurs prévoient, en outre, des prestations d’une chorale et de chants patriotiques qui seront suivis de conférences sur la vie et le parcours de feu Farid Ali, ayant pour thème « la chanson révolutionnaire en Algérie». Par ailleurs, des activités commémoratives du quatrième anniversaire du décès du chanteur kabyle Rahim sont au menu dans le même établissement culturel.
Un programme a été concocté par la maison de la culture de Tizi Ouzou en collaboration avec le comité des activités culturelles et artistiques de la wilaya et l’apport de la famille Rahim, ainsi que l’assemblée populaire communale d’Ath Aissa Mimoun et le village natal de l’artiste, Imkechrene. Les organisateurs précisent que le public aura droit à une exposition sur la vie et l’œuvre de Rahim ainsi que de photographies, discographie et articles de presse.
Les activités seront ponctuées par un recueillement et dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe de Rahim au village Imqechrene dans la commune d’Ait Aissa Mimoun, près de Ouaguenoun. Enfin, un gala artistique est programmé où il sera question de témoignages sur la vie et l’œuvre de Rahim avec la présence des membres de la famille et des amis de l’artiste à la voix de rossignol.
Aomar Mohellebi
Ce sont : Farid Ali et Rahim. Farid Ali, pour rappel, est l’interprète de l’une des plus célèbres et plus belles chansons patriotiques algérienne d’expression kabyle, intitulée : «Ayemma sebr uretsru» et merveilleusement reprise par Matoub Lounès en 1992 dans son album «Communion avec la patrie». Farid Ali a également chanté de nombreuses autres chansons dans la même langue. Originaire de la région de Bounouh, près de Boghni, à cinquante kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou, Farid Ali fait partie de la crème des artistes kabyles de sa génération à l’instar d’Arezki Oulatche, Akli Yahiatène, Slimane Azem, Zerrouki Allaoua, Cheikh El Hasnaoui, Cheikh Arab Bouyezgarene, Cheikh Nordine, etc… La direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou organise cette semaine donc une journée d’évocation sur Farid Ali. Ainsi, un recueillement et dépôt de gerbe de fleurs sur la tombe du défunt, suivis d’une chorale (le transport de Tizi-Ouzou vers Bounouh est assuré par la direction de la culture à 8 h45) sont programmés à cet effet. Il sera aussi question d’une exposition de photos et d’archives sur la vie et l’œuvre artistique de Farid Ali. Les organisateurs prévoient, en outre, des prestations d’une chorale et de chants patriotiques qui seront suivis de conférences sur la vie et le parcours de feu Farid Ali, ayant pour thème « la chanson révolutionnaire en Algérie». Par ailleurs, des activités commémoratives du quatrième anniversaire du décès du chanteur kabyle Rahim sont au menu dans le même établissement culturel.
Un programme a été concocté par la maison de la culture de Tizi Ouzou en collaboration avec le comité des activités culturelles et artistiques de la wilaya et l’apport de la famille Rahim, ainsi que l’assemblée populaire communale d’Ath Aissa Mimoun et le village natal de l’artiste, Imkechrene. Les organisateurs précisent que le public aura droit à une exposition sur la vie et l’œuvre de Rahim ainsi que de photographies, discographie et articles de presse.
Les activités seront ponctuées par un recueillement et dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe de Rahim au village Imqechrene dans la commune d’Ait Aissa Mimoun, près de Ouaguenoun. Enfin, un gala artistique est programmé où il sera question de témoignages sur la vie et l’œuvre de Rahim avec la présence des membres de la famille et des amis de l’artiste à la voix de rossignol.
Aomar Mohellebi
samedi 15 mars 2014
vendredi 14 mars 2014
La chanteuse kabyle Chrifa est décédée
La chanteuse kabyle Chrifa est décédée
Saïd F. pour Tamurt.info

Chérifa, célébre chanteuse kabyle
De son vrai nom Ouardia Bouchemlal, elle est née le 9 janvier 1926 au village Aït Halla, localité d’Ilmayen, ; région de Bordj Bou Arreridj. Elle avait tout juste 14 ans lorsqu’elle a commencé à chanter aux débuts des années 1940. Sa voix unique et son talent artistique lui ont permis de s’imposer à la radio algérienne. Depuis elle ne s’est pas arrêté de chanter.
14/03/2014 - 10:28 mis a jour le 14/03/2014 - 12:41 parSaïd F.
La célèbre chanteuse Kabyle, Chrifa, n’est plus de ce monde. Elle est décédée hier soir chez elle à la ville d’Alger. La nouvelle a fait le tour de la Kabylie quelques minutes après. La tristesse a envahi la région. Chrifa, âgée de 86 ans, a lutté longtemps contre la maladie chez elle. Elle était alitée sans que personne ne se soucie d’elle.
De son vrai nom Ouardia Bouchemlal, elle est née le 9 janvier 1926 au village Aït Halla, localité d’Ilmayen, ; région de Bordj Bou Arreridj. Elle avait tout juste 14 ans lorsqu’elle a commencé à chanter aux débuts des années 1940. Sa voix unique et son talent artistique lui ont permis de s’imposer à la radio algérienne. Depuis elle ne s’est pas arrêté de chanter.
Abka Wala Khir Ay Akbou , Aya Zerzour ,Azwaw, Abka Wala Khir Ay Akbou , Aya Zerzour ,Azwaw, …et tant d’autres chansons Kabyles composées par Na Chrifa ont marqué toutes la génération du siècle dernier.
Abka Wala Khir Ay Akbou , Aya Zerzour ,Azwaw, Abka Wala Khir Ay Akbou , Aya Zerzour ,Azwaw, …et tant d’autres chansons Kabyles composées par Na Chrifa ont marqué toutes la génération du siècle dernier.
Ses mélodies retentissent même à ce jour en Kabylie. Les dures conditions de vie ont marqué la vie de Chrifa, à l’image de toutes les chanteuses Kabyles.
Son enterrement est prévu pour ce samedi dans son village natal d’Ilmayen à Bordj Bou Arreridj. Pour rappel, le régime de Benbella puis celui de Bouemdièe ont interdit les chansons de Chrifa à la radio et à la télévision Algérienne. Ils lui ont exigé de chanter en arabe ce que Na Chrifa a refusé bien évidemment.
Son enterrement est prévu pour ce samedi dans son village natal d’Ilmayen à Bordj Bou Arreridj. Pour rappel, le régime de Benbella puis celui de Bouemdièe ont interdit les chansons de Chrifa à la radio et à la télévision Algérienne. Ils lui ont exigé de chanter en arabe ce que Na Chrifa a refusé bien évidemment.
Saïd F.
mercredi 12 mars 2014
Lounès Matoub, plus communément appelé Matoub Lounès, est un chanteur et poète kabyle, engagé dans la revendication identitaire berbère.
Publiée le 11 mars 2014
Lounès Matoub, plus communément
appelé Matoub Lounès, est un chanteur et poète kabyle, engagé dans la
revendication identitaire berbère.
Il est né à Taourirt Moussa Ouamar le 24 janvier 1956, en Kabylie, Algérie. Il meurt le 25 juin 1998, assassiné sur la route de At Douala. Officiellement, cet assassinat est attribué au GIA. Mais le pouvoir algérien est accusé, notamment par sa famille de l'avoir assassiné.
Matoub acquiert un statut de martyr pour les régionalistes et militants kabyles, qui estiment que leurs droits sont bafoués.
A l'age de neuf ans, il fabrique sa première guitare à partir d'un bidon d'huile de moteur vide, et compose ses premières chansons durant l'adolescence.
Sa prise de conscience identitaire et culturel débute à la confrontation armée entre les Kabyles et les forces gouvernementales en 1963-1964.
En 1968, le gouvernement algérien introduit une politique d'arabisation dans le système éducatif au détriment du berbère. Matoub réagit en n'allant pas à l'école. Finalement, il quitte le système éducatif et devient autodidacte. En 1978, il émigre en France à la recherche de travail.
Arrivé en France, Matoub Lounès anime plusieurs soirées dans des cafés parisiens fréquentés par la communauté kabyle. C'est là qu'il se fait remarquer par le chanteur Idir qui l'aide à enregistrer son premier album, Ay Izem, qui remporte un vif succès.
En 1980, le poète se produit pour la première fois à l'Olympia en plein évènements du printemps berbère. Il monte alors sur scène habillé d'une tenue militaire pour manifester son soutien aux manifestants kabyles.
Il s'oppose à la politique d'arabisation et d'islamisation de l'Algérie. Il parle le kabyle, le français, et comprend l'arabe sans l'employer. C'est un partisan de la laïcité et de la démocratie, et s'est fait le porte-parole des laissés-pour-compte et des femmes.
Opposé à l'islamisme et au terrorisme islamiste, il condamne l'assassinat d'intellectuels. Il fut enlevé le 25 septembre 1994 par le GIA (Groupe Islamique Armée), puis libéré au terme d'une mobilisation de l'opinion publique de la communauté kabyle. La même année, il publie un ouvrage autobiographique, Rebelle, et reçoit le Prix de la mémoire des mains de Danielle Mitterrand.
Le 25 juin 1998, il est assassiné sur la route menant de Tizi Ouzou à At Douala en Kabylie à quelques kilomètres de son village natal (Taourirt Moussa). Les conditions de ce meurtre n'ont jamais été élucidées. Les funérailles du chanteur drainèrent des centaines de milliers de personnes, tandis que toute la région connut plusieurs semaines d'émeutes.
Matoub Lounès Lounes algerie kabylie algeria amazigh arabe berber chleuh rif france jsk jsmb tv maroc kabyle chanson folklore music homme libre idir oulahlou ait menguellet fellag video clip concert gala tizi ouzou bejaia tamazgha algérie
Il est né à Taourirt Moussa Ouamar le 24 janvier 1956, en Kabylie, Algérie. Il meurt le 25 juin 1998, assassiné sur la route de At Douala. Officiellement, cet assassinat est attribué au GIA. Mais le pouvoir algérien est accusé, notamment par sa famille de l'avoir assassiné.
Matoub acquiert un statut de martyr pour les régionalistes et militants kabyles, qui estiment que leurs droits sont bafoués.
A l'age de neuf ans, il fabrique sa première guitare à partir d'un bidon d'huile de moteur vide, et compose ses premières chansons durant l'adolescence.
Sa prise de conscience identitaire et culturel débute à la confrontation armée entre les Kabyles et les forces gouvernementales en 1963-1964.
En 1968, le gouvernement algérien introduit une politique d'arabisation dans le système éducatif au détriment du berbère. Matoub réagit en n'allant pas à l'école. Finalement, il quitte le système éducatif et devient autodidacte. En 1978, il émigre en France à la recherche de travail.
Arrivé en France, Matoub Lounès anime plusieurs soirées dans des cafés parisiens fréquentés par la communauté kabyle. C'est là qu'il se fait remarquer par le chanteur Idir qui l'aide à enregistrer son premier album, Ay Izem, qui remporte un vif succès.
En 1980, le poète se produit pour la première fois à l'Olympia en plein évènements du printemps berbère. Il monte alors sur scène habillé d'une tenue militaire pour manifester son soutien aux manifestants kabyles.
Il s'oppose à la politique d'arabisation et d'islamisation de l'Algérie. Il parle le kabyle, le français, et comprend l'arabe sans l'employer. C'est un partisan de la laïcité et de la démocratie, et s'est fait le porte-parole des laissés-pour-compte et des femmes.
Opposé à l'islamisme et au terrorisme islamiste, il condamne l'assassinat d'intellectuels. Il fut enlevé le 25 septembre 1994 par le GIA (Groupe Islamique Armée), puis libéré au terme d'une mobilisation de l'opinion publique de la communauté kabyle. La même année, il publie un ouvrage autobiographique, Rebelle, et reçoit le Prix de la mémoire des mains de Danielle Mitterrand.
Le 25 juin 1998, il est assassiné sur la route menant de Tizi Ouzou à At Douala en Kabylie à quelques kilomètres de son village natal (Taourirt Moussa). Les conditions de ce meurtre n'ont jamais été élucidées. Les funérailles du chanteur drainèrent des centaines de milliers de personnes, tandis que toute la région connut plusieurs semaines d'émeutes.
Matoub Lounès Lounes algerie kabylie algeria amazigh arabe berber chleuh rif france jsk jsmb tv maroc kabyle chanson folklore music homme libre idir oulahlou ait menguellet fellag video clip concert gala tizi ouzou bejaia tamazgha algérie
samedi 1 mars 2014
El-Kseur : Le MAK honore la mémoire de Katia Bengana
El-Kseur :
Le MAK honore la mémoire de Katia Bengana
De Béjaia, Saïd Tissegouine

Feue Katia Bengana, contrairement à la plupart des jeunes filles de Meftah, a préféré non seulement porter la robe kabyle mais aussi répéter dans son entourage que la couture kabyle n’avait rien à envier aux autres. La martyre savait à quoi elle s’exposait. En ce début de la décennie 1990, la mort pouvait frapper quiconque, en tout lieu et à tout moment.
01/03/2014 - 14:14 mis a jour le 01/03/2014 - 14:14 parSaïd Tissegouine
Le 28 février 1994, les prometteurs de l’Eden éternel de l’au-delà et à la fois sanguinaires d’ici-bas signent une horreur à Meftah. Avec un fusil à canon scié, ils tirent froidement sur une jeune lycéenne. La victime s’appelle Katia Bengana. « Le crime de lèse-majesté » de la jeune fille, originaire d’El Kseur (Béjaia) est son refus de porter le nikab ou le tchador, ces habits ridicules que les adeptes de la chariaâ version nouvelle ont voulu imposer aux Algériennes.
Feue Katia Bengana, contrairement à la plupart des jeunes filles de Meftah, a préféré non seulement porter la robe kabyle mais aussi répéter dans son entourage que la couture kabyle n’avait rien à envier aux autres. La martyre savait à quoi elle s’exposait. En ce début de la décennie 1990, la mort pouvait frapper quiconque, en tout lieu et à tout moment.
Vingt après, jour pour jour, la grande famille militante du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), à sa tête, Bouaziz Aït-Chebib, s’est joint à la famille de sang de la martyre pour honorer sa mémoire. Le regroupement a eu lieu au cimetière d’El-Kseur où repose à jamais Katia Bengana.
Aux côtés de l’imposant groupe du MAK et proches de la défunte, il y a avait aussi des personnalités du monde artistique et culturel à l’instar du chanteur Akli D. La cérémonie de recueillement s’est traduite par l’observation d’une minute de silence et la prise de parole.
Le premier à intervenir est le père de la martyre, Rachid Bengana. Le père, encore meurtri par la disparition de fille tant chérie, est revenu longuement sur certains aspects de la vie Katia et surtout les derniers jours avant son assassinat. « Elle savait qu’elle était menacée et tous les habitants de Meftah le savaient aussi », a-t-il témoigné. « Nonobstant la sérieuse menace qui pesait sur elle, elle a à plusieurs occasions rappelé à sa mère qu’aucune menace ne pouvait la faire reculer devant ses convictions », a ajouté le père, la gorge nouée. Le chanteur Akli D. a quant à lui suggéré que le prochain hommage à Katia soit traduit par l’organisation d’un gala.
Le premier à intervenir est le père de la martyre, Rachid Bengana. Le père, encore meurtri par la disparition de fille tant chérie, est revenu longuement sur certains aspects de la vie Katia et surtout les derniers jours avant son assassinat. « Elle savait qu’elle était menacée et tous les habitants de Meftah le savaient aussi », a-t-il témoigné. « Nonobstant la sérieuse menace qui pesait sur elle, elle a à plusieurs occasions rappelé à sa mère qu’aucune menace ne pouvait la faire reculer devant ses convictions », a ajouté le père, la gorge nouée. Le chanteur Akli D. a quant à lui suggéré que le prochain hommage à Katia soit traduit par l’organisation d’un gala.
Mouloud Mébarki, président du conseil national du MAK a, en ce qui le concerne, suggéré l’érection d’une stèle à la mémoire de Katia. Quant à lui, Bouaziz Aït-Chebib a longuement mis en avant les aspirations et le combat de la martyre. Le président du MAK a souligné que les idéaux de Katia Bengana sont repris et défendus par des millions de personnes. Le numéro un du MAK a qualifié la défunte de « l’exemple de résistance et la lutte pour la liberté et la dignité ». « Aujourd’hui, ajoute-t-il, nous devons faire le serment de continuer le combat de Katia ».
La dernière personne à prendre la parole à cette occasion est Mlle Nadia Reggad. Son intervention a consisté à lire à la mémoire de la défunte un poème paru le 29 février I994, soit au lendemain de son assassinat, et composé par Belkacem Rouache, journaliste, écrivain, scénariste et poète. Lors de la lecture en français de ce poème de plusieurs strophes et intitulé « Quand Dieu créa la femme », le père de Katia ne pouvait pas retenir ses larmes. D’ailleurs, il n’essaya pas de les cacher.
La dernière personne à prendre la parole à cette occasion est Mlle Nadia Reggad. Son intervention a consisté à lire à la mémoire de la défunte un poème paru le 29 février I994, soit au lendemain de son assassinat, et composé par Belkacem Rouache, journaliste, écrivain, scénariste et poète. Lors de la lecture en français de ce poème de plusieurs strophes et intitulé « Quand Dieu créa la femme », le père de Katia ne pouvait pas retenir ses larmes. D’ailleurs, il n’essaya pas de les cacher.
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