mardi 11 septembre 2012

Iran : les scénarios d'une frappe d'Israël


Iran : les scénarios d'une frappe d'Israël

Par Isabelle Lasserre pour le Figaro du 10 septembre 2012

La question d'utiliser la force pour freiner l'avancée de la bombe nucléaire iranienne n'a pas encore été tranchée par les dirigeants israéliens. Si le chef du gouvernement, Benjamin Netanyahu, et son ministre de la Défense, Ehud Barak, sont pour, de nombreuses voix - des généraux, d'anciens chefs du renseignement, des intellectuels, le président Shimon Pérès - ont mis en garde contre les conséquences d'une intervention. «Il est impossible d'envisager que les responsables puissent prendre une telle décision sans un consensus minimum au sein de la classe politique et dans le cabinet de sécurité», explique Bruno Tertrais, expert de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).
Chaque jour qui passe nous rapproche cependant de cette éventualité. Le processus diplomatique est quasiment arrivé à son terme: les négociations ont été «tuées» par la mauvaise volonté iranienne et les sanctions ont presque été poussées à leur maximum. Mélange de virus informatique et d'assassinats ciblés de scientifiques, l'action clandestine a ralenti le programme, mais pas suffisamment. Le dernier rapport de l'AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique, paru fin août, a établi que l'Iran avait doublé le nombre de centrifugeuses à Fordow, un site enterré sous une montagne près de Qom, à l'abri, donc, d'éventuels raids aériens. «Les Iraniens n'ont fait aucun effort, aucune concession. Ils donnent des arguments à ceux qui veulent passer la vitesse supérieure», commente une source proche du dossier.

Bientôt, les Iraniens seront capables de transformer leur uranium à 20 % en uranium hautement enrichi à 90 % et de fabriquer plusieurs têtes nucléaires. La «zone d'immunité», au-delà de laquelle les installations et les activités décisives ne seront plus vulnérables aux frappes occidentales, notamment parce qu'elles auront été enterrées, se rapproche. «Si les Israéliens laissent cette limite être dépassée, ils dépendront entièrement des États-Unis pour leur sécurité. Ce qu'ils ne peuvent se permettre», explique un diplomate européen. D'où la tentation de frapper, afin d'endommager ce qui peut encore l'être et obtenir un sursis qui pourrait aller jusqu'à deux ans. Un répit suffisamment long pour chercher de nouvelles solutions, tout en espérant qu'entre-temps le régime iranien, qui considère l'État hébreu comme une «tumeur cancéreuse» à éradiquer, aura changé.

Le scénario le plus couramment étudié en Israël, où l'armée, Tsahal, s'entraîne depuis plusieurs années, est celui d'un raid unique, «invisible» et fulgurant pour limiter au maximum une réaction de la rue arabe. Comme celui qui avait détruit le réacteur nucléaire d'Osirak en Irak en 1981 ou le site d'al-Kibar, en Syrie, en 2007. Pour mener à bien cette mission, Israël dispose de bombes antibunkers à fragmentation, qui lui ont été livrées par les États-Unis. Tsahal serait aussi en train de négocier avec les responsables américains la fourniture d'avions ravitailleurs qui permettraient à ses chasseurs d'être autonomes.

L'opération risque cependant d'être plus hasardeuse qu'à Osirak ou à al-Kibar, où les bombardiers israéliens n'avaient qu'un réacteur à détruire. En Iran, les services de renseignements ont listé une vingtaine de sites, dont 5 ou 6 très importants. «Dans la perspective d'une intervention militaire, les Israéliens doivent au moins atteindre le site de Fordow avant qu'il ne soit opérationnel et compliquer les activités de celui de Natanz», explique Camille Grand, le directeur de la FRS.

Sur le fond, les Américains, principaux alliés d'Israël, se sont eux aussi engagés à tout faire pour empêcher l'avènement d'un Iran nucléaire. Mais les horloges n'indiquent pas la même heure sur les rives de la Méditerranée et sur les berges de l'Atlantique. S'ils agissent seuls, les Israéliens - qui ne peuvent pas se permettre, pour des raisons techniques et politiques, de maintenir trop longtemps leurs chasseurs dans le ciel du Moyen-Orient - doivent le faire très vite.

«Une seule bombe»  contre l'État hébreu…

À Washington, le sentiment d'urgence n'est pas le même. En pleine campagne électorale, affaibli par la crise économique, happé par les questions de politique intérieure, Barack Obama veut éviter d'avoir à gérer une nouvelle crise internationale avant l'élection du 6 novembre. Il sait aussi que si c'est l'armée américaine qui se charge du problème iranien, elle peut gagner du temps, peut-être six mois, sur le calendrier israélien - grâce à ses bombes hyperpuissantes et à sa capacité de mener une vraie campagne aérienne.

Mais Benyamin Nétanyahou fait-il confiance à Barack Obama? Les deux hommes ne s'aiment guère. «Et les Israéliens se souviennent que les Américains avaient aussi affirmé qu'ils ne laisseraient pas le Pakistan et la Corée du Nord avoir l'arme atomique. On sait ce qu'il en est aujourd'hui…», commente un proche du dossier. Or, la question du nucléaire iranien est considérée comme une menace existentielle pour Israël, «pays à une seule bombe», disent parfois les Iraniens, c'est-à-dire incapable, selon eux de survivre, malgré son statut nucléaire, à une bombe iranienne, en raison de sa petite taille et de son manque de profondeur stratégique.

Depuis plusieurs semaines, des hauts gradés américains défilent à Tel-Aviv, sans doute, écrit la presse locale, pour appeler les responsables locaux à la retenue vis-à-vis de l'Iran. Les États-Unis ont brusquement décidé de réduire les effectifs qu'ils avaient affectés à des manœuvres communes en Israël, en raison des désaccords sur la manière de réagir à la menace nucléaire iranienne. Certains experts pensent désormais que le débat sur l'intervention américaine pourrait faire l'objet d'un compromis entre Washington et Tel-Aviv: un «feu orange» des Américains. Mitt Romney est un partisan de la fermeté vis-à-vis de l'Iran. Quant à Barack Obama, peut-il se permettre de perdre le soutien du lobby juif américain?

Les trois inconnues du «jour d'après»

À quoi ressemblera «le jour d'après» une opération militaire contre l'Iran? Experts et militaires s'affrontent depuis le début de l'été sur la question, notamment dans les journaux israéliens.

1 - Et s'il ne se passait rien?

C'est le premier scénario: à l'instar du bombardement en Syrie, qui n'avait pas été condamné par la Ligue arabe, les raids éclair des chasseurs israéliens ne font que des vaguelettes dans la région, où les États arabes du Golfe approuvent la fermeté contre leur voisin chiite et ses ambitions régionales. En guerre contre son opposition, le régime syrien n'est pas en état de déstabiliser la frontière israélienne. Le Hezbollah, allié de Damas et de Téhéran, a déjà beaucoup à faire, dans un contexte régional instable, pour préserver sa place politique au Liban. Enfin, l'Iran estime que son intérêt est de ne pas répondre à la frappe israélienne pour éviter d'autres attaques, de faire le gros dos en attendant de reconstruire son programme.

2 - Une riposte modérée

Second scénario, les raids militaires provoquent une réaction modérée des alliés de l'Iran, le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien. À Téhéran, la rhétorique anti-israélienne est vive. Le détroit d'Ormuz est miné. Quelques milliers de roquettes et quelques missiles tirés contre Israël font plusieurs dizaines de morts.

3 - Une déflagration régionale

Dernière possibilité, une onde de choc dans toute la région, avec une forte réaction des pays arabes. Des représailles menées par les supplétifs de l'Iran dans la région, qui ont promis «une pluie de missiles» contre Israël en cas d'intervention. Les Iraniens s'en prennent alors aux intérêts israéliens à l'étranger et aux Américains qui patrouillent dans le Golfe, dans l'espoir d'affaiblir la relation spéciale qui existe entre Tel-Aviv et Washington. Ils ferment aussi le détroit d'Ormuz.

Camille Grand, le directeur de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), ne croit guère qu'ils puissent le faire longtemps: «La réouverture d'Ormuz est sans doute l'exercice militaire qui a été le plus répété par les Américains ces dernières années.»

Des forces considérables ont été massées dans le Golfe, par où transite un tiers du pétrole brut mondial. «Aux États-Unis, il existe un lien certain entre le prix de l'essence et l'élection présidentielle. Les Iraniens savent que s'ils ferment Ormuz et font ainsi exploser le prix du pétrole, ils donnent une raison aux Américains de réagir militairement», poursuit le spécialiste.

Anticipant le pire, l'État hébreu a par ailleurs considérablement renforcé sa défense antimissile. «Les dirigeants israéliens pensent pouvoir limiter les effets de la riposte iranienne», explique Camille Grand. Ils ont aussi préparé leur opinion publique et développé leur défense civile en se préparant à une réaction iranienne qui pourrait faire 500 morts en Israël. Des masques à gaz ont été distribués à la population et des abris ont été aménagés

QUELLE ÉCONOMIE POUR LA KABYLIE (5ÈME PARTIE)


MARDI 11 SEPTEMBRE 2012

Quelle économie pour la Kabylie (5ème partie) | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie


Selon plusieurs études, le massif Kabyle contient d’importants gîtes de minerais qui offrent une association atypique de plomb mélangé naturellement avec le zinc, ainsi que d’autres associations atypiques de minerais de cuivre, de pyrite, de fer, de baryum, d’arsenic, d’antimoine, de mercure, de nickel, d’argent et d’indium. Plus au sud, on trouve d’importants gisements de minerais de zinc, de plomb, de cadmium, de galène, de germanium, de pyrite, de terres rares, de cuivre, d’antimoine et de mercure.
11/09/2012 - 00:06 mis a jour le 11/09/2012 - 00:05 par Bouaziz Ait Chebib
Ressources minières
Selon plusieurs études, le massif Kabyle contient d’importants gîtes de minerais qui offrent une association atypique de plomb mélangé naturellement avec le zinc, ainsi que d’autres associations atypiques de minerais de cuivre, de pyrite, de fer, de baryum, d’arsenic, d’antimoine, de mercure, de nickel, d’argent et d’indium. Plus au sud, on trouve d’importants gisements de minerais de zinc, de plomb, de cadmium, de galène, de germanium, de pyrite, de terres rares, de cuivre, d’antimoine et de mercure.
Le pays kabyle recèle plusieurs gisements important notamment de gypse, de calcaire, de sable, d’argile, de dolomie, des carrières d’agrégats, des gîtes pour la fabrication de ciments...
Une étude de l’Office National de Recherche Géologique et Minière (ORGM) élaborée en 1994 pour la wilaya de Tizi Ouzou a révélé les grands groupes de substances minérales non métalliques existantes, à savoir :
Des calcaires et dolomies localisés au Sud de la Wilaya
Des marbres et calcaires marbrés au centre
Des grès situés le long du littoral
Des argiles au centre d’Est en Ouest
Des tufs suivant la direction Nord-Est / Sud-Ouest.
Le sous-sol de la wilaya de Bejaia renferme d’importants gisements de substances minérales, métalliques et non métalliques dont :
Le gisement de polymetaux (Zn, Pb, Cd et Ag) à Amizour,
Les gisements d’argile à R’mila, Tala Hamza et Boukhlifa,
Les gisements de gypse et de la céléstine à Boudjellil,
Le gisement de grès siliceux a T/IGHIL
Le gisement de calcaire a Ighil Ali ,
Les calcaires du Massif de Bouzegza et de Si Mustapha présentent des réserves satisfaisantes en substances utiles nécessaires à la production d’agrégats.
Une meilleure exploitation du gisement d’Amizour, le cinquième au monde par son importance, orientée vers l’exportation, sera d’un apport important pour booster l’économie kabyle.
La consommation mondiale de zinc en 2004 a été de l’ordre de 10 millions de tonnes. Le zinc est l’un des métaux non ferreux cotés à la bourse des métaux de Londres. Son prix au comptant, exprimé en $, est cyclique : entre 1994 et 2005, il a varié entre 725 $/t et 1 760 $/t. En 2006, il a dépassé les 3 000 $/t.
La prospection minière doit faire l’objet d’un intérêt particulier pour déceler les trésors cachés en terre kabyle. Les pseudo-recherches réalisées dans ce domaine par l’Etat algérien n’ont aucun crédit dès lors que l’une de leurs vocations consiste à prouver à tort la pauvreté du sol kabyle pour inculquer un sentiment de vulnérabilité économique au peuple kabyle.
Par la diversité des ressources et des richesses minières, le secteur de l’industrie et des mines offre une multitude de créneaux d’investissement dans la sous-traitance, les activités liées aux bâtiments et travaux publics ainsi que dans l’industrie de transformation en général et celle de l’exploitation minière.
Énergies nouvelles
Les spécialistes du Centre de Développement des Energies Renouvelables (CDER) de Bouzaréah sont unanimes à affirmer que le recours aux énergies nouvelles est faisable, même dans les zones montagneuses. Selon ces chercheurs, le chauffage des habitations à partir de capteurs solaires et l’eau chaude sanitaire avec une économie de 70% d’énergie sur l’année sont désormais possibles dans les hameaux.
Compte tenu de son climat et de son relief, la Kabylie se développera très rapidement, dans le domaine des énergies renouvelables, solaires et éoliennes, biomasse (bois, biogaz).
La production d’une énergie renouvelable offre des avantages substantiels :
• Énergies locales,
• Énergies créatrices d’emplois,
• Protection de l’environnement. La Kabylie est bien nantie par la nature. Grace à son potentiel en énergies renouvelables, elle assurera son indépendance énergétique, ce qui la mettra à l’abri du besoin quand l’Algérie aura fini d’exporter son gaz.
Cette technologie nouvelle qui est une alternative aux énergies “traditionnelles” est un créneau très attractif et intéresse les investisseurs étrangers. Ce qui permettra au gouvernement kabyle de trouver facilement des partenaires pour assurer le financement des projets de grande envergure. D’ailleurs, l’Union Européenne est prête à financer des installations d’énergies renouvelables en Kabylie en intervenant sur des sites isolés inaccessibles à la Sonelgaz. Autrement dit, ce serait inutile d’investir de grosses sommes d’argent dans des projets situés dans des localités électrifiées.
Les ressources hydriques :
L’eau est essentielle à la survie et au bien-être de l’homme et est indispensable au fonctionnement de nombreux secteurs de l’économie. Il y a consensus sur le fait que l’eau devient une denrée rare, donc de plus en plus chère. Certains chercheurs parlent déjà de "guerres de l’eau" à venir. Les futurs conflits qui opposeraient bien des pays comme la Turquie et l’Irak, l’Égypte et le Soudan, Israël et la Jordanie …. seraient en rapport avec l’eau.
L’histoire du développement industriel s’est construite en partenariat avec l’eau qui réunit un ensemble exceptionnel de propriétés physiques et chimiques : elle peut devenir solvant, fluide thermique ou tout simplement liquide facile à manipuler. C’est ce qui explique pourquoi l’eau est impliquée dans la plupart des industries. 15 % des consommations d’eau dans les pays développés concernent l’industrie. En particulier, les centrales électriques utilisent beaucoup d’eau dans leurs circuits de refroidissement. L’énergie hydraulique produit 19 % de l’électricité mondiale et peut constituer une source de développement pour la Kabylie au vu de ses ressources en eaux déjà disponibles sous forme d’eaux souterraines (nappes phréatiques et profondes exploitées par des puits ou des forages) ou d’eaux de surface, retenues ou en écoulement (barrages, lacs et rivières).
C’est ce que le pouvoir d’Alger a bien compris puisqu’ il est venu chez nous chercher l’eau qui lui manque dans d’autres grandes villes : Alger alimentée en eau potable par le barrage de Taksebt, Sétif par le barrage de Kherrata et Bordj Bou-Arreridj par celui de Bouhamza…
La géographie physique de la Kabylie nous apprend que ce territoire est un véritable réservoir d’eau. Située dans un étage bioclimatique majoritairement humide et subhumide, la Kabylie possède un bassin de réception des eaux qui va du majestueux Assif Agrioun (Kherrata-Souk-El Tenine) jusqu’à Tagdempt (embouchure du Sebaou à Dellys) en passant par le volumineux Isser ; soit une moyenne annuelle de 900 à 1200 mm de pluies, un enneigement conséquent et assez constant. A elles seules, les eaux superficielles susceptibles d’être mobilisées sur les cours d’eau sous forme de barrages et de retenues dépassent largement le volume de 2 milliards de m3.
Dans les campagnes notamment celles du nord où les ravins, ruisseaux et ruisselets coulent à flots alimentés par les nappes renflouées et débordantes ainsi que les fontes de neige, d’énormes quantités d’eau se perdent dans la nature sans qu’un profit quelconque en soit tiré. La mise en place d’un système d’emmagasinement et de stockage de ces milliards de m3 est vitale. L’existence dans plusieurs endroits de cuvettes naturelles façonnées depuis des millénaires par les cours d’eau entre de hautes collines permettra la réalisation de retenues collinaires sans recourir à une grande technicité ni mobiliser de grand moyens financiers.
Le sous-sol de cette région de Kabylie recèle en effet des capacités en eau susceptibles d’approvisionner non seulement les populations locales à satiété, mais presque toutes les autres régions du pays. D’ailleurs plusieurs wilayas du pays sont connectées à ces sources d’or bleu au moment où beaucoup de localités kabyles crient encore leur détresse quant au manque d’eau potable.
Forte d’une pluviométrie abondante, de ses barrages hydrauliques - deux, sur les piémonts nord et sud du Djurdjura (Taksebt, à Tizi Ouzou, et Tilesdit, à Bouira), un sur le piémont des Bibans (Tichy Haf, à Béjaïa) et le quatrième sur le moyen Isser (Koudiat Acerdoune, dans la daïra de Lakhdaria) - la Kabylie a de quoi développer le secteur de l’agriculture, l’industrie agro-alimentaire et l’énergie électrique. Il est de notoriété publique que l’essentiel de l’énergie électrique en Algérie est basée en Kabylie dont l’électricité va jusqu’au Maroc et en Tunisie.
Les ressources souterraines en eaux de la Kabylie sont énormes. Pratiquement, dans chaque village kabyle, il y a une fontaine. Les hydrologues qualifient le Djurdjura de « château d’eau troué » : la Kabylie étant clairsemée de sources d’eau potable minérale et thermo-minérale susceptibles de permettre de produire et exporter une des meilleures eaux minérales répondant aux vertus thérapeutiques et aux normes gustatives internationales.
Le leadership de « IFRI » sur le marché algérien et sa bonne position sur le marché international notamment en France, Canada, Grande Bretagne, Dubai … dénote la haute qualité des sources minérales que regorge la Kabylie, cette terre généreuse qui ne demande qu’à être traitée avec respect et reconnaissance.
Afin d’en maîtriser la consommation, de fiabiliser le fonctionnement des unités de production, tout en prenant en compte la saisonnalité, les industriels recherchent une ressource en eau sécurisée, d’une qualité irréprochable. C’est là une spécificité qui a fait gagner à Ifri , Toudja … la confiance du consommateur de plus en plus exigeant. Les produits fabriqués à base d’eau minérale sont prioritaires sur le marché. D’ailleurs, ces groupes ont déjà été approchés par des géants étrangers de l’agroalimentaire pour des partenariats.
Toute politique de développement n’incluant pas le citoyen est vouée à l’échec. La préservation des ressources hydriques est un chantier vital pour gérer les ressources en eau de façon durable tout en satisfaisant une demande en constante augmentation. Le bon sens commande donc de prendre des mesures appropriées pour économiser l’eau, notamment par :
- Une campagne de sensibilisation en direction du citoyen sur la nécessité d’économiser l’eau, à défaut d’en éviter les gaspillages domestiques.
- L’encouragement de l’irrigation par aspersion qui permet, sans aucun aménagement du terroir cultivé, d’économiser 30 % à 50 % d’eau par rapport à l’irrigation gravitaire.
- Sur le plan industriel, dans le cadre d’une démarche de non-pollution, l’incitation des industriels, dans un stade préliminaire, d’investir dans la prévention par des réaménagements internes, des restructurations et par la séparation des réseaux d’assainissement, de recyclage et de réutilisation des eaux...
- Des modifications du processus de fabrication et de procédés « propres », véritables innovations qui permettront d’assurer une meilleure gestion (économie de l’eau) et maîtrise de la pollution émise (réduction des flux polluants).
La Kabylie libre fera de la collecte d’information une priorité afin de favoriser de meilleures décisions quant à la gestion et à l’utilisation de l’eau. Répondre à une demande permanente et sans cesse croissante en eau, requiert des efforts pour pallier la variabilité naturelle et améliorer la qualité et la quantité de l’eau disponible :
* Recueillir l’eau de pluie pour reconstituer les réserves souterraines. Cette technique adoptée actuellement en Asie, est relativement peu onéreuse et permet aux communautés locales de développer et d’entretenir elles-mêmes les infrastructures requises. * Détourner les eaux de surface pour les réinjecter sous terre peut aider à réduire les pertes dues à l’évaporation, pallier les variations de débit et améliorer la qualité de l’eau. Le Moyen-Orient et les régions méditerranéennes mettent actuellement en pratique cette stratégie. * Construire de nouveaux barrages et autres réservoirs afin de stocker de l’eau pour l’irrigation et la consommation. En outre, les barrages peuvent fournir de l’électricité et aider à maîtriser les inondations. * Construire des stations de traitement des eaux usées afin de les réutiliser à différentes fins en profitant des progrès réalisés dans leur traitement.
Bouaziz Ait Chebib

lundi 10 septembre 2012

« Je ne me reconnais pas dans l’Algérie » | Kabyle.com


« Je ne me reconnais pas dans l’Algérie »

En Algérie, on ne sait jamais qui commande qui. Lorsque vous avez un problème et que vous allez faire une réclamation, tout le monde se rejette la responsabilité. Quand vous vous rendez aux urgences, vous trouvez les infirmières et infirmiers en train de tourner des films pornos. Et il y a des milliers d'exemples de ce genre.
Je ne me reconnais pas dans cette Algérie. Je n'ai même pas le strict minimum pour vivre ni aucun droit linguistique, culturel et religieux. De plus, la majorité des Algériens ont tous des problèmes avec l'administration algérienne, mais tous rêvent cependant d'occuper un poste dans celle-ci pour exercer leur bureaucratie sur des gens honnêtes qui veulent travailler, créer des richesses, et améliorer leur vie.
Aujourd’hui, je n'ai aucune dette envers ce pays dans lequel des milliers d’hommes braves sont tombés pour sa libération, et au final que ça ne soit qu'une bande de traîtres qui prennent le pouvoir et créent une nation basé sur la tromperie, la corruption, l'injustice.
Je ne me reconnais plus dans ce pays. D'ailleurs, je n'y ai aucun droit. Même pas celui d'étudier ma langue, de la parler, de rêver, de progresser.
Je rêve d'un nouvel Etat – indépendant de l'Algérie - qui soit juste, qui me respecte, d'un Etat dans lequel ma langue serait langue officielle, dans lequel la liberté serait sacrée, dans lequel les concitoyens seraient capables de relever le défi pour le construire, et ne pas compter sur les autres ni sur le pétrole comme c'est le cas actuellement.
Vive la Kabylie Libre et Laïque
Yacine, 25 ans, Informaticien, Ait Bougherdane, Tizi-ouzou

Soutien du M.A.K. à la marche du Collectif populaire contre les feux | Kabyle.com


Soutien du M.A.K. à la marche du Collectif populaire contre les feux

Chaque été, la Kabylie est la cible privilégiée des autorités algériennes qui provoquent sciemment des incendies criminels visant à anéantir sa végétation et sa faune que beaucoup de pays lui envient.

Le régime algérien doit être jugé pour ce crime prémédité contre le peuple kabyle. Au lieu d’aller dans le même sens que le monde civilisé qui fait l’impossible pour freiner la déforestation, l’Etat algérien poursuit sa politique de la terre brulée pour faire de la Kabylie un véritable désert.

Au lieu de remplir leur mission qui consiste à assurer la sécurité du citoyen, les militaires stationnés en surnombre en Kabylie recourent de façon systématique à la pyromanie, sous le fallacieux prétexte de lutter contre les terroristes, qui par ailleurs opèrent en toute quiétude et dans l’impunité la plus absolue.
Le peuple kabyle ne peut compter que sur son esprit de solidarité et son organisation ancestrale pour assurer sa propre sécurité et protéger son environnement contre un régime pyromane.

Désormais, la protection de notre environnement est partie intégrante de notre identité et de notre combat pour notre existence.

La coordination MAK d’Aqvu, appelle les citoyennes et citoyens à participer massivement à la marche initiée par le Collectif populaire Contre les Feux, le 13 septembre à Aqvu.

Aqvu, le 08 septembre 2012
Timanit I Tmurt n Yiqvayliyen
Mouvement Pour l’Autonomie de la Kabylie
Coordination d’Aqvu

Lettre à Mme Hillary Rodham Clinton, les États-Unis Secrétaire d'Etat, d'un Américain-amazigh sur la situation Azawad | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie


Le tamasheq ont été contraints à un mauvais mariage par les Français à un conjoint (Mali) qui n'a rien fait, mais d'exploiter leurs terres et les assassiner. Je suis sûr que vous connaissez tous leurs rébellions et les nombreuses fois ils ont plaidé pour la justice et le respect (1963, 1976, 1990, 2006, 2010).
05/03/2012 - 12:07 mis à jour le 05/03/2012 - 12:06 par Hsen Larbi
Madame la Secrétaire,
J'ai été un peu surpris par les derniers communiqués de presse publiés par le Département d'Etat déclarant: «Nous ne reconnaissons pas la déclaration faite par le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) annonçant l'indépendance comme valable, et nous réitérons notre soutien à l'intégrité territoriale du Mali ». Comme un Américain qui est fier de la Révolution américaine, je voudrais vous demander ce que fait le peuple de l'Azawad différents de nous?
Les Touaregs majorité berbère qui habitent la contrée impitoyable de l'Azawad est juste une petite partie si le plus grand touareg ou plus correctement appelé les gens Tamasheq qui habitaient la région du Sahara central pendant des milliers d'années. Le tamasheq eux-mêmes font partie intégrante du peuple amazigh qui sont le peuple autochtone de l'Afrique du Nord (s'étendant de l'oasis de Siwa en Egypte aux îles Canaries dans l'Atlantique et du fleuve Niger à la Méditerranée) jusqu'à différents envahisseurs et le colonialisme ont les dispersa dans les pires coins de ce grand pays. L'intégrité du Mali repose sur des frontières tracées par les Français pour son propre division intérêts du peuple Tamasheq entre au moins cinq pays: l'Algérie, le Mali, le Niger, la Libye, le Burkina Faso. Ils ont beaucoup souffert aux mains des Français et leur territoire a été découpé et envoyé à des gouvernements fantoches qui continuent à servir ces mêmes maîtres coloniaux.
Le peuple de l'Azawad, tout comme les habitants de l'Aïr au Niger se sont battus contre les politiques des Etats que le colonialisme qui leur sont imposées. Les Etats nouvellement créés ont marginalisé ces populations, leurs terres exploitées et traitées les populations locales avec mépris, le racisme et assassiner. Pour beaucoup de gens dans l'Azawad l'armée malienne est une armée d'occupation pour la simple raison que c'est la seule chose qu'ils voient du gouvernement malien.
Le tamasheq ont été contraints à un mauvais mariage par les Français à un conjoint (Mali) qui n'a rien fait, mais d'exploiter leurs terres et les assassiner. Je suis sûr que vous connaissez tous leurs rébellions et les nombreuses fois ils ont plaidé pour la justice et le respect (1963, 1976, 1990, 2006, 2010).
Madame la Secrétaire, le tamasheq plaident pour le divorce. Le divorce de discrimination, d'occupation, et assassiner. Ne pas le tamasheq méritent leur propre thé? Ils veulent être libres. Ce qui est si mauvais au sujet de Madame la Secrétaire liberté? Ce n'était pas mal pour le Kosovo, au Soudan ou aux Etats-Unis. Laissez-nous soutenir la liberté de l'Azawad. La paix sera de retour dans la région quand ces gens sont laissés en paix. Je suis également convaincu que notre gouvernement est bien conscient de la façon dont Al-Qaïda opère dans la région du Sahel. Les experts qui sont familiers avec le peuple Tamasheq sais bien que Al-Qaida et tamasheq ne se mélangent pas. Al-Qaida a été dans ce domaine par ceux qui l'utilisent pour leurs propres gains politiques et économiques. Si et quand l'Azawad gagne sa liberté, Al-Qaida dans la Azawad sera une chose du passé.
Madame la Secrétaire, je vous exhorte à maintenir une position neutre et soutenir le droit inaliénable du peuple de l'Azawad. S'il vous plaît envoyerun signal fort aux deux parties de cesser les combats et à discuter de leur nouvelle relation, celle qui est fondée sur le respect mutuel et la collaboration en tant qu'entités séparées parce que le mariage n'a pas fonctionné. Je suis convaincu que les Etats-Unis peuvent travailler avec le tamasheq et tout les intérêts des États-Unis a dans la région peut être en sécurité tant que les Etats-Unis occupe une position juste dans ce conflit.
Respectueusement
- Hsen Larbi, PhD, PE  Philadelphie, USA  Avril 11, 2012
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La Kabylie se mobilise contre les feux de forêts


Marche du Collectif populaire à Aqvu jeudi prochain
Les dégâts, causés par les incendies qui ont tétanisé durant cet été la Kabylie, sont énormes. Jamais dans l’histoire, cette région n’a connu autant de foyers d’incendies. Durant plus d’un mois, une moyenne de 100 foyers ont été enregistrés au quotidien. Des doigts accusateurs sont pointés directement vers les militaires.
09/09/2012 - 17:35 mis a jour le 09/09/2012 - 22:45 par Nadia Iflis
A Ath Yahia Moussa, au sud de Tizi Ouzou, la population s’est soulevée pour dire basta. A Iflissen, en Kabylie maritime, des militaires ont empêché des éléments de la protection civile et des citoyens d’éteindre les feux, à Agouni Ouzidhoudh plus exactement.
La marche que compte organiser le Collectif Populaire à Aqvu contre les feux de forêts, le jeudi 13 septembre prochain n’est qu’une dénonciation du peuple Kabyle de la détresse où il se retrouve. Il fait face à un régime qui l’opprime par tous les moyens.
Le MAK, fidèle à ses engagements, a largement soutenu cette initiative. Dans une déclaration rendue publique, son président Bouaziz Aït Chebib a tenu à dénoncer avec véhémence les autorités algériennes qu’il accuse sans détour d’être à l’origine, dans la plupart des cas, des incendies qui ont ravagé les forêts, les maquis et les champs agricoles de la Kabylie. « Chaque été, la Kabylie est la cible privilégiée des autorités algériennes qui provoquent sciemment des incendies criminels visant à anéantir sa végétation et sa faune que beaucoup de pays lui envient », lit-on dans la déclaration. Le Mak préconise le jugement des responsables de ces actes criminels qui ont anéanti la faune et la flore en Kabylie. Les responsables du MAK, seuls à oser dire les quatre vérités de ce qui se passe en Kabylie, ne sont d’ailleurs pas tendres envers le régime. Ils estiment que « le régime algérien doit être jugé pour ce crime prémédité contre le peuple kabyle. Au lieu d’aller dans le même sens que le monde civilisé qui fait l’impossible pour freiner la déforestation, l’Etat algérien poursuit sa politique de la terre brulée pour faire de la Kabylie un véritable désert ».
Pour les services de sécurité, dont le rôle primordial consiste à la protection de la population et de ses biens, cela n’est pas une priorité. Ils font exactement le contraire sans qu’aucun parti politique, dit soit disant de l’opposition implanté en Kabylie, n’ait dit le moindre mot. C’est une complicité qui ne dit pas son nom.
De ce fait les militants du Mak font rappeler qu’au lieu « de remplir leur mission qui consiste à assurer la sécurité du citoyen, les militaires stationnés en surnombre en Kabylie recourent de façon systématique à la pyromanie, sous le fallacieux prétexte de lutter contre les terroristes, qui par ailleurs, opèrent en toute quiétude et dans l’impunité la plus absolue. Le peuple kabyle ne peut compter que sur son esprit de solidarité et son organisation ancestrale pour assurer sa propre sécurité et protéger son environnement contre un régime pyromane ».
Le Mak fait rappeler que désormais il n’y a que le peuple Kabyle qui peut protéger sa région de tous les maux qui la guette depuis 1962. « Désormais, la protection de notre environnement est partie intégrante de notre identité et de notre combat pour notre existence », peut-on lire dans le communiqué du MAK. Le mouvement qui gagne du terrain, ces derniers temps, appelle à la mobilisation massive des citoyens pour dire basta aux pyromanes. La coordination MAK d’Aqvu, appelle les citoyennes et citoyens à participer massivement à la marche initiée par le « Collectif populaire Contre les Feux », le 13 septembre à Aqvu, Vgayet.
Nadia Iflis

MINISTÈRE DES RELATIONS INTERNATIONALES


Communiqué - 25/02/2012
Anavad AQVAYLI UΣḌIL
GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
Gouvernement Provisoire Kabyle
MINISTÈRE DES RELATIONS INTERNATIONALES

Message du Gouvernement Provisoire Kabyle à la secrétaire d'État, Hillary Clinton, lors de sa visite en Algérie le 25-02-2012

Chère Madame Clinton,
Même si vous êtes Kabylie note de la visite, le Gouvernement Provisoire Kabyle vous accueille en Algérie. Les Etats-Unis d'Amérique pour la Kabylie est le pays qui incarne et agit le plus en faveur de la liberté. C'est le pays qui a été au cœur de tous les ressorts démocratiques. Merci à l'ingéniosité et la créativité de vos collaborateurs, des nouveaux médias et des technologies ont révolutionné notre monde dans lequel les tyrans ne peut plus censurer leurs adversaires ou de prévenir la démocratie. Les parties du monde qui ont été décolonisés un demi-siècle sont pleins de cruels dictateurs. Après la Tunisie, la Libye, l'Egypte, la Syrie bientôt, nous espérons que toutes les dictatures qui continuent de faire rage jusqu'à ce jour tombe un après l'autre.
Nous applaudissons vos efforts pour soutenir les peuples qui luttent pour les droits de la démocratie, de la liberté et de l'homme.
Aujourd'hui, vous êtes en visite en Algérie où le pouvoir reste entre les mains des militaires et où le peuple kabyle est privée de son droit à l'autodétermination. Nous ne sommes pas fiers de ceux qui gouvernent le pays au mépris de la volonté populaire et ont soutenu des dictateurs ces dernières jusqu'à leur chute. Ils sont aussi à l'appui du boucher syrien.
Le gouvernement algérien est un menteur et les Etats-Unis savent qu'ils ne doivent pas compter sur les dirigeants qui sont des alliés du régime iranien et qui sont à la recherche dans le développement de leur propre arme nucléaire.
Le président algérien est un vieil homme qui a violé la Constitution pour se faire réélire pour un troisième mandat de cinq ans en 2009.
Mme Clinton,
Le régime algérien est identique à celui qui vous condamne en Syrie aujourd'hui. Ils sont inspirés par la même idéologie et les deux utilisent la violence militaire pour se maintenir au pouvoir. L'anti-occidentalisme est le cri de guerre des deux régimes où l'Occident et Israël sont dénoncés dans une frénésie de haine.
En Algérie, la manipulation de l'islamisme a été un jeu dangereux qui a causé 200.000 morts en une décennie. La plupart des auteurs d'attentats attribués à des islamistes terroristes reçoivent les commandes, les moyens et les objectifs de bureaux secrets du ministère de la Défense.
Afin de renforcer l'islamisme, le président Bouteflika a, depuis son ascension frauduleuse au pouvoir en 1999, a construit deux fois le nombre de mosquées que tous ses prédécesseurs réunis ont construit depuis l'indépendance en 1962. D'autre part, la Kabylie qui aspire à la liberté et à la démocratie laïque est fortement stigmatisée en interne pour son attachement à ses valeurs qu'elle partage avec l'Occident.
Le Président du Gouvernement Provisoire Kabyle, M. Ferhat Mehenni, est constamment dénigré par les médias algériens etassassinats publics menaces de "repentis" du régime terroristes. Il est accusé par l'armée algérienne "de travailler avec des forces extérieures (notamment de l'Ouest) pour déstabiliser l'Algérie."
Mme Clinton,
Tous les observateurs politiques savent les pratiques déloyales du régime algérien. Toutes les femmes et les hommes qui aiment la justice reconnaisse le droit de la Kabylie à l'autodétermination.
Tout le monde sait que l'armée algérienne se comporte comme une armée d'occupation en Kabylie. Il ne faut pas oublier que la Kabylie est un pays annexé à l'Algérie par la France coloniale en 1857. C'est un pays qui a existé avant l'Algérie. Aujourd'hui, il n'a même pas d'existence administrative. Déni total est exercé contre la Kabylie, mais il s'agit d'une entité qui est prêt à se réconcilier avec ses valeurs laïques et démocratiques sans avoir à passer par un régime théocratique. C'est une région qui a massivement dit non à l'islam politique dans les premières élections législatives multipartites de l'Algérie indépendante en 1992.
Aujourd'hui, Bouteflika et ses responsables politiques font tout pour la détruire.
Après 50 ans de répression, les arrestations arbitraires, la torture et les meurtres de milliers de Kabyles, nous avons décidé de prendre notre destin en main.
Le Gouvernement Provisoire Kabyle voudrais souligner ce que vous savez déjà: les élections législatives du 10 mai sont un simple jeu de façade démocratique. Un boycott populaire, surtout en Kabylie, est imminente et les Etats-Unis ne devrait pas compromettre ses valeurs de démocratie et de soutenir les droits humains en soutenant cette mascarade.
Lyazid Abid, ministre des Relations internationales dans le gouvernement provisoire de la Kabylie.
-30 -
Contact presse: Ighlès massyle
DÉPARTEMENT DE LA PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT PROVISOIRE DE LA KABYLIE spokesman@Kabylia-gov.org

dimanche 9 septembre 2012

le MAK Installe sa section communale à Kendira 08/09/2012 - 22:25


le MAK Installe sa section communale à Kendira

08/09/2012 - 22:25

QANDIRA (SIWEL) — Une délégation du Mouvement pour l’autonomie de Kabylie (MAK) a procédé à l’installation d'une section dans la commune de Kendira, du coté de Iberbachen a Vgayet.


Les cadres du MAK et les militants du mouvement autonomiste kabyle après l'installation de la section locale
Les cadres du MAK et les militants du mouvement autonomiste kabyle après l'installation de la section locale
Le président du MAK M. Bouaziz Ait Chebbib a fait un petit aperçu historique sur le mouvement et la question kabyle. Il a expliqué, par ailleurs, la nécessité du travail sur le terrain et de la réputation que le MAK a acquis grâce à sa présence active sur le terrain pendant toutes son existence. 

Le secrétaire général du MAK M. Farid Djenadi a, quant à lui, indiqué que le militant est l’image du mouvement et il a besoin d’engagement et de foi en la question Kabyle. 

Après un débat riche entre les militants et les responsables du MAK, un bureau local a été voté. 
Le président : M. Halim KAABACHE. 
Le vice-président : M. Halim MOUSSOUNI 
Le chargé d’organique : M. Sofiane ZERKAK. 
Le trésorier : M. Samir ATMANIOU. 

Et les chargés d’information les messieurs : Rezak DIB, Toufik ZERKAK Et Rachid LAIB. 
Lors des élections, le président du mouvement autonomiste, Bouaziz Ait Chebib, a tenu à rappeler les taches et les missions de chaque poste aux candidats respectifs. 

La délégation du MAK a procédé dans la même journée à l'installation d'une deuxième section locale, toujours à Bgayet. 

zj/mld 
SIWEL 082225 SEP 12

Vgayet : le MAK installe sa section locale à Guindouz

08/09/2012 - 22:39

AT RZIN (SIWEL) — Le président du MAK Bouaziz Ait Chebbib et le secrétaire général du mouvement Farid DJENADI se sont rendus dans la commune de Guindouz dans la localité des At Rzine à Vgayet, à la tête d’une délégation du MAK, pour installer la nouvelle section locale du mouvement.


La délégation du MAK entourée des militants du mouvement
La délégation du MAK entourée des militants du mouvement
Après avoir rendu un vibrant hommage aux martyrs de la région, M. Ait Chebbib ,a indiqué aux militants que la stratégie du MAK consiste en la multiplication du travail de proximité à travers une bonne communication entre les militants en insistant sur le partage et l’égalité des taches et des responsabilités entre les militants et les cadres de la direction. 

Les présents, sur demande du président Bouaziz Ait Chebbib ont procédé au vote pour élire l’exécutif de la section, à main levé et en toute transparence. Les résultats étaient les suivants : 
Le président : M.Tarik Oualdja. 
Le vice-président : M. Hamid Belayal. 
Le responsable de l’organique : M. Salim Achrar, secondé par M.Sofiane BALI. 
Le trésorier : M. Sofiane Haboudi et M. Amnay Kebbab. 
Les chargés d’information : M. Lyes Oukhemchan et M. Sofiane Igui. 

Lors des débats, les militants de la région ont profité de l’occasion afin de s’entretenir avec les responsables du MAK sur l'actualité. Sur la position du MAK par rapport aux élections locales, le président du MAK a répondu que le MAK n’est ni intéressé ni concerné par ce "non-évènement", comme tout le peuple Kabyle d’ailleurs, par les élections qui seront organisées par "le pouvoir totalitaire et raciste d’Alger". 
En réponse à une autre question le président du MAK a souligné que « la Kabylie est le bastion de la démocratie en Algérie» et que le MAK « ne cessera jamais de réclamer son autonomie.» 

Le président Bouaziz Ait Chebib ainsi que le secrétaire général du Mouvement Farid Djenadi ont insisté sur la responsabilité de l’armée pyromane algérienne dans les feux qui ont ravagé la majeure partie des forets en Kabylie durant cet été 2012. 

zj/mld 
SIWEL 082239 SEP 12

jeudi 23 août 2012

Feux de forêts á Béjaia: 5917 hectares partis en fumée


Feux de forêts á Béjaia: 5917 hectares partis en fumée

jeudi 23 août 2012 à 06:56   ·   0 Commentaires - Patager sur : Votre Facebook -Votre Twitter - Email cet article
Les feux de forêts continuent de ravager  les communes de Béjaia. Durant la journée du mercredi 22 aout, plusieurs foyers d’incendies sont toujours signalés dans 4 communes de la wilaya, á savoir, Adekkar, Taourirt Ighil, Toudja et Béni Ksila.
Selon le conservateur des forets de la wilaya de Béjaia, les services de la protection civile ont déployé tous leurs moyens humains et matériels pour faire face aux incendies qui couvent toujours dans ces régions-là.
Les incendies ont réduit en cendres plus de 572 hectares de forêts, selon la même source, dont 151 hectares chênes lièges , 52 hectares de chênes verts,42 hectares de broussaille, 77 hectares d’arbres fruitiers , et 55 hectares d’arbres de diverses sortes.  En tout, 5917 hectares sont partis en fumée depuis le déclenchement des incendies.
Le conservateur des forets de Béjaia indique que les services de la protection civile sont toujours sur place pour tenter d’éteindre les cinq foyers d’incendies qui couvent toujours dans  différents lieux de la wilaya, notamment á Adekkar (Tansoaut), Taourirt Ighil et  Beni Ksila (Aregradj et Ait Akhlal).