vendredi 16 mai 2014

Spoliation des Terres en Kabylie La gendarmerie algérienne harcèle la famille Azem

Ajoutée le 20 déc. 2013
Slimane Azem - Le Maître de la chanson kabyle vol. 5
Club du Disque Arabe - AAA 191 - P. 2001 Les Chansons: 1. IDHARED OUAGOUR 05:51 2. LAHBAB ELOUAKTHA 4:49 3. MOHAND Oukaci 4:57 4. AMA OUYAK AHMED 5:04 5. Ezman ENGHATI 5:01 6. CHFIGH TSOUGH 4:53 7. ATTAS ISSEVRAGH 5:33 8. KHEM AKOUDHNEK 5:45 9. NANAS Yaour CHAH 4:44 10. SI MOH YENNAD 11:06




La Rédaction
This foie C'EST le personnage le plus de vomi de la commune, comprenez le maire RND Dont l'APC intérêt en banqueroute, Qui a pri Le Relais Des gendarmes, en portante Plainte Contre les Azem, Coupables d'Après Lui, d'Avoir Nna Hadjila enterré sur la Terre de Ses ancêtres. Rien que cela._CS_SANS_GLOSSAIRE
13/05/2014 - 16:28 Mis à jour le 14/05/2014 - 00:06 par La Rédaction 
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Après 2001 et les Assassinats d'enfants, Année Dernière la gendarmerie algérienne N'en un pas fini Avec la Kabylie.L », la sœur de Slimane Azem, décédée le 25 juin 2013, was enterrée sur les Terres familiales à Agouni Gueghrane. Sur soi souvient de la polémique redingote Qui s'en intérêt SUIVIE. En Effet, Le Pouvoir infâme voulait Tout simplement récuperer les Terres de la famille Azem AFIN d'y installer juin caserne de gendarmerie. Maïs Face à la Persévérence de la population, l'enterrement d'une unité centrale se faire.
Après de ANNEE UNE, la population d'Agouni Gueghrane soi visage à une Évidence réveille: le Régime d'Alger coloniale A De La Suite Dans Les Idées. Les villageois N'en Ont Pas fini Avec les conséquences de Leur entêtement et Leur refusant d'y héberger juin caserne.
This foie C'EST le personnage le plus de vomi de la commune, comprenez le maire RND Dont l'APC intérêt en banqueroute, Qui a pri Le Relais Des gendarmes, en portante Plainte Contre les Azem, Coupables d'Après Lui, d'Avoir Nna Hadjila enterré sur la Terre de Ses ancêtres. Rien que CELA.
Etant Donné Que le village Projette de rapatrier Dans Un Avenir proche la dépouille du poète Slimane Azem Verser l'enterrer "lui", de chez Au Même Endroit Qué sa soeur, le maire coloniales Veut FAIRE D'Une pierre coups de deux, C'est-à-dire empecher le rapatriement de la dépouille du poète, et Faire CADEAU des Terres de la famille Azem-aux forces coloniales AFIN d'y implanter "sa" caserne de gendarmerie.
Affaire à Suivre
Ecoutez CE vibrent Slimane Azem hommage à, icône kabyle de 
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La gendarmerie algérienne harcèle la famille Azem

l'exil
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Sortie du film de Belkacem Hadjadj sur l’histoire de Fafhma N’soumer

Sortie du film de Belkacem Hadjadj sur l’histoire de Fafhma N’soumer
Un véritable massacre de la langue kabyle a été fait par ces acteurs, sous la direction de Belkacem Hadjadj. Ce fait n’est pas fortuit, dans la mesure où le pays kabyle foisonne d’acteurs et d'actrices pétris de talents. Cela sans parler des costumes utilisés, qui ressemblent beaucoup plus à ceux des talibans, qu’aux habits des Kabyles. _CS_SANS_GLOSSAIRE
16/05/2014 - 15:35 mis a jour le 16/05/2014 - 15:35 par Amenay A
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Le réalisateur kabyle, Belkacem Hadjadj vient de présenter, cette semaine, son nouveau film intitulé « Fadhma N’soumer, Avernous yerɣan ». C’est un long métrage qui retrace, de manière aléatoire le parcours de l’héroïne kabyle, Fadhma N’soumer, surnommé par l’armée française la Jeanne d’Arc d’Afrique pour son courage et son héroïsme. Le film en question est tourné en langue « Kabyle cassée ». Ce qui n’étonne pas quand on sait que c’est le pouvoir dictatorial d’Alger qui a financé ce film. Un pouvoir qui fait tout pour anéantir la culture kabyle, et faire oublier ses héros et héroïnes.
D’ailleurs, la séance de présentation en avant-première de cette « œuvre » cinématographique est présentée, non pas en Kabylie, mais plutôt à Alger ! Cela dans le but, non pas d’être vue et appréciée comme une œuvre cinématographique, mais plutôt d’être contrôlée par ces « sombres » bailleurs de fonds, détenteurs de la dictature algérienne.
Belkacem Hadjadj a bien été félicité à cette occasion, dans la mesure où il a réussi à avoir mis sur grand écran une héroïne kabyle pour diminuer de sa valeur, et tirer au passage sur le Peuple kabyles et son histoire, jalonnées de faits héroïques. La presse raciste algérienne n’a pas manqué l’occasion de se réjouir également. Le petit journaleux d’El Watan, Fayçal Métaoui, n’a retenu de ce film que « Le courage de Belkacem Hadjadj, dans Fadhma N’soumer de filmer la trahison de certaines tribus de Kabylie » avait-il écrit dans son article intitulé « Au delà de la légende, le courage et la trahison ». Une manière des plus sournoise d’afficher son anti-kabylisme, mais la brèche est ouverte par Hadjadj, après avoir été gavé d’argent par la sombre AARC (agence algérienne de rayonnement culturel).
Un autre fait qui soulève la curiosité, c’est le penchant, pour le moins que l’on puisse dire curieux du réalisateur Belkacem Hadjadj de solliciter des actrices et acteurs étrangers complètement inconnus pour incarner les premiers rôles dans ses films en langue kabyle. 
C’est également le cas dans son long métrage « Machahu », où une actrice arabe avait joué le premier rôle, et c’est également le cas de ce nouveau film sur Fadhma N’soumer, dont le rôle principal est joué par une actrice franco-libanaise, appelée Laetitia Eido, et de Assaâd Bouab acteur arabe, franco-marocain pour interpréter le rôle de Boubaghla. 
Un véritable massacre de la langue kabyle a été fait par ces acteurs, sous la direction de Belkacem Hadjadj. Ce fait n’est pas fortuit, dans la mesure où le pays kabyle foisonne d’acteurs et d’actrices pétris de talents. Cela sans parler des costumes utilisés, qui ressemblent beaucoup plus à ceux des talibans, qu’aux habits des Kabyles.
Les deux défunts, Azzdine Meddour, et Abdenrahmane Bouguermouh, deux monuments du cinéma Amazigh en savent quelque chose, contrairement à Hadjadj ! Cela pour avoir tourné leurs films en Kabylie, en langue kabyle parfaite, et avec des talentueux acteurs et actrices kabyles. Des acteurs et actrices qui font également le bonheur des grandes productions cinématographiques internationales. Mais tout cela, Belkacem Hadjadj ne le voit pas, quand il est aveuglé par les budgets faramineux du système dictatorial d’Alger, qui cherche vainement à diminuer la grandeur du Pays kabyle quand il n’arrive pas à le soumettre. L’affaire du monumental film de feu Abderahmane Bouguermouh, « La Colline Oubliée » doit servir de cas d’école pour tous les cinéastes guidés par l’honneur et les principes, non pas par les budgets.
Notons enfin que le pouvoir mafieux et raciste d’Alger a déjà tenté de traverstir, et salir l’imagine de l’héroïne Kabyle, Lalla Fadhma N’soumer en confiant la réalisation d’un feuilleton, à coup de milliards de dinars à des Syriens. Le feuilleton tourné en Syrie, en langue arabe a été d’un échec sans précédent dans l’histoire du cinéma. Ce qui fait dire au Kabyles, sarcastiquement que c’est un film sur Fadham N’Souria, non pas Fadhma N’Soumer.
Amenay A

samedi 10 mai 2014

vendredi 9 mai 2014

Contribution de Smail Medjber/ « MASIN UHARUN : Le génie amazigh. »

Contribution de Smail Medjber/ « MASIN UHARUN : Le génie amazigh. »

09/05/2014 - 13:37

CONTRIBUTION (SIWEL) — Il y avait dans la grandeur de cet homme l’esprit de Jugurtha. Il est resté jusqu’à la fin de sa vie sur terre, un Amazigh sans concession, un Kabyle révolutionnaire et un génie sans bornes. Le génie kabyle Masin Uharun est né le 13 avril 1949 à Tifrit près d’Akbou. Son père le sergent Tahar tombe au champ d’honneur en 1958. Pour l’anecdote, c’était dans la maison de sa tante qu’il y eut le premier congrès du Front de Libération Nationale, communément appelé le Congrès de la Soummam, en plein cœur de la Kabylie historique.


« Il y avait dans la grandeur de cet homme l’esprit de Jugurtha  » : « MASIN UHARUN : Le génie amazigh. » (PH/DR)
« Il y avait dans la grandeur de cet homme l’esprit de Jugurtha » : « MASIN UHARUN : Le génie amazigh. » (PH/DR)

Contribution de Smail Medjber 

« MASIN UHARUN : Le génie amazigh. » 

Mohamed HAROUN dit MASIN est l’un de ces grands militants amazighs qui ont donné leurs vies pour que l’identité amazighe ne sombre pas dans l’oubli, sous le joug des gouvernants des Etats d’Afrique du nord. 

Il y avait dans la grandeur de cet homme l’esprit de Jugurtha. Il est resté jusqu’à la fin de sa vie sur terre, un Amazigh sans concession, un Kabyle révolutionnaire et un génie sans bornes. 
Le génie kabyle Masin Uharun est né le 13 avril 1949 à Tifrit près d’Akbou. Son père le sergent Tahar tombe au champ d’honneur en 1958. Pour l’anecdote, c’était dans la maison de sa tante qu’il y eut le premier congrès du Front de Libération Nationale, communément appelé le Congrès de la Soummam, en plein cœur de la Kabylie historique. 

Agé de 11 ans, Masin Uharoun, entame sa première scolarité dans un camp militaire français avant de rejoindre le centre d’enfants de chouhadas en 1963 à El Oulma (Sétif). 

Etant un surdoué, il fera trois classes en une seule année. Après l’obtention de son bac technique au lycée de Dellys, réputé comme un établissement d’élites et le meilleur en Algérie à l’époque, il s’inscrit ensuite à la Faculté centrale d’Alger en DES Physique (sciences exactes). Preuve de sa grande intelligence et de ses intérêts multiples pour le savoir, il travaillait et étudiait, en même temps, l’astronomie à l’observatoire de Bouzaréah, tout en consacrant le reste de son temps à de la recherche sur la langue et l’identité amazighes. C’était à cette époque-là qu’il est rentré en contact avec Dda Lmulud (Mouloud Mammeri, le père de la linguistique kabyle et amazighe), alors directeur du Musée le Bardot à Alger. 

Ce fut en étudiant à Dellys qu’il rencontra Mas Mohamed Made de Sidi-Aich. Ce dernier le mit en relation avec les deux fondateurs de la célèbre Académie Berbère- Agraw Imazighen, en l’occurrence Bessaoud Md Arab (rebaptisé Md Amazigh lors de son enterrement en 2002) et Hanouz Said, originaire de Sidi-Aich et pharmacien à Paris. Cette institution historique faisait un travail de fond en vulgarisant l’histoire et l’écriture amazighe. Elle éditait principalement la fameuse revue IMAZIGHEN, exclusivement en Tifinagh. Par la suite, épris de volontarisme militant Mas Uharun créa avec d’autres compagnons de combat, notamment l’immense militant Smail Medjeber, la revue ITIJ (Le Soleil) éditée à Alger. Au domicile de Smaïl exactement. 

L’homme sincère, l’Amazigh par excellence, Masin ne se contenta pas de mener seulement un combat intellectuel : avec d’autres militants, il estima qu’il était légitime, dans l’état actuel des choses, de recourir à la force pour faire entendre la voix du peuple Amazigh et faire respecter ses droits fondamentaux. Pour ce faire, ils ont créé l’Organisation des Forces Berbères (OFB), une branche armée qui mettra en œuvre des actions armées visant les institutions étatiques et symboles d’un Etat corrompu et raciste. Pour conforter l’organisation dans ses objectifs ils ont aussi créé une revue ayant pour nom « ATMATEN ». 

En joignant l’acte à la parole, il fut arrêté le 5 janvier 1976, au même moment avec d’autres membres de l’organisation, citant entre autres Smail Medjber et Hocine Cheradi, après avoir posé des bombes dans des enceintes de l’Etat algérien (Tribunaux militaires, Médias à savoir la radio et la télévision de l’Etat algérien (RTA) et le journal de propagande Le Moudjahid). Suite à quoi il fut condamné à perpétuité par la Cour de sûreté de l’Etat (basée à Médéa). Ses camarades et lui seront ensuite incarcérés dans le sinistre pénitencier de Lambèse. Sa mère mourra sur la route en lui rendant visite en prison. 

Il ne sera libéré que onze ans et demi plus tard, le 5 juillet 1987, avec d’autres membres de l’organisation, grâce à l’action des familles et des amis auprès des instances internationales qui ont fait pression sur l’Etat algérien, citant : La Fédération Internationale des droits de l’homme, Amnesty International, le Comité contre la répression, la Commission des droits de l’homme des Nations Unies, la Fondation-France-Libertés dirigée par Mme Danielle Mitterrand et sa Sainteté le Pape Jean-Paul II. 

Mais hélas ! L’homme nous quittera le 22 mai 1996, neuf ans après sa libération, emporté par une maladie développée en prison suite aux tortures et aux traitements inhumains et dégradants qu’il avait subi durant les années de sa détention. Laissant derrière lui une veuve et deux fillettes inconsolées et inconsolables. 

Malgré sa disparition brutale, malgré les années passées, l’image de l’homme est restée intacte dans l’imaginaire collectif kabyle et, au-delà, amazigh. L’homme aux mille talents : travaux scientifiques, grammaire amazighe, poésie et roman, et une ébauche de traduction du Coran en langue amazighe, demeurera sans doute l’un des plus grands militants auxquels la jeunesse ne cesse de s’identifier. 

Bon orateur, grand visionnaire, idéaliste et pragmatique. Il était et il restera l’exemple à suivre pour enfin concrétiser ce rêve si cher à nos mémoires : la libération de notre peuple. 

Nassim SAID, Doctorant en droit international, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne 
(Sources : Benadjaoud Amer Amokrane, Salhi Mokhtar et M.O. Medjeber)

MASIN UHARUN : le génie amazigh

MASIN UHARUN : le génie amazigh

Mohamed Haroun dit Masin est l’un de ces grands militants amazighs qui ont donné leur vie pour que l’identité amazighe ne sombre pas dans l’oubli, sous le joug des gouvernants des Etats d’Afrique du nord.
Haroune Mohamed dit Masin UharunHaroune Mohamed dit Masin Uharun
Il y avait dans la grandeur de cet homme l’esprit de Jugurtha. Il est resté jusqu’à la fin de sa vie sur terre, un Amazigh sans concession, un Kabyle révolutionnaire et un génie sans bornes. Le génie kabyle Masin Uharun est né le 13 avril 1949 à Tifrit près d’Akbou. Son père le sergent Tahar tombe au champ d’honneur en 1958. Pour l’anecdote, c’était dans la maison de sa tante qu’il y eut le premier congrès du Front de Libération Nationale, communément appelé le Congrès de la Soummam, en plein cœur de la Kabylie historique.
Agé de 11 ans, Masin Uharoun, entame sa première scolarité dans un camp militaire français avant de rejoindre le centre d’enfants de chouhadas en 1963 à El Oulma (Sétif).
Etant un surdoué, il fera trois classes en une seule année. Après l’obtention de son bac technique au lycée de Dellys, réputé comme un établissement de l’élite et le meilleur en Algérie à l’époque, il s’inscrit ensuite à la Faculté centrale d’Alger en DES Physique (sciences exactes). Preuve de sa grande intelligence et de ses intérêts multiples pour le savoir, il travaillait et étudiait, en même temps, l’astronomie à l’observatoire de Bouzaréah, tout en consacrant le reste de son temps à de la recherche sur la langue et l’identité amazighes. C’était à cette époque-là qu’il est rentré en contact avec Dda Lmulud (Mouloud Mammeri, le père de la linguistique kabyle et amazighe), alors directeur du Musée le Bardot à Alger.
Ce fut en étudiant à Dellys qu’il rencontra Mas Mohamed Made de Sidi-Aich. Ce dernier le mit en relation avec les deux fondateurs de la célèbre Académie Berbère- Agraw Imazighen, en l’occurrence Bessaoud Mohand Arab (rebaptisé Mohand Amazigh lors de son enterrement en 2002) et Hanouz Said, originaire de Sidi-Aïch et pharmacien à Paris. Cette institution historique faisait un travail de fond en vulgarisant l’histoire et l’écriture amazighe. Elle éditait principalement la fameuse revue «Imazighen», exclusivement en tifinagh. Par la suite, épris de volontarisme militant Mas Uharun créa avec d’autres compagnons de combat, notamment l’immense militant Smaïl Medjeber, la revue "Itij" (Le Soleil) éditée à Alger. Au domicile de Smaïl exactement.
L’homme sincère, l’Amazigh par excellence, Masin ne se contenta pas de mener seulement un combat intellectuel : avec d’autres militants, il estima qu’il était légitime, dans l’état actuel des choses, de recourir à la force pour faire entendre la voix du peuple amazigh et faire respecter ses droits fondamentaux. Pour ce faire, ils ont créé l’Organisation des Forces Berbères (OFB), une branche armée qui mettra en œuvre des actions armées visant les institutions étatiques et symboles d’un Etat corrompu et raciste. Pour conforter l’organisation dans ses objectifs ils ont aussi créé une revue ayant pour nom « Atmaten».
En joignant l’acte à la parole, il fut arrêté le 5 janvier 1976, au même moment avec d’autres membres de l’organisation, citant entre autres Smaïl Medjber et Hocine Cheradi, après avoir posé des bombes dans des enceintes de l’Etat algérien (Tribunaux militaires, médias à savoir la radio et la télévision de l’Etat algérien (RTA) et le journal de propagande El Moudjahid). Suite à quoi il fut condamné à perpétuité par la Cour de sûreté de l’Etat (basée à Médéa). Ses camarades et lui seront ensuite incarcérés dans le sinistre pénitencier de Lambèse. Sa mère mourra sur la route en lui rendant visite en prison.
Il ne sera libéré que onze ans et demi plus tard, le 5 juillet 1987, avec d’autres membres de l’organisation, grâce à l’action des familles et des amis auprès des instances internationales qui ont fait pression sur l’Etat algérien, comme la Fédération internationale des droits de l’homme, Amnesty International, le Comité contre la répression, la Commission des droits de l’homme des Nations Unies, la Fondation-France-Libertés dirigée par Mme Danielle Mitterrand et sa Sainteté le Pape Jean-Paul II.
Mais hélas ! L’homme nous quittera le 22 mai 1996, neuf ans après sa libération, emporté par une maladie développée en prison suite aux tortures et aux traitements inhumains et dégradants qu’il avait subis durant les années de sa détention. Laissant derrière lui une veuve et deux fillettes inconsolées et inconsolables.
Malgré sa disparition brutale, malgré les années passées, l’image de l’homme est restée intacte dans l’imaginaire collectif kabyle et, au-delà, amazigh. L’homme aux mille talents : travaux scientifiques, grammaire amazighe, poésie et roman, et une ébauche de traduction du Coran en langue amazighe, demeurera sans doute l’un des plus grands militants auxquels la jeunesse ne cesse de s’identifier.
Bon orateur, grand visionnaire, idéaliste et pragmatique. Il était et il restera l’exemple à suivre pour enfin concrétiser ce rêve si cher à nos mémoires : la libération de notre peuple.
Nassim Saïd, Doctorant en droit international, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
(Sources : Benadjaoud Amer Amokrane, Salhi Mokhtar et M.O. Medjeber)

jeudi 24 avril 2014

MATOUB LOUNES !

Publiée le 31 janv. 2013
GRACE A L'AUTORISATION DE MALIKA MATOUB
ALBUM: Ay izem 1978
TITRES
1-Ay Izem
2-Ifenanen
3-Tagrawla Negh
4-Aqlav
5-Ya Lfarhiw
6-Lehbabiw
7-Terrid
8-Anfiyi

mercredi 16 avril 2014

La stèle à l’effigie de Saïd Mekbel inaugurée à Bgayet

La stèle à l’effigie de Saïd Mekbel inaugurée à Bgayet
D’ailleurs, outre la corporation journalistique, la famille du défunt, qui n’a pas été invitée à y assister, a dénoncé cette manière de faire des autorités. Un milliard de centimes a été dégagé par la wilaya pour réaliser cette stèle en hommage à la belle plume et grand démocrate que fut le regretté Saïd Mekbel.
16/04/2014 - 13:25 mis a jour le 16/04/2014 - 13:29 parMassidida
Projet datant de 2011 et initié par l’association des journalistes de Bgayet, la stèle à l’effigie du journaliste et billettiste Saïd Mekbel, n’a été inaugurée qu’en cette matinée du mercredi coïncidant, et comme par hasard, avec la journée du savoir du 16 avril et à la veille des élections présidentielles du 17.
Cette tentative de récupération a été décriée par un groupe de journalistes présents sur place alors que le wali, accompagné d’une délégation dont une femme qui demandait aux gens de voter pour Bouteflika, l’inaugurera malgré tout.
D’ailleurs, outre la corporation journalistique, la famille du défunt, qui n’a pas été invitée à y assister, a dénoncé cette manière de faire des autorités. Un milliard de centimes a été dégagé par la wilaya pour réaliser cette stèle en hommage à la belle plume et grand démocrate que fut le regretté Saïd Mekbel.
Le site choisi est la cité Rabéa au niveau du boulevard de la liberté du chef-lieu de wilaya. L’œuvre est de l’artiste Mokrane Chebbi, natif de Tazmalt. Alors que plusieurs dates avaient été avancées pour son inauguration dont le 3 décembre pour commémorer la date de son assassinat, le 3 décembre 1994, les autorités ont décidé de le faire la veille des élections présidentielles.
Massidida

Tizi-Ouzou Mémorable hommage à Abane Ramdane

Tizi-Ouzou

Mémorable hommage à Abane Ramdane

De Tizi-Ouzou, Saïd Tissegouine
Abane Ramdane voulut la primauté du civil sur le militaire et l’intérieur sur l’extérieur. « Le congrès du Caire (Egypte) ne dura que deux heures alors que le congrès de la Soummam dura vingt jours », relate le conférencier pour annoncer ensuite que « Abane Ramdane a été tué à cause de ses positions fermes et de son intransigeance ». Le conférencier n’a pas caché que son oncle a été liquidé physiquement par les gens du FLN.
26/12/2012 - 16:50 mis a jour le 26/12/2012 - 16:50 parSaïd Tissegouine
En guise d’hommage à l’un des principaux piliers de la guerre d’indépendance, Abane Ramdane en l’occurrence, le village d’Azouza, en collaboration avec la commune de Larbaâ-Nath-Irathen, l’Organisation Nationale des Moudjahidine (ONM) et la direction de la culture de la wilaya de Tizi-Ouzou, lui a consacré une manifestation de deux jours dont le coup d’envoi a été donné ce matin à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou.
Tandis que l’espace du grand hall de l’édifice baptisé au nom de l’auteur de « La colline oubliée » a été utilisé pour l’exposition de documents et archives traitant de la guerre d’indépendance, la petite salle a été réservée à la conférence-débat sur le martyr laquelle été animée par son propre neveu prénommé Ali (Ali Abane) et deux officiers de l’ALN, en l’occurrence Smaïl Idir connu sous l’appellation de « Smaïl Ouguemoun et Ouali Aït-Ahmed.
La cérémonie d’ouverture de cette manifestation a été traduite en premier lieu par l’intervention du directeur de la culture de la wilaya, M. Ould-Ali El-hadi et le président de l’APW de Tizi-Ouzou, DrMoussa Tamardataza.
Le premier responsable cité mettra en avant la grande dimension de la révolution de Novembre 1954 et des hommes et femmes l’ayant assumée avec courage et abnégation. En ce qui le concerne, le président de la première institution élue de la wilaya de Tizi-Ouzou déclarera d’emblée « le soutien indéfectible de l’APW pour une manifestation d’une telle nature » pour dire ensuite que « c’est avec honneur et détermination que nous tendons la main à celles et ceux qui veulent écrire l’histoire de ce pays ».
Le Dr Moussa Tamardataza ne manquera de dévoiler le manque d’enthousiasme et d’intérêt de la jeunesse algérienne par rapport à l’histoire de la guerre d’Algérie pour l’indépendance. Avec beaucoup de subtilité, l’intervenant mettra au banc des accusés les dirigeants du pays depuis l’indépendance à ce jour dans ce désintérêt du jeune algérien pour l’histoire de la révolution de Novembre.
S’agissant de la vie et du combat de l’architecte du congrès de la Soummam, Ali Abane, à travers son témoignage, apportera de l’eau au moulin de l’assistance nombreuse dans la salle qui était composée majoritairement de Moudjahidine. En effet, l’intervenant apportera beaucoup d’éléments sur son oncle paternel qu’il reconnaît d’ailleurs comme étant méconnus du large public.
Ali Abane révèlera effectivement « la discussion orageuse » entre Abane Ramdane et son père au cours de cette année 1947 après qu’il eut démissionné de son poste de la mairie de Larbaâ-Nath-Irathen. « C’est suite à altercation avec mon grand-père que Abane Ramdane décida de quitter le domicile familial pour aller à Tazmalt (Béjaia) », témoigne le conférencier. « Et Tazmalt, ajoute-il, Abane Ramdane dormait le jour et à dès la tombée de la nuit, il poursuivait son travail de militant où il était question pour lui de contacter les personnages avec qui sera faite plus tard la révolution ».
Ali Abane note que son oncle sera arrêté plus tard à Aïn-Témouchent pour être ensuite ramené à Béjaia pour être jugé. Pour cette même affaire, Abane Ramdane sera également rejugé à Alger dans le cadre d’un appel en cassation.
S’agissant de ses années de lycée, il les fera à Blida. Dans cet établissement éducatif, Abane Ramdane fera la connaissance Hocine Débaghine lequel y exerçait les fonctions de maître d’internat. Le jeune homme sera remarqué et identifié comme « doué pour les études » par ses professeurs et le principal du lycée. Celui-ci remarquera également que le jeune Ramdane s’intéressait également à la politique d’où sa plainte la première fois pour son grand frère qui venait juste de rentrer de France pour des vacances au pays et plus tard, la plainte sera adressée carrément au paternel. « Votre fils M. Abane est très doué pour les études. Cependant, son intérêt pour la politique m’inquiète », entendit le père d’Abane ramdane de la bouche du principal du lycée. A son tour, le paternel tenta de ramener son fils à « la raison ». Seules les études pouvaient garantir un bon avenir. La même année, Abane Ramdane décrocha son baccalauréat. Hélas, la seconde guerre mondiale venait de se déclencher.
Au lieu de l’université, c’est l’ordre de mobilisation pour le service national. Quelque mois plus tard, Abane Ramdane reçoit l’ordre de faire la campagne d’Italie. Pour le jeune homme, il était hors de question d’aller guerroyer en Italie. « Il se blessa volontairement pour éviter le départ en Italie », relate Ali Abane qui ajoute : « Abane Ramdane continua son service militaire comme secrétaire du colonel à Blida ».
C’est en 1947 que le martyr se retrouva comme secrétaire à la mairie de Larbaâ-Nath-Irathen. Le jour, le jeune homme est fonctionnaire et la nuit il est militant pour la cause nationale. L’administrateur finit par soupçonner son subalterne de mener des activités contraires à l’intérêt de la France d’où sa décision de l’interpeller. Cette interpellation déplut vivement à Abane Ramdane d’où sa décision de démissionner de son poste.
Dans la prison de Serkadji d’abord, la Maison Carrée ensuite, l’homme ne perdit rien du mouvement militant à l’extérieur. C’est ainsi qu’à la veille de la révolution, les responsables du FLN ont pensé à charger un commando pour le faire évader de prison pour qu’il dirige la révolution. « Non répliqua, Mohamed Boudiaf, il vaut pour lui attendre sa libération légale. ET une fois libéré, il retrouvera sa place entière dans la révolution et ses camarades de combat ». Les arguments de Mohamed Boudiaf pesèrent.
A sa libération donc, Abane Ramdane s’attela à renforcer les piliers de la révolution. « Abane Ramdane, témoigne son neveu, mit sur pied les institutions légales dont avait besoin l’Algérie en guerre. Le congrès de la Soummam d’abord, le CNRA (conseil national de la révolution algérienne) ensuite.
La méthode de travail d’Abane Ramdane dérangea certains dirigeants de la révolution notamment après la création du CCE (comité de coordination et d’exécution). Abane Ramdane voulut la primauté du civil sur le militaire et l’intérieur sur l’extérieur. « Le congrès du Caire (Egypte) ne dura que deux heures alors que le congrès de la Soummam dura vingt jours », relate le conférencier pour annoncer ensuite que « Abane Ramdane a été tué à cause de ses positions fermes et de son intransigeance ».
Le conférencier n’a pas caché que son oncle a été liquidé physiquement par les gens du FLN. Comme désireux d’apporter quelques correctifs à certains témoignages à propos du tempérament de son oncle, Ali Abane dira : « Abane Ramdane n’était pas un dictateur pour la simple raison qu’il n’avait pas de pouvoir pour cela ». « C’était sa fougue et son intransigeance dans ses prises de position » qui ont poussé certains à penser qu’Abane Ramdane était un dictateur.
Enfin, Ali Abane dira que « c’est la Providence qui envoyé Abane Ramdane pour l’Algérie car même s’il n’était sorti de l’université, il a été un génie pour la révolution ». Le conférencier le comparera même aux révolutionnaires français, Georges-Jacques Danton et Maximilien Robespierre. « Seulement, explique l’orateur, ces révolutionnaires français ont été loin dans leurs études et étaient issus de familles riches ».
Pour la journée de demain, il est prévu au programme une fanfare à Larbaa-Nath-Irathen laquelle sera suivie d’une cérémonie de recueillement et d’un dépôt de gerbe de fleur sur la stèle érigée à la mémoire d’Abane Ramdane. Dans l’après-midi, ce sera une conférence qui sera animée par Bélaïd Abane à la salle Afrique de Larbaâ-Nath-Irathen. Notons enfin que l’un des principaux organisateurs de cette manifestation mémorable n’est autre que M. Nacer Abid, un autre neveu du martyr.
Said Tissegouine
N.B : Georges-Jacques Danton était effectivement à l’abri du besoin. En revanche, Maximilien Robespierre était pauvre. Il était issu du milieu bourgeois certes mais complètement désargenté.

mardi 15 avril 2014

SLIMANE AZEM > LES 3 CHIEN !

Mise en ligne le 30 mars 2010
Dans la vie, l'homme se distingue par se qu'il est mais il entre dans l'histoire par se qu'il fait. En effet, il a généralement un nom, une identité, une nationalité ; il est paysan, ouvrier manuel ou intellectuel, il peut être artiste, artisan, technicien bref, il prend place et s'insère dans la société organisée, structurée qui l'adopte. Ainsi, il reçoit un savoir culturel, économique, social, œuvre des générations qui l'on précédé. Sil est doué et qu'il arrive à mettre à profit ses potentialités intellectuelles et morales, Dans la vie, lhomme se distingue par se quil est mais il entre dans lhistoire par se quil fait. En effet, il a généralement un nom, une identité, une nationalité ; il est paysan, ouvrier manuel ou intellectuel, il peut être artiste, artisan, technicienbref, il prend place et sinsère dans la société organisée, structurée qui ladopte. Ainsi, il reçoit un savoir culturel, économique, social, œuvre des générations qui lon précédé. Sil est doué et quil arrive à mettre à profit ses potentialités intellectuelles et morales, il peut non seulement préserver cet héritage mais aussi lenrichir. Cette aptitude est une tâche qui nest pas à la portée de nimporte qui. Il ny a que les grands hommes qui atteignent se niveau.
Par cette chanson, Da Slimane à voulu donner une réponse à ses détracteurs. Qui se reconnaîtrons surement à travers celle-ci.


jeudi 10 avril 2014

Condoléances des militants du MAK-Akbou à leur camarade et ami "Said IDIR"

Condoléances des militants du MAK-Akbou à leur camarade et ami "Said IDIR"

10/04/2014 - 19:15

AKBOU (SIWEL) — Massensen Agrawliw de son vrai nom Said IDIR s’est éteint avant-hier, à l’âge de 21 ans. C'était un jeune cadre de la coordination MAK Akbou. Les militants de sa coordination très touchés par son décès ont transmis à Siwel ce massage de condoléance que nous publions ci-après.


Massensen Agrawliw de son vrai nom Said IDIR s’est éteint avant-hier, à l’âge de 21 ans. paix à son âme (PH/DR)
Massensen Agrawliw de son vrai nom Said IDIR s’est éteint avant-hier, à l’âge de 21 ans. paix à son âme (PH/DR)
Condoléances des militants du MAK-Akbou à Said IDIR 
10/04/2014 

Une vie bien remplie, en grande partie consacrée à l’action publique, voilà qui peut assez bien résumer le parcours de Said IDIR, sa disponibilité, son souhait de voir un jour son peuple aller vers son existence, de protéger sa culture, sa langue, son identité. 

Mais c’est surtout par son engagement au service des autres au travers de ses qualités que Said restera dans les mémoires, Gentillesse, reconnaissance, douceur, loyauté, bonne humeur, patience... Les qualités de notre ami "Said" étaient innombrables et toutes centrées autour d’une profonde humanité. 

Dans la Coordination de MAK Akbou, on se souvient «d’un homme élégant, sobre et discret, qui n’aimait pas vraiment les affrontements, mais qui restait très solide sur ses convictions, un homme de devoir ». 

C’était un ami, on a fait beaucoup de chemin ensemble, d’abord en tant que militants pour l’autodétermination du peuple kabyles, Il a toujours fait preuve de compétence et de loyauté, ensuite, dans la vie privée où il a toujours était là pour ses amis (es). 

C’était un ami, un vrai, et je suis très ému de sa disparition. 

Sofiane KHERBOUCHE 

SIWEL 101915 AVR 14