mercredi 27 avril 2011

la vérité immédiate sur l'assassinat de Lounes Matoub - Petitions24.net

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la vérité immédiate sur l'assassinat de Lounes Matoub

salut, Azul fellawen... nous somme un groupe anonyme de toute tranche de la société berbère et tout une patrie opprimé. Pour ceux qui connaissent pas Lounes Matoub avait été avant tout un chanteur puis un rebelle ensuite un défenseur des opprimés citoyen du monde et pour d autre une père un fils un amis un frère un symbole un prophète ou un dieu…..

Lounes Matoub a été victime d un lâche assassinat dans des conditions mystérieuses certain 25 juin 1998 dans une route prés de tizi ouzou. Depuis cette date le procès Lounes Matoub a été reporté dans plusieurs reprise, pour une simple raison pour faire étouffer l affaire

13 ans après la kabylie , l Algerie et tous les fans du Rebelle disent non a la manipulation. On doit voir les assassins de notre cœur payer leur acte fasciste, on doit voir un jugement immédiat. Nous appelons les autorités algériennes de répondre a cette question « QUI A TUE LOUNES MATOUB ? »

Nous avons besoin de vos signatures pour une forte mobilisation pour un but uni la vérité sur l’assassinat de LOUNES.


AZIZ HAMDI

24.net

La Marmite du Catering bouillonne et le sang Kabyle lui sert de sauce | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

La Marmite du Catering bouillonne et le sang Kabyle lui sert de sauce | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie
Le marché du Catering à Hassi Messaoud
26/04/2011 - 21:23 mis a jour le 26/04/2011 - 21:59 par Moussa Nait Amara

S’il y a, actuellement, un segment de consommation de l’argent du contribuable et des hydrocarbures où une importante part de la dépense publique est douteusement utilisée, c’est bien le marché du Catering [1] et de la gestion des bases de vie de la Sonatrach et filiales au sud Algérien.

Des marchés de dizaines de millions de Dinars sont prolongés ou renouvelés par de simples avenants sans passer par la procédure légale d’appel d’offres qui devrait être publié dans le bulletin des appels d’offres du secteur de l’énergie et des mines.

La majorité des sociétés de Catering, issues généralement d’extensions de petites boites de livraison de denrées alimentaires, de fruits et légumes et, parfois, de simples Boucheries, et qui sont devenues par la force du temps et de la corruption des barrons de la restauration, sont gérées d’une manière primitive et, surtout, sans aucun respect du droit du travail.

Ces dites sociétés ont régie leurs stratégies sur l’exploitation, à la limite de l’esclavage, des ressources humaines et des compétences hôtelières qui sont, généralement, issue de la Kabylie ; conséquence directe de la politique de terre brulée pratiqué par le régime d’Alger, dans cette région.

Il est, impérativement, nécessaire de lancer une compagne afin de rassembler le maximum de documents nécessaires pour obliger ces criminels économiques à respecter le droit du travail et la dignité humaine.

Une information, aussi petite soit-elle, va contribuer à la libération des compétences Kabyles des affres de ces vampires, illettrés de surcroit.

lundi 25 avril 2011

Marche du MAK du 20 Avril 2011 à Tizi-Ouzou


Plusieurs dizaines de milliers de personnes brandissant le drapeau kabyle et le portrait du président du GPK, en l'occurrence M Ferhat Mehenni, ont marché aujourd'hui du carrefour du 20 Avril jusqu'à la place de l'Ex-Mairie (centre-ville de Tizi-Ouzou) pour exiger la tenue du référendum sur l'autodétermination de la Kabylie, un droit inscrit et retenu dans le registre des Nations-Unies consacré aux droits des peuples autochtones à disposer d'eux-mêmes+++

La robe kabyle sous les feux de la rampe

La robe kabyle sous les feux de la rampe

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le 25.04.11 | 01h00 Réagissez
 

 Le rendez-vous a réconcilié la femme amazighe avec ses habits traditionnels.
zoom | © El Watan
Le rendez-vous a réconcilié la femme amazighe avec ses...

Après des tours de piste éliminatoires, le Paon d’or a été décerné à Fatiha Aït Athmane de Boudjellil pour la plus belle robe kabyle et Malika Dellali d’Akbou pour la plus belle coiffure.

L’Etablissement Sidi Ali a organisé le 20 avril dernier, en collaboration avec la Chambre d’artisanat et des métiers de Béjaïa (CAM), le 2e concours régional des plus belles robe kabyle et coiffure à la salle des fêtes sise à Guendouza, dans la commune d’Akbou.
Ce rendez-vous de l’esthétique et de l’élégance spécial gent féminine a réconcilié, le temps d’un après-midi printanier, la femme amazighe avec ses habits traditionnels lors d’un défilé de mode chatoyant auquel ont répondu présentes des participantes venues des communes de Chellata, Ighram, Boudjellil, Seddouk, Sidi Aich, Béjaïa et Akbou.
C’est devant une assistance nombreuse et l’œil critique d’un jury constitué d’enseignantes en hautes couture et coiffure du CFPA d’Akbou et des représentantes de la CAM et ANGEM de Béjaïa que les mannequins ont défilé. Même si ces modèles ont du pain sur la planche pour parfaire leur démarche sur le tapis rouge qu’on leur a déroulé pour la circonstance, le plus important était d’exhiber sous les feux de la rampe tout le savoir-faire et le doigté des couturières et coiffeuses de la vallée de la Soummam.
Après des tours de piste éliminatoires, le Paon d’or a été décerné à Fatiha Aït Athmane de Boudjellil pour la plus belle robe kabyle et Malika Dellali d’Akbou pour la plus belle coiffure. Des Paons d’argent et de bronze sont revenus, respectivement, aux deuxièmes et troisièmes retenues dans les deux concours et des tableaux d’encouragement à toutes les participantes.
Les heureuses élues sont aux anges, le DJ Farid enflamme la scène et des youyous fusent de partout. Mme Aït Athmane estime, une fois l’émotion retombée, que «les couturières ont pour devoir de sauvegarder notre riche patrimoine vestimentaire même si le cousu-main et la broderie toute fine ne sont pas des tâches faciles». Mme Dellali, pour sa part, nous fait remarquer que «la coiffure et la tenue vestimentaire se complètent pour rehausser le charme et la beauté de la femme».La représentante de l’ANGEM de Béjaïa a profité de cette heureuse occasion pour inviter les artisanes désirant monter une micro entreprise à faire une demande d’aide dans ce sens.
Mahmoud Sidi Ali est, lui, tout sourire à l’issue de cette manifestation culturelle. «Ce défilé de mode régional des habits traditionnels de la femme amazighe commence à prendre de l’ampleur et notre objectif pour l’année prochaine consistera à faire participer toutes les communes de la wilaya de Béjaïa», nous dira-t-il avant de préciser que «notre souci n’est pas de rentabiliser financièrement notre investissement mais de proposer un cadre de choix susceptible d’aider à mieux promouvoir la culture berbère en général et l’habit traditionnel en particulier».

BOUTEFLIKA ET TOUFIK : UN REMPART CONTRE LES KABYLES - Arezki BAKIR,

Nul besoin de revenir sur la faible mobilisation autour de la CNCD pour dresser ce constat : le régime algérien est vu par les algériens comme un rempart contre les kabyles. "Contre leur hégémonie" comme l'a justement fait remarquer Ferhat Mehenni.

La guéguerre que se livrent le clan "Boutef" et celui du général Toufik ne peut faire oublier qu'ils se partagent le pouvoir et que leurs conflits se règlent souvent en utilisant le peuple, appréhendé comme un simple instrument à activer pour déstabiliser l'autre.

Dans ce jeu de dupes, le RCD, qui roule clairement pour le général Toufik, fait figure d'idiot utile : outre de cautionner la façade démocratique du régime algérien en entrant dans ses institutions fantoches (ANP, conseils de wilaya, mairie...), le parti du Docteur Sadi a réussi à totalement découragé les kabyles de se mobiliser politiquement, fatigués qu'ils sont de se battre pour du vent.

Malgré le zèle du RCD à se positionner comme parti "national", il est rejeté par les algériens arabophones et totalement discrédité aux yeux des kabyles, moins dupes et stupides qu'on ne veut bien le croire...

Cela n'empêche nullement Said Sadi de continuer ses gesticulations, cherchant à surfer sur la vague des "révolutions arabes" dont il n'a pas compris le caractère étranger non seulement aux kabyles, qui ne se reconnaissent pas dans ces "émeutes" aveugles et quasi-apolitiques, mais également au reste des algériens, avant tout désireux de sauvegarder le caractère arabo-islamique de l'Algérie, menacé par les "activistes kabyles".

L'émergence du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK) n'a laissé que peu d'espace au FFS et au RCD, deux partis dont la stratégie était de s'appuyer sur leur implantation kabyle pour exister au niveau national ! En gros, demander aux kabyles de voter pour eux afin que ces derniers aillent prier le reste des algériens de les accepter comme faisant partie des leurs ! Le FFS et le RCD ont juste oublié de défendre les intérêts de ceux qui les avait porté...

La Kabylie abandonnée voit donc dans la création du MAK la possibilité de repartir sur de nouvelles bases, de son terroir, non pour tenter de convaincre des algériens sourds aux paroles kabyles de le suivre mais pour affirmer leurs valeurs, leur identité et les porter politiquement !

Cesser de pleurnicher, de quémander, de subir : s'affirmer. Nous sommes kabyles et nous n'avons pas à nous excuser de l'être.

Les algériens arabophones ne veulent pas que les kabyles émergent, ils le prouvent quotidiennement.

L'Algérie est à nous mais nous y sommes minoritaires. C'est donc de Tizi-Ouzou, Vgayet et Tuvirett que nous pourrons émerger politiquement. Et surplomber l'Algérie de nos regards fiers. Et non plus marcher tête baissée à Alger au milieu de l'hostilité de la population locale.

Le peuple kabyle ne doit plus être un instrument au service de la lutte entre Boutef et Toufik. Mais leur tombeau.

Arezki BAKIR

Arezqi At Hemmuc : « On va ficeler un bon dossier pour que Bouteflika subisse le même sort que Milosevic »

Conférence-débat du MAK à Tizi n Berber (Aokas)
Dans le cadre de la commémoration du double anniversaire des printemps amaziɣ et noir, l’association AFARA de Tizi n Berber a organisé une conférence débat le 22 avril à 15h, animée par des cadres du MAK.
24/04/2011 - 17:20 mis a jour le 24/04/2011 - 22:33 par La Rédaction

Après une minute de silence observée à la mémoire des martyrs de la kabylie et de la démocratie, Bouaziz Ait Chebib, secrétaire national à l’organique, a passé en revue la résistance du peuple kabyle contre toute forme d’oppression et déclare d’emblée : c’est ce combat millénaire pour exister en tant que peuple et nation kabyles qui a donné naissance au printemps amaziɣ de 1980 ». Poursuivant son exposé historique, il déclare :« l’histoire atteste que c’est la Kabylie qui a enfanté l’Algérie. De la rébellion de 1963 au printemps noir, elle est la matrice coucheuse de toutes les luttes démocratiques et progressistes connues dans l’Algérie indépendante ».
Il conclue son exposé en mettant en évidence la mutation du combat identitaire qui a pris une dimension purement politique grâce au printemps noir qui a permis au peuple kabyle de s’assumer en tant que tel pour revendiquer un statut de large autonomie. Il dira à cet effet : la langue kabyle est en voie d’extinction. Le régime d’Alger use de tous les moyens idéologiques et économiques afin d’anéantir notre langue et notre identité. Taqvaylit a besoin de son propre Etat dès lors que l’Etat dit « algérien » est un Etat arabe érigé contre le peuple kabyle qui n’a d’autre choix pour son salut que de s’émanciper de la colonisation arabo-islamique par la voie de l’autonomie. Le GPK constitue la première base de cet Etat kabyle qui va libérer et la Kabylie et l’Algérie du joug du système colonial incarné par la phrase assassine : « l’Algérie une et indivisible » très chère aux régents d’alger.
Lui succédant à la tribune, M. Arezqi At Ḥemmuc, ministre des relations internationales au sein du GPK, a mis en exergue l’action diplomatique de l’anavad pour internationaliser la question kabyle. Il a qualifié les efforts déployés à cet effet d’avancée significative qui a permis au peuple kabyle de faire entendre sa voix au niveau des instances internationales comme le témoigne la dernière visite de Ferhat Mehenni, président de l’anavad, aux USA. Le dépôt de plainte au TPI contre le régime algérien coupable de crime contre l’humanité durant les évènements printemps noir constitue le point culminant de l’action diplomatique de l’anavad. Selon le ministre des relations internationale Arezqi At Ḥemmuc : « elle permet de rendre justice à nos martyrs et à leurs familles et fierté à notre nation. Le régime algérien est désarçonné par cette plainte. Dans les jours à venir, le GPK et le MAK vont se rapprocher des victimes et des familles de martyrs afin de ficeler un bon dossier pour que Bouteflika subisse le même sort que Milosevic. »
Après le chapitre de la diplomatie, le ministre est revenu sur la carte d’identité kabyle qu’il a présentée comme une action de réappropriation de notre identité multi-millénaire. Il a promis qu’elle sera accessible à tout le monde d’ici quelques jours. Il a terminé son allocution en assurant le peuple kabyle que le GPK a triomphé de toutes les conspirations du régime algérien visant à le disloquer de l’intérieur. Son action est un acquis à consolider avec la mobilisation du peuple kabyle pour arracher son droit à l’autodétermination.
Raziq Zouaoui, chargé de la promotion de langue kabyle dans la direction du MAK est le dernier à intervenir. A son tour, il mettra l’accent sur la nécessité d’enseigner la langue kabyle à travers toutes les associations de Kabylie. Pour ce, il invite les responsables de ces dites associations à formuler des demandes d’aide, pour la prise en charge des enseignants, auprès du GPK afin de généraliser l’enseignement de la langue kabyle.

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jeudi 21 avril 2011

L’AMAZIGHITUDE* RESISTANCE ET DEVENIR, REFEXION SUR LA REVENDICATION IDENTITAIRE AMAZIGHE (BERBERE)

L’AMAZIGHITUDE* RESISTANCE ET DEVENIR, REFEXION SUR LA REVENDICATION IDENTITAIRE AMAZIGHE (BERBERE)
                    Par M. Med Ouramdane KHACER
Ancien Membre de l’Académie Berbère
Président de l’association Afus Deg Wfus
A Roubaix le 10 mars 2011

Je pense que la politisation de la question amazighe s’inscrit dans une orientation contre productive. L’identité historique qui découle du combat identitaire appartient a tous les Algériens, je dirais même à tous les Amazighiens* Maghrébins-Nord Africains ? Pour comprendre cela, je vais développer un peu ma réflexion qui appelle cette réponse.
Tout au cours de l’histoire, les Amazighs ont reçu différents apports qui ont nourri leur personnalité et leur culture. Ces apports ne peuvent pas constituer des identités. Les Amazighs avant d’être confrontés aux Phéniciens, aux Romains, aux Byzantins, aux Vandales, aux Arabes, aux Turcs et aux Européens, avant de parler et d’écrire en punique, latin, grecque, arabe, français, espagnole, italien, avant d’adopter les trois religions monothéistes, étaient des Amazighs, parlaient en amazigh et écrivaient en Tifinnegh tout naturellement.
C’est cette amazighitude* qui tire ses racines du substrat amazigh qui a forgé les différentes identités nationales des pays de l’Amazighie*, elle en constitue la sève et le socle. Elle est notre identité.
C’est cette conception de l’identité historique enracinée dans cette partie de l’Afrique qui doit être consacrée. C’est elle qui nous rassemble et nous unit. Elle ne peut pas être une dimension parmi tant d’autres. (Arabité, islamité, francité, hispanité, latinité, chrétienté…), elle est l’identité.
Nous pouvons donc considérer que les Amazighophones, les Arabophones et les Canariens de l’Amazighie*- Maghreb - Afrique du Nord se fondent dans la même identité historique amazighe. Ce sont tous des Amazighs.
Quant à la langue amazighe, elle constitue le patrimoine commun. Elle a été la première langue naturelle de tous les Algériens et par extension de tous les Amazighiens pendant une grande période de l’histoire de ce pays et de cette grande région d’Afrique. Elle est aujourd’hui la langue maternelle de près de 40 millions de personnes.
Par conséquent, la co officialité de l’amazigh demeure un droit historique inaliénable. C’est une exigence, une chance et une échéance pour l’avenir des pays de l’Amazighie.
La solution de la question amazighe dans les pays de l’Amazighie interviendra qu’à partir du moment où nous commencerons à nous réapproprier notre Identité Historique Amazighe.
La revendication identitaire amazighe interviendra aussi avec l’avènement d’une véritable démocratie. C’est à cette condition que les pays et les peuples de l’Amazighie retrouveront leurs repères identitaires enracinés dans une Amazighitude ancrée dans l’histoire et la préhistoire nord-africaine. C’est ainsi qu’ils pourront s’inscrire dans un développement culturel harmonieux, participer à la modernité et à la course universelle de l'esprit humain.

Aujourd’hui, le désir d'autonomie par certains militants découle du déni identitaire.
Les tenants de l’Algérie algérienne libre et démocratique exigent la reconnaissance identitaire depuis le début de l’Etoile Nord Africaine. La revendication de l’autonomie est une suite logique à toutes les revendications d'officialisation de la langue amazighe qui remontent à l’indépendance de notre pays et qui demeurent lettres mortes. L’ostracisme du pouvoir face aux revendications légitimes d’une partie du peuple peut conduire certains militants à rechercher d’autres voies de salut.
Quant à moi je préfère le terme de régionalisation qui ne peut trouver son aboutissement que dans une Algérie libre et démocratique. En ce qui me concerne, depuis mon engagement au sein de l’académie berbère en 1969, je continu à me battre par le biais de l’association Afus Deg Wfus* et aux travers de mes conférences pour la co officialité de la langue amazighe, la généralisation de l’écriture Tifinnegh et l’avènement d’une Union Amazighienne-Maghrébine-Nord Africaine qui intègre les Iles Canaries. (Le gouvernement autonome canarien a accueilli, participé à l’organisation et au financement du 1er Congrès Mondial Amazigh en 1997 à Tafira dans la Grand Canaria).
Cette union basée sur la reconnaissance des réalités socioculturelles de nos pays, sur les valeurs civilisationnelles et sur l’affirmation d’une identité historique Amazighienne assumée, doit permettre le développement des échanges dans tous les domaines ainsi que la réalisation de grands projets sur le plan culturel, scientifique, économique, industriel et environnemental par une coopération franche et fraternelle.
Après tant d’années de sacrifices, avant qu’il ne soit trop tard, il est grand temps pour les Etats d’Amazighie de répondre favorablement aux revendications légitimes par l’officialisation de la langue amazighe.

Aujourd’hui, il est admis que l’écriture Tifinnegh* constitue une référence et un symbole identitaires. Le choix d’une graphie pour une langue n’étant pas neutre, les caractères Tifinnegh constituent une garantie d’authenticité et une spécificité amazighe. L’amazigh doit s’écrire avec son propre système d’écriture, c'est-à-dire en Tifinnegh. Pourquoi aller chercher ailleurs ce que nous avons chez nous ?
Je dirai comme Mouloud Mammeri grand visionnaire que l’adoption des caractères Tifinnegh résulte du simple bon sens. Dda lmouloud écrivait dans la préface du livre de Hamouna « grammaire berbère » (Octobre 1987). « Nous avons utilisé les caractères latins pour des raisons pratiques mais demain le berbère doit s’écrire en berbère, c’est-à-dire, en Tifinagh aménagé, c’est le simple bon sens ».
Fidèle à cette grande figure de l’Amazighitude et défenseurs du Tifinnegh, les membres de l’association Afus Deg Wfus ont fait un pas dans ce sens en réalisant en 1993 le premier standard des polices de caractères en TIFINAGH issu de l’aménagement de l’Académie Berbère avec l’adaptation de deux les lettres et l’introduction du W.
Il y’a deux ans, en passant par la librairie de l’aéroport d’Alger, j’ai trouvé le coran en amazigh écrit en Tifinnegh (Standard Afus Deg Wfus) d’où ma fierté. Cette traduction en amazigh a été faite par Remdhan Ath Mensour, un génie de la littérature amazighe.
Aujourd’hui c’est ce standard avec quelques adaptations réalisées par l’IRCAM (Institut Royal de la Culture Amazighe) qui est utilisé officiellement dans les écoles pour l'enseignement de la langue amazighe au Maroc.
A cet effet, je me  félicite et me réjouis du choix judicieux de l’alphabet Tifinnegh qui a été fait par le Maroc pour l’enseignement de la langue amazighe. Une pensée à Mas Mahdjoubi Ahardan ce grand militant de l’amazighitude qui a eu l’intelligence de conseiller  aux premiers membres de l’Académie Berbère l’utilisation de l’alphabet Tifinnegh et qui a publié dans l’hebdomadaire Marocain Tidmi n°38 en 1995  mon premier plaidoyer pour la généralisation de l’alphabet Tifinnegh.
C’est avec une grande fierté que j’adresse mes chaleureuses félicitations à tous les membres de l’IRCAM qui font un travail remarquable par une production scientifique, didactique et pédagogique et qui ont permis au Tifinnegh, deuxième alphabet avec l’amharique en Afrique d’intégrer l’Unicode.
J’adresse mes ferventes salutations, fraternelles et militantes aux deux recteurs de l’IRCAM Mas Mohamed Chafiq et à Mas Ahmed Boukous. Ils ont fait le choix du cœur et celui du bon sens en optant pour l’alphabet Tifinagh que nous ont légué nos ancêtres.
Bien qu’une grande partie des militants ait disparu, l’espoir est permis pour le mouvement culturel amazigh de faire aboutir ses revendications.
L’Académie berbère avait été durant une dizaine d’années le foyer de toute une génération de militants amazighs mobilisés pour la défense et la réhabilitation de la langue et de l’identité amazighes dans les pays de l’Amazighie. Le premier travail de vulgarisation de l’histoire, de sensibilisation et de conscientisation des populations par la diffusion de l’alphabet Tifinnegh a été principalement l’œuvre de cette Académie « Agraw Imazighen » de Paris, de l’Académie Berbère de Roubaix fondée par moi-même en 1971 ainsi que de l’Union du Peuple Amazigh (UPA) fondée en 1974 par le grand militant, regretté et ami Amar Neggadi.
Aujourd’hui, nous pouvons dire que cette Académie avec les autres organisations ont rempli leur mission avec succès. C’était le pot de terre contre le pot de fer. Face aux menaces et aux pressions incessantes, les premiers militants ont accompli avec courage et dignité la tâche de sensibilisation et de réhabilitation de l’identité, de la langue amazighes et de l’alphabet Tifinagh. Ce travail militant a engendré le printemps berbère de 1980 qui demeure l’un des événements majeurs de l’Algérie indépendante.
Grâce à ce travail désintéressé de sensibilisation et de conscientisation, les Amazighs se sont forgés aujourd’hui une mémoire et une identité commune qui s'étend de l'Egypte aux Iles Canaries, du nord de l’Algérie au sud du Niger.
L’espoir est permis. Création du HCA (Haut Commissariat à l’Amazighité) en 1994 en Algérie et de l’IRCAM en 2002 au Maroc. Suite aux grandes manifestations de Rabat, Marrakech et Agadir le 20 février dernier, le jeune roi Mohamed VI vient de déclarer le changement de la Constitution avec la prise en charge officielle de l’amazighité.
La relève est assurée. Dans tous les pays d’Amazighie, des étudiants, des jeunes et moins jeunes continuent le combat sous des formes variées avec de nouvelles stratégies. Des mouvements naissent un peu partout. De multitudes associations se sont crées à l’intérieur du pays, en Europe, en Amérique, et un peu partout dans le monde. Toutes les instances internationales sont investies par de nombreux militants amazighs organisés en ONG et internationalisent le combat identitaire.
Je laisse la parole au guide et au sage feu Mouloud Mammeri:
« Quels que soient les obstacles que l’histoire lui apportera, c’est dans le sens de sa libération que mon peuple, et à travers lui les autres, ira. L’ignorance, les préjugés, l’inculture peuvent un instant entraver ce libre mouvement mais il est sûr que le jour inévitablement viendra où l’on distinguera la vérité de ses faux-semblants. Tout le reste est littérature ».
Je profite pour avoir une pensée et rendre hommage à tous les compagnons du combat identitaire, je nomme Med Saïd Hanouz, Amar Naroun, Mouloud Mammeri, Ali Sayad, Slimane Azem, Haroun Mohamed, Smaïl Medjber, Amar Neggadi, Hend et Ramdane Sadi, Ben Mohamed, Abdelmadjid Bali, Hessas Abdelkader, Med Ouyahia, Hassan Hiréche, Bessaoud Med Arab, Mouloud Kaneb, Med Saïd Hamiche, Mustapha Aouchiche, Mustapha Bounab, Berkouk ahmed, Salem Ould Slimane, Djekouane Belkacem, Bairi Hend, Chebli Mohamed, Mohand Oussaïd, Makhlouf Rachid, Ali Fatah, Smahi Djilali ainsi qu’à tous les artisans de l’amazighitude.
 Aujourd’hui même si le combat identitaire amazigh s’essouffle en Algérie, il continu à prendre de l’ampleur au Maroc.
Le Mouvement amazigh est l'expression d'une revendication identitaire, culturelle et linguistique, qui, au nom de la démocratie, revendique une prise en charge du patrimoine commun et présente une vision globale d'une Algérie moderne, libre, démocratique, tolérante, ouverte sur le monde. De ce fait, l’ensemble des revendications s'inscrit dans le combat pour la Démocratie et le respect des droits de l’homme. La revendication culturelle amazighe demeure indissociable du combat pour cette Algérie libre démocratique.
Au Maroc le mouvement culturel amazigh est porté par de nombreux intellectuels qui réclament tous l’officialité de la langue amazighe. Il existe au Maroc une stratégie de négociation et toutes les régions du Maroc sont représentées dans le mouvement culturel amazigh. Les Amazighophones au Maroc représentent près de 70% de la population.
Bien que les Amazighophones représentent de 40 à 50% de la population, portée par la seule région de la Kabylie, la revendication culturelle en Algérie depuis l’indépendance se solde à chaque période par des confrontations avec le pouvoir. Ces confrontations ont endeuillé plusieurs familles par le sacrifice de plusieurs Martyrs. Aujourd’hui l’Algérie reconnait l’amazigh comme langue nationale dans la constitution en faisant payer un lourd tribut à son peuple et à sa jeunesse. N’oublions pas que les grandes manifestations initiées par le mouvement des citoyens ont laissé plusieurs familles en deuil avec un terrible bilan de 132 Martyrs et plus de 5000 blessés.
Combien de Martyrs faudrait-il encore de sacrifices pour faire aboutir les revendications légitimes de tout un peuple ? S’il est certain que le statut de langue nationale confère à une langue un certain renom, c’est le statut de langue officielle qui lui donne des droits véritables. Son utilisation dans l’administration, à l’école, dans les médias etc… Il est urgent de satisfaire la reconnaissance officielle de l’amazigh et de lui attribuer des moyens juridiques et institutionnels indispensables à son réel développement.
La langue amazighe patrimoine commun des Amazighiens* deviendra officielle en Amazighie* une fois que ses pays s’inscriront dans des régimes démocratiques y compris La Libye. De nombreux militants Libyens sont passés par l’Académie Berbère. Les Libyens mènent depuis longtemps un combat pacifique pour la réappropriation de l’identité amazighe et la co officialité de la langue qui en découle. Cette co officialité de la langue amazighe est un droit historique inaliénable. Dans une Libye Libre est démocratique que j’appelle de mes vœux, la question ne doit même pas se poser.
Pour conclure, je cite notre guide, ce visionnaire en lui rendant un énième hommage. Je veux évoquer Dda Lmouloud* / Le réveil des peuples aujourd’hui lui donnent raison.
« Quand trop de sécheresse brule les cœurs,
Quand la faim tord trop d’entrailles
Quand on rentre trop de larmes,
Quand on bâillonne trop de rêves,
C’est comme quand on ajoute bois sur bois sur le bucher
A la fin, il suffit du bout de bois d’un esclave
Pour faire dans le ciel de dieu et dans le cœur des hommes
Le plus énorme incendie »

Ceux, qui comme moi militent depuis fort longtemps pour que soit reconnue la langue amazighe comme langue officielle à côté de la langue arabe, connaissent l’œuvre gigantesque de Dda Lmouloud.
IL a été et demeurera notre guide. Il a donné à la littérature algérienne ses lettres de noblesse. Sa grammaire berbère éditée en 1976 restera le fondement essentiel de notre langue. Sa sortie a permis son développement et a encouragé de nombreux jeunes à des créations d’œuvres littéraires ouvrant la langue et la culture berbères à l’universalité. Dda Lmouloud demeurera le symbole de l’éternité amazighe et celui de l’Homme Libre.
Son nom restera à jamais ancré dans la mémoire de son peuple et traversera les générations futures. Demain, je suis sûr que l’on dira  la langue de Dda Lmouloud pour la langue amazighe, comme on dit la langue de Molière pour le français, de Shakespeare pour l’anglais et de Goethe pour l’allemand.
DEFINITION PAR MED OURAMDANE KHACER
Amazighie* = Maghreb, Afrique du Nord (Territoire avec les Iles Canaries)
Amazighien*= Maghrébin, Nord Africain (Amazighophone, Arabophone, Canarien)
Amazighitude* = Berbéritude = Amazighité
Tifinnegh* = Tifinagh (Signifie notre trouvaille)
Dda Lmouloud*= Mouloud Mammeri
Espace Culturel Berbère Européen Afus Deg Wfus :
E-mail: AfusDegWfus@gmail.com
Site Web: www.afusdegwfus.org

Chanson de Matoub Lounès "Tavrats i l'hekam"(seulement la parodie de l'hymne national algérien) sous-titré en kabyle avec la traduction française de la chanson.
(Transcription en Tamazight et traduction/adaptation en français de Yalla Seddiki - Matoub Lounès, Mon nom est combat).
http://matoub.rebelle.free.fr/

La Kabylie, aux noms du MAK et du GPK, le fête en grandes pompes

Commémoration du 31e anniversaire du Printemps Kabyle
Marche du MAK à Tizi-Ouzou, Crédit Photo : SIWEL - Hocine Amayas Kemmache
Marche du MAK à Tizi-Ouzou, Crédit Photo : SIWEL - Hocine Amayas Kemmache
C’est aux noms du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) et du Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) que la Kabylie, toute entière, a fêté la commémoration du 31e anniversaire du Printemps Kabyle, connue sous les appellations lapidaires de « Printemps amazigh et Printemps 1980 » et le 10e anniversaire du Printemps noir de 2001.
20/04/2011 - 20:47 mis a jour le 21/04/2011 - 00:29 par Saïd Tissegouine
    
En effet, plusieurs dizaines de milliers de personnes brandissant le drapeau kabyle et le portrait du président du GPK  , en l’occurrence M Ferhat Mehenni, ont marché aujourd’hui du carrefour du 20 Avril jusqu’à la place de l’Ex-Mairie (centre-ville de Tizi-Ouzou) pour exiger la tenue du référendum sur l’autodétermination de la Kabylie, un droit inscrit et retenu dans le registre des Nations-Unies consacré aux droits des peuples autochtones à disposer d’eux-mêmes.
Tôt le matin, des milliers de personnes ont déjà marqué leur présence sur le lieu du départ de la marche. Couleurs kabyles dans les mains ou portées carrément sur les épaules et l’hymne national de la Kabylie porté très loin par le biais d’une formidable sonorisation, une marée humaine s’est rassemblée au carrefour du 20 Avril et du lieu se situant devant le portail de l’université Hasnaoua.
A fur et à mesure que le temps passait, les rangs kabyles se gonflait. C’est pourquoi à l’heure arrêtée pour le départ de la marche, il était impossible à quiconque de retrouver une de ses connaissances intimes. De loin ou de près, seuls les drapeaux et les slogans du MAK reflétaient et identifiaient la paternité de la manifestation. Même les observateurs ont été unanimes : « C’est bel et bien le rendez-vous du MAK ».
A 10 heures et demi, la marche commença. Et tandis que le premier carré des manifestants a déjà atteint le point final de la marche, à savoir la place de l’Ex-Mairie, le carré devant former la queue n’avait pas encore démarré à partir du carrefour du 20 Avril ou du devant du portail de l’université Hasnaoua.
Il va sans dire que tout au long du trajet de la manifestation, les Kabyles criaient des slogans propres au MAK, à savoir la tenue d’un référendum sur l’autodétermination de la Kabylie, la grandeur de M. Ferhat Mehenni, le refus de la Kabylie à être diluée dans le monde arabo-musulman etc.
En toute vérité, seul le célébrissime journaliste Albert Londres aurait pu décrire avec le minimum de fidélité possible la manifestation initiée aujourd’hui par la famille militante et patriotique du MAK. C’est le cas de le dire puisqu’en sus des milliers de personnes occupant le pavé, d’autres personnes encore se tenant sur les trottoirs et autres éminences, notamment les jeunes gens, scandaient : « vive le MAK ! » « Vive le GPK ! », « Vive Ferhat Mehenni ! : », « Oui pour l’autonomie de la Kabylie ! ».
C’est dans ce climat de Kabylie aux Kabyles et d’Algérie pas arabe, que les premiers manifestants ont atteint le point final de la marche. Cependant, le point final de la marche ne signifie pas la fin de la manifestation. En effet, une fois constaté l’arrivée de tous les manifestants, les dirigeants du MAK ont tenu à animer un meeting.
C’est le président du MAK par intérim, M. Mohand Larvi Tayev, qui ouvrit le bal en donnant un grand aperçu historique la Kabylie authentique et de ce qu’elle a toujours été.
En mettant en avant une rationalité indiscutable, Mohand Larvi Tayev a développé plusieurs points sur la réalité de la Kabylie dont la laïcité, l’aspect culturel et linguistique, l’ordre sociologique et politique, le modèle économique et tant d’autres éléments faisant ressortir que « l’exigence de l’autonomie de la Kabylie ne relève pas du tout de l’aventurisme comme tente de le faire croire certaines hommes et femmes politiques considérant que la politique en Algérie ne constitue qu’un moyen purement lucratif ».
La foule était déjà chauffée à blanc quant M. Bouaziz Aït-Chebib, Secrétaire National à l’Organique du MAK, a pris le micro pour rappeler les raisons légitimes du peuple kabyle à demander son autonomie. En ce qui le concerne, le ministre des Relations internationales du GPK, M. Arezki At Hammuc a profité de cette occasion pour rappeler les questions inscrites à l’agenda du GPK dont le dépôt de plainte contre ceux qui ont commis une agression traduite par le sang contre la Kabylie il y a dix ans de cela.
Par la même occasion, le ministre des affaires étrangères du GPK n’ a pas manqué de condamner le régime d’Alger pour son « soutien à El Guadaffi dans sa répression sanglante contre son peuple ». En un mot, l’intervenant du GPK a rappelé le soutien indéfectible de la nation kabyle à l’endroit du peuple libyen qui mène une lutte pour la liberté et la démocratie.
A la fin du meeting, la foule se dispersa dans le calme mais non sans avoir fait le serment que la Kabylie n’arrêtera le combat et le sacrifice qu’une fois obtenue son autonomie.
Addenda : Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) a commémoré à sa façon aussi l’anniversaire du Printemps kabyle.
Les forces militantes du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) qui se sont aussi maladroitement que sordidement travesties en forces de la Coordination Nationale pour le Changement et la Démocratie (CNDC) ont effectué une marche pour commémorer le 31 ème anniversaire du Printemps kabyle.
Environ 300 personnes ont participé à cette manifestation. Il va sans dire que l’honneur de la Kabylie a été mis en avant par les manifestants à travers le long de leur marche laquelle a commencé à partir du carrefour du 20 Avril pour se terminer devant le siège de la wilaya. Par obligation et devoir journalistique, il est nécessaire d’apprendre à nos lecteurs que seuls les cadres et militants du RCD ont participé à cette manifestation.
Il est vrai que des noms ont été avancés parmi les manifestants et qui ne seraient pas membres du RCD mais tout simplement des membres de la CNCD mais hélas, aucun de ces personnages cités au dehors du RCD n’est connu sur la place publique. En d’autres termes, seuls les militants du RCD et qui sont d’abord des Kabyles ont tenu à marquer de leur empreinte cette manifestation.
S’il est vrai que personne n’a le droit de nier les sacrifices des militants du RCD pour que la Kabylie se maintienne toujours debout, aucun élément du RCD n’a le droit non plus de faire croire aux Kabyles que la « Kabylie et le reste de l’Algérie ne constitue qu’une seule nation, unie et indivisible ». La preuve que le slogan de l’ « Algérie est unie et indivisible » est trivial à voir dans le grand nombre de sincères et vaillants militants du RCD qui ont rejoint ce matin les rangs du MAK pour exiger du pouvoir d’Alger l’autonomie pure et simple de la Kabylie.