mardi 22 mai 2012


Un gala à Paris pour l'achat
d'une ambulance au profit de Boghni
Plusieurs voix de la chanson kabyle, dont Wahab Aggaoua, Tanina, Slimane Oukil, Aldjia, Zahir Amayas,
Kamal Zaidi etc., prendront part à un gala de solidarité le 28 du mois en cour

TOUT a commencé avec une
rencontre fortuite sur le réseau
social facebook entre  des
animateurs du Comité des donneurs de
sang de Boghni  (CDSB) et une française [photo]64060340[/photo]
à qui cette  noble mission a plu d'autant
que les membres du comité se débattent
depuis plusieurs mois en vue d'acheter
une ambulance tout en frappant à
toutes les portes,  en vain. C'est ainsi
qu'a germé l'idée d'organiser un gala en
France pour toucher la communauté
kabyle. La recette de ce gala servira à
l'achat exclusif d'une ambulance. Le
comité de Boghni se présente comme
un intermédiaire entre les services de
santé et les malades.
Ses animateurs et autres membres sont
mobilisés pour  répondre aux appels des
malades qui cherchent du sang. Malgré
le manque de moyens, il reste que la
solidarité demeure un apport
considérable dans l'exercice de cette
noble  mission. La région de Boghni
étant une région montagneuse, donc
difficile d'accès et surtout lointaine, il
est donc plus que nécessaire de doter ce
comité d'un moyen de transport qui est
indispensable pour accomplir sa
mission dans de bonnes conditions.
Le comité est un organisme autonome à
caractère humanitaire et d'utilité
publique. Sa  mission essentielle est
d'aider les malades qui sont à la
recherche du  «SANG», surtout des
malades cancéreux (manque de
plaquettes sanguines, chaque malade a
besoin de 8 donneurs par jour).
Soucieux de préserver des vies
humaines, de réussir leurs différentes
actions humanitaires et pour  permettre
aux membres du comité d'aller de
l'avant et d'avoir accès aux villages
éloignés qui se trouvent dans des reliefs
accidentés où  la plupart de nos
donneurs y résident, l'acquisition d'une
ambulance, et toute aide du genre, est
considérée comme une bouffée
d'oxygène et cela ne fera que soulager
les malades de leurs souffrances (les
leucémiques, les thalassémiques, les
anémiques etc.). Le siège, qui abrite le
comité constitué d'une équipe de
bénévoles dévouée, volontaire et très
convaincue de la noblesse de leur
mission humanitaire, leur a été cédé
gratuitement par un bienfaiteur.
Cependant, différents obstacles comme
les difficultés de payer les factures de
téléphone, d'électricité, de transport,
frais de collation pour des donneurs, ...),
réduisent la portée des actions pour
soulager plus de malades. Jusqu'à
maintenant le comité qui a aidé plus
d'une centaine (100) de malades,
célèbre sa troisième année d'existence et
compte  plus de 1200  donneurs
bénévoles. Ces derniers
sont disposés à répondre à tout moment

vendredi 18 mai 2012

Le printemps des homo kabilis | KabyleUniversel.com

Le printemps des homo kabilis | KabyleUniversel.com


Le printemps des homo kabilis

April 23, 2011
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Homo habilis


L’homo habilis qui signifie l’homme habile ou  handy man (homme bricoleur) comme disent les « anglos »  est une espèce du genre homo qui a existé en Afrique du nord il y’a environ 2 millions d’années. Il était contemporain des plus vieilles  industries de la pierre taillée. N’ayant pas trés évolué dans ce business, il a du se consacrer à la bipédie jusqu’ à parvenir à être l’un des premiers du genre homo à se mettre debout. Son descendant lointain, l’homo Kabilis, vit, lui, aussi, en Afrique du nord qu’il ne semble jamais avoir quittée ; il a par contre perdu l’habileté de son ancêtre à transformer  son environnement accidenté,  mais  en revanche, il a pu, pour survivre, par sa technique du bricolage politique, bricoler des outils rudimentaires  tout juste bons à  casser des noix sur la tête de ses compagnons de route. La bipédie, résultant de l’effort entêté de  son ancêtre à se maintenir debout, lui est parvenue sous le slogan cher aux Kabyles contemporains sous le code génétique d’ ” An narrez wala an neknou (être brisés mais sans courber). D’où, probablement, notre survivance ,quelque peu, contre-nature aux différentes tempêtes  de l’histoire.

Cette année comme chaque année ou presque, le RCD et Le MAK ont marché pour le même but mais en sens inverses sur des trottoirs parallèles  que leurs querelles entretenues empêchent de se rencontrer, tournant de leur mieux le dos l’un à l’autre, fierté kabyle oblige. Le premier qui cède au programme de l’autre se considerera comme un perdant.Il est atteint de ce qu’on peut appeler dans le jargon de l’homo kabilis, le défaut de NIF propre aux hommes qui esquivent  les coups par manque de courage de les intercepter avec  leurs poitrines nues. Comme dans les cultures accrochées à leur matrice primitive, quand on va à l’encontre de son NIF c’est la FIN.  Quand le nez , l’organe de la dignité et de l’honneur faillit, la moustache qui se trouve  sous sa protection n’a plus le droit de cité du fait qu’elle ne peut plus  porter le symbole de la sacro sainte virilité masculine pour laquelle elle est designee. Le FFS lui ne marche pas ou marche à contrecoeur.  Nos  Avril 80 et 2001 s’étant faits sans Ait Ahmed, ils n’ont donc pas le droit à l’histoire.

Dans les annees 80, on avait assisté à une petite histoire  typiquement kabilis , qui illustre un peu  notre entêtement, source probable, parmi d’autres, de notre  inaptitude à former une republique. Après l’ouverture du champ politique  de 1988, Ait Ahmed rentre au pays suite à un exil forcé qui a duré plus de 2 décennies. C’était au grand bonheur d’une Kabylie qui le reçoit à bras ouverts. La commune d’Ait Yenni, si ma mémoire est bonne prend la louable initiative  d’organiser une fête ou une ceremonie à coups de couscous et de  viande à gogo pour tenter de réconcilier, autour d’un festin populaire, ses deux chefs historiques en l’occurrence Ait Ahmed du FFS1 et Yaha du FFS2 qui ont cessé de se parler pour quelque raison, de quelque nature, depuis belle lurette. Comme l’absence, dit-on,  est un remède à la haine, ces 2 chefs qui ne se sont pas revus depuis longtemps, devaient normalement se réconcilier sans problèmes.

La nouvelle se propage à la vitesse de la liberté de la presse. Beaucoup de gens se ruent de partout, qui pour le couscous, qui pour la cause, qui pour l’ambiance, qui pour un peu de chaque. A la fin du festin, tout le monde en a eu pour son déplacement à l’exception de ceux  de la cause elle-même, qui  sont rentrés chez-eux, bredouilles. En effet la querelle ou la rancoeur entre nos 2 chefs historiques s’était débrouillée pour puiser dans une culture propice à la cristallisation, ses éléments cristallisants  pour se cristalliser au point de s’avérer  insoluble dans ces solvants traditionnellement  très efficaces, en l’occurrence  l’allégresse et la joie collective.

Dommage, l’esprit de rancoeur a eu raison de l’esprit de fête. A ce jour, je ne cesse de me demander la nature et la taille de cette pomme de  discorde qui  a mis dans l’impossibilité de se réconcilier  nos deux chefs historiques. Elle doit être ni verte ni mûre et aussi interdite que celle qui nous a exclus, à travers notre ancêtre Adam, définitivement du paradis, à destination de l’enfer terrestre où les forces de la pesanteur aident les gens à descendre plutôt qu’ à monter et où, apparemment, la légèreté des hommes est la seule chose dans ce monde à échapper à la loi de la gravité. Dans notre tempérament kabyle aussi inaccessible que notre relief, celui qui cède le premier à la rupture de la querelle sera désigné comme un dégonflé qui a perdu le souffle par défaut  de NIF. Le même cas, à Tlemcen, aurait  plus de chance  d’être  interprété  comme doté d’un cœur plus blanc (Qalbou biadh). De toute façon, il est généralement admis, de notoriété publique algérienne, qu’il est préférable  d’avoir à faire à un tlemcenien qu’à un Kabyle  dans les affaires discordantes.

Si « impossible » n’est pas français, « ’inconciliable » serait- il berbère ? Une chose est sûre, pour nos 2 hommes, c’est que ,quelles que soient les raisons  de leur querelle, elles  ne peuvent  en aucun cas être aussi justifiées que celles qui ont conduit à la bagarre  entre  Boutef et  Ben Bella. Techniquement, c’est Boutef qui a mis fin à la vie politique de Ben Bella. C’est, apparemment, lui qui a été derrière le coup d’état de 65 qui a envoyé Ben Bella en prison jusqu’à sa libération par Chadli. Interrogé sur ce coup d’état, Boutef avait, d’abord, refusé de l’appeler ainsi, imposant un nouveau terme à ce genre d’événement qui est le sien : le redressement révolutionnaire. Pour faire plus de mal à son président déchu, il parla de lui comme d’un insupportable dictateur et, comme pour mettre un peu de sel sur la plaie de Ben Bella, il déclara le 19 juin, un jour férié, comme si on venait de sortir un autre colon ou que l’Algérie ait eu sa deuxième indépendance. Aujourd’hui, Boutef et son cadavre politique Ben Bella se retrouvent pratiquement comme si de rien n’était à se parler et à se jeter publiquement des fleurs comme de vieux bons amis dont l’amitié a été malmenée par un ouragan politique. Mais passé l’ouragan, l’amitié, certes, diminuée, reste  suffisamment sereine  pour rattacher, via le souvenir, les 2 cœurs aux moments glorieux qu’ils avaient passés ensemble. C’est peut-être ça la façon de penser de 2 relativement  civilisés de Tlemcen qui savent mettre l’accent sur la beauté des fleurs que sur l’intransigeance des épines, sur les choses à gagner plutôt que sur les choses perdues, sur le point d’arrivée plutôt que sur le point de départ. Par rapport aux leaders de Tlemcen, les chefs kabyles sont beaucoup plus authentiques, ce qui est une qualité dans un monde qui engagerait l ‘amitié et la franche camaraderie, mais en politique c’est une autre paire de manches. Il faut se doter de cette aptitude à manier son sentiment et ses principes  dans le sens à faire avancer les choses. Si c’est quereller pour  quereller et patauger sur place ou reculer par rapport aux événements, ca n’arrange pas les affaires du peuple qui, lui, veut des dirigeants qui font avancer sa cause.

Au fait pourquoi Ait Ahmed a-t-il réussi à pardonner à Ben Bella contre lequel il avait pris les armes en 1963, et  dont on sait qu’il a été l’artisan principal de la dérive algérienne par son coup d’état de très bonne heure contre le GPRA , alors  qu’il n’arrive pas à se réconcilier avec les Kabyles du RCD , du Mak ou de ses antagonistes du FFS2 ? Ait Ahmed pardonne à Ben Bella, qui, lui-même pardonne à Boutef, qui lui-même pardonnera à ceux qui l’ont exilé pendant 20 ans au Qatar, ainsi va la politique et sa logique de l’épée de Damoclès. Tout politicien doit comprendre que la politique, il lui faut bien des dindons de la farce dans sa basse-cour. Et tout politicien qui n’est pas doté d’une intuition politique pour s’éviter les pièges tendus en permanence par des rivalités de toute espèce, va finir par être un de ces éléments de la basse- cour politique. On joue à ses risques et périls, autrement dit n’entre en politique que ceux qui savent jouer les jeux politiciens.  Si Ait Ahmed sait finalement pardonner pourquoi ne le ferait-il pas avec tous ses antagonistes kabyles  au grand bonheur de la Kabylie ?

L’obstination d’Ait Ahmed serait-elle un obstacle  à  la réconciliation Kabyle ? Au moment où on allait le soupçonner un peu plus, ne voila-t-il pas Ferhat qui jette un pavé dans la mare  en nous annonçant via  BRTV que le vieux Ait Ahmed est plus ouvert au dialogue  que son compagnon de longue date et de même génération, Saïd Sadi. Le RCD  se trouve ainsi dans le collimateur car, effectivement, la loi du nombre veut que 2 partis  kabyles qui se suivent le troisieme se met à l’infinitif. Loi du nombre n’ expliquant pas tout, on ne peut, donc, pas connaitre sans parti pris le degré de responsabilité de chacun de nos 3 dirigeants sur la non réalisation de la réconciliation Kabyle, mais par delà leur engagement et la sincérité de leur combat qu’il est difficile de leur nier, ils affichent à trois un manque de sens de leadership qui leur fait atteindre leur niveau d’incompétence politique.

On vous sent aujourd’hui, comme en panne de choses à dire. Ihfa wawal (le verbe est usé) comme disait Ait Menguellet. L’incapacité de nos 3 chefs  à reunir, chacun, plus de 1000 personnes pour un printemps berbère depuis longtemps present aux  coeurs  de tous les kabyles, est une preuve materielle pour un malheureux constat via les foules dispersées autour d’ un  leadership disparate. C’est le moment de passer à l’action et de saisir comme font tous les peuples du monde, les instances internationales, leur faire part de notre étouffement culturel par un pouvoir qui ne veut rien  savoir et qui fait tout pour nous décevoir en ne cessant de nos froisser dans nos sentiments berbères , en  nous privant idéologiquement de ce qui nous  revient naturellement de droit.

A titre de comparaison, le mouvement nationaliste algérien qui a commencé en 1926 avec l’Etoile Nord Africaine est parvenu à l’indépendance en 1962, soit,   au bout de 46 ans de lutte. La revendication berbère qui a commencé avec l’Algérie libre,  en 1963,  n’a, à ce jour, après 48 ans de combat identitaire, pas bougé de son point de départ et, ce, malgré les moyens de communications largement plus sophistiqués. Au contraire le terrain que nous avons perdu explique que notre détermination à exister nécessite plus d’ardeur et de nouvelles stratégies pour arriver à contrer les moyens classiques mis en œuvre par le pouvoir pour nous effacer de l’héritage de l’humanité. Dans son combat pour l’ eradication des systèmes de caste, Gandhi avait écrit dans sa lettre à son ami Nehru, que la situation est plus compliquée qu’elle n’en avait l’air et, qu’ elle exigeait d’eux  un peu plus qu’un simple effort intellectuel.

Nos chers leaders, de vos querelles berberobyzantines qui font de vous des homo kabilis, la Kabylie en souffre. Un certain auteur avait dit qu’un vrai politicien est celui qui est capable de transformer les ennemis qu’on tente de lui créer, en amis. Allez nos chefs, vous êtes de bonne famille, vous avez du courage, de la culture, il vous manque un peu de sagesse. Vous avez essayé la querelle et le dénigrement mutuel, ça n’a pas marché, essayez autre chose. Libérez la Kabylie que vous avez piégée dans le puits de potentiel de  vos interminables querelles. Le temps n’est plus au chêne mais au roseau. Aujourd’hui, si vous tenez à être effectifs, l’habileté que vous avez dû hériter de votre ancêtre lointain, l’homo habilis, vous devez la moderniser et la remettre dans son nouveau contexte historique.

Rachid C

jeudi 17 mai 2012

Les 3 k à Tigzirt.mpg - YouTube

Les 3 k à Tigzirt.mpg - YouTube

Ajoutée par  le 15 nov. 2011
Extrait d'une émission réalisée par Djamal Bacha en août 2011 à Tigzirt, "Le secret des montagnes"

Blog de rebelle01 - LOUNES matoub - Skyrock.com

Blog de rebelle01 - LOUNES matoub - Skyrock.com

BIENTÔT 14 ANS MAIS MATOUB EST ETERNEL !!
RENDEZ VISITE AU BLOG DE MON AMI, POUR DEPOSER VOS MEILLEURS PENSEES.
NOTRE ROI EST VIVANT, ALORS VIVE LE ROI MATOUB.
SANS MOT-DIRE LA VOITURE RACONTE L'HISTOIRE !!

mardi 15 mai 2012

A. Bouguermouh : nos riches doivent s'impliquer dans la promotion de notre culture




A. Bouguermouh : nos riches doivent s'impliquer dans la promotion de notre culture

15/05/2012 - 18:08


OUZELLAGUEN (SIWEL) — Lors d'un entretien avec une délégation du MAK qui lui a rendu visite hier dans son domicile à Ighzer Amokrane dans la commune d'Ouzellaguen, le cinéaste kabyle Abderahmane Bouguermouh a exhorté les riches et industriels de la région « à investir dans leur propre culture ».



« Il n'est pas normal de voir des milliardaires kabyles financer des mosquées sans rien donner à leur propre culture, » dira le réalisateur du premier court métrage en langue kabyle « La colline oubliée » qui estime que « nos richards n'ont pas la culture de leur argent ». M. Bouguermouh rappelle qu'en dehors des régimes communistes, la culture et l'innovation artistique ont de tout temps été prises en charge par des mécènes pour parer à l'insuffisance des subventions étatiques pour la culture. 

Dans un échange convivial filmé par la délégation du mouvement autonomiste, Abderahmane Bouguermouhg dira que « le cinéma kabyle n'a rien à attendre de l'Etat algérien. Nos "richards" doivent s'impliquer dans la promotion de notre culture en investissant dans le cinéma et d'autre domaines, » rappelant que dans les années 70 et 80, le régime algérien a octroyé des sommes colossales à de faux cinéastes qui se conformaient à son idéologie et rien aux vrais cinéastes qui refusaient son dictât et la censure : « j'ai été marginalisé parce que je ne voulais pas cautionner le totalitarisme du régime. » 

M. Bouguermouh a touché à d'autres sujets comme l'éducation dont il dira « nous n'avons pas d'école, il faut attaquer le système éducatif et repartir à zéro »

Questionné sur sa récente déclaration sur Euronews selon laquelle le colonialisme actuel serait pire que le colonialisme français M. Bouguermouh soutient que « c'est une vérité fondamentale que je n'ai même pas besoin de développer : il suffit qu'on se regarde » 

S'agissant de ses projets, Abderahmane Bouguermouh dira : « mes capacités physiques m'empêchent d'exercer mon métier mais je reste disponible pour aider les jeunes cinéastes kabyles et les faire profiter de mon expérience afin de contribuer à la promotion de notre cinéma. » 

Les représentants du MAK dont le président Bouaziz Ait chebib, Razik Zouaoui, Mohamed Younsi, Adbdellah Gherrab se sont rendu hier chez M. Bouguermouh pour lui rendre un hommage pour son travail et engagement au service de la culture kabyle. 

M. Bouguermouh a transmis ses salutations au président du GPK :« Ferhat Mehenni qui est un ami, est un militant infatigable. Personne n'a donné autant que lui pour le combat amazigh. » a t-il tenu à transmettre. 

cbd/bbi 
SIWEL 151800 MAI 12

lundi 14 mai 2012

Le «grand parti» des bulletins nuls - Actualité - El Watan

Le «grand parti» des bulletins nuls - Actualité - El Watan

1 668 507 Algérien(ne)s ont voté «blanc» ou «nul»
Le «grand parti» des bulletins nuls


le 14.05.12 | 10h00 7 réactions




zoom
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En quinze ans, le nombre de suffrages annulés a carrément quadruplé. Ils étaient 493 000 Algériens à glisser des bulletins nuls lors des législatives de mai 1997




1 668 507 Algériens et Algériennes ont voté «blanc» ou «nul». Même loin derrière le «parti de l’abstention» – 12 486 292 d’Algériens (nes)ont boudé l’urne, 57,1% du corps électoral –, grand vainqueur des législatives du 10 mai, le parti des «bulletins nuls» n’en a pas moins des prétentions «hégémoniques» : 22% des suffrages exprimés.


En quinze ans, le nombre de suffrages annulés a carrément quadruplé. Ils étaient 493 000 Algériens à glisser des bulletins nuls lors des législatives de mai 1997 – un scrutin marqué par la fraude massive –, le nombre passe à 876 342 lors des parlementaires de mai 2002 et à 961 551 suffrages annulés lors des législatives de 2007.


En glissant dans l’urne une enveloppe vide, un ou plusieurs bulletins de vote déchirés ou annotés souvent avec humour et ironie, les électeurs expriment forcément une position, envoient un ou des messages aux gouvernants et à la société. Les «nuls» sont-ils pour autant compris ? Pas si l’on se fie à l’analyse primaire du régime.  


Zoubir Arrous, sociologue, chercheur en sociologie politique au Cread, se dit d’ailleurs «étonné» du qualificatif utilisé vendredi dernier par Daho Ould Kablia pour désigner les votants «à blanc» : «Pour le ministre de l’Intérieur, cette catégorie relève presque de la psychiatrie. Ceux qui glissent des bulletins raturés ne sont, selon lui, rien d’autres des ‘majanine’, des fous, des débiles.»


Parmi les 42,36% d’Algériens ayant voté jeudi dernier – neuf millions de suffrages exprimés –  l’universitaire distingue trois catégories : la première vote par «tradition», souligne-t-il : «Cette catégorie a coutume de voter depuis 1963 et se sent concernée par tous les scrutins. C’est une catégorie sans chapelle ni appartenance politique, mais qui a juste pris l’habitude de voter FLN et, depuis l’indépendance, reproduit mécaniquement le même choix.»


La deuxième catégorie est celle qui vote, d’après M. Arrous, par «peur» des représailles, notamment de la part de l’administration, des appareils répressifs. «C’est la catégorie d’Algériens traumatisés par la terreur des années 1970 et qui a toujours voté et vote encore par peur.» «La troisième, politiquement mûre, est celle qui glisse un bulletin ’nul’, par défiance et opposition à l’ordre établi.» Les votants «nuls» expriment à leur façon leur révulsion pour l’acte et le personnel politiques qu’ils ont déjà jugé et condamné.


D’ailleurs, les bulletins de vote annulés portent toutes sortes de graffitis : «Vive Khadafi», «Makach el khobza» (pas de travail !), «Aâtouna essokna» (donnez-nous un logement !)»… Cette troisième catégorie, ajoute M. Arrous, renvoie aux Algériens d’âge moyen. «Quoi qu’on n’ait pas encore les résultats par tranche d’âge, constate-t-il, car ce type de statistiques est gardé comme un secret d’Etat.»



Mohand Aziri

jeudi 10 mai 2012



Législatives du 10 mai 2012 : Le scrutin de toutes les incertitudes


le 10.05.12 | 10h00   
Les Algériens sont appelés à se rendre aux urnes, aujourd’hui, afin de choisir leurs représentants au Parlement. Présentées comme un rendez-vous de grande importance, ces législatives du 10 mai auront-elles la faveur des électeurs ?




La réponse des Algériens aux sollicitations du pouvoir sera connue aujourd’hui. Qu’elle penche pour l’abstention ou la participation en nombre, la réaction des Algériens aura son pesant dans l’analyse de la situation qui prévaut dans le pays. Une situation pas des plus reluisantes et que tous les acteurs et observateurs de la scène nationale, qu’ils se soient exprimés pour la participation au vote ou pour le boycott, s’accordent à qualifier de dangereuse et chaotique. Même les voix du régime attestent que l’Algérie est en danger, sans toutefois avouer être les responsables de cette dérive.


Le leitmotiv «aux urnes citoyens» trouvera-t-il une oreille attentive chez l’Algérien moyen, usé et abusé par des décennies de mensonges et de détournement de sa volonté ? Le pouvoir qui, 50 années durant, a disqualifié le politique et n’a ouvert des ponts d’expression qu’à la seule violence, élève aujourd’hui au rang du sacré l’acte de voter. Si la réaction des électeurs est de bouder les urnes, ce ne sera que l’expression compréhensible d’un rejet lancé à la face du pouvoir, comme de coutume d’ailleurs à chaque rendez-vous électoral. Si, par contre, les Algériens préfèrent répondre présent dans les bureaux de vote, ce ne sera pas de leur part un gage de soutien au pouvoir, mais beaucoup plus un dernier défi qu’ils lui lancent d’aller jusqu’au bout de ses promesses de changement.


Participer peut également traduire une volonté, compréhensible aussi, des Algériens de rejeter les appels à la division et opter pour un changement pacifique et non violent, contrairement à ce qui est le cas dans certains pays voisins. L’élection du 10 mai ne revêt, en elle-même, aucune importance particulière, mais elle puise toute sa portée dans le contexte de son déroulement. Elle est différente des précédents rendez-vous électoraux par le fait qu’elle attire sur le pays les regards du monde qui, depuis janvier 2011, s’interroge sur la voie qui s’ouvre à l’Algérie après les bouleversements opérés dans le voisinage. Ce n’est donc pas un rendez-vous banal comme on serait tenté de le croire. Il s’agira de connaître la première réponse à cette lancinante question de savoir qu’en sera-t-il de l’Algérie ?
Cette escale électorale intervient aussi comme la consécration d’un paquet de fausses réformes politiques concoctées dans le plus grand secret et adoptées à la hussarde par une précédente Assemblée dénuée de légitimité.


Le régime a tout misé pour plaire aux puissances étrangères, façonnant de faux discours de stabilité et gargarisant ses partenaires de marchés économiques juteux. Il sait qu’il joue sa survie, mais pense-t-il à celle de l’Algérie ? Choisira-t-il de négocier l’avenir du pays avec les puissances étrangères pour lui garantir sa pérennité ? L’image d’El Gueddafi finissant dans un tunnel prouve qu’il n’y a pas de négociation possible quand il s’agit des intérêts des puissants. C’est en cela que cette élection est un test, une halte qui ouvrira une brèche d’analyse sur le devenir de notre pays. Prendrons-nous part à ce devenir ou nous sera-t-il imposé par des officines nationales ou étrangères ? L’Algérie, qui est au cœur de ce tourbillon de changement, ne peut et n’a pas les moyens de rester en retrait.


Participer ou boycotter ? Les Algériens sont devant un choix dont ils auront à assumer les conséquences. Participer et se risquer à se faire une nouvelle fois abuser par le pouvoir, mais avec la satisfaction d’avoir dit son mot, ou boycotter et rester en retrait de cet avenir commun qu’il nous faudra pourtant construire ensemble. Les Algériens, qui doivent se réapproprier leur avenir, diront leur mot aujourd’hui.  




Nadjia Bouaricha

mercredi 9 mai 2012

Une rue Matoub Lounes à Arcueil (France) - Culture - El Watan


Une rue Matoub Lounes à Arcueil (France)

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le 09.05.12 | 15h50 1 réaction
zoom | © D.R.

La mairie d’Arcueil, dans le département du Val-de-Marne en régionÎle-de-France, a décidé de baptiser sept rues du quartier Chaperon-Verts au noms des hommes de culture et  lettres, dont le chantre algérien d’expression Kabyle  Matoub Lounès assassiné le 25 juin 1998, sur la route de Beni Douala, Tizi Ouzou, en Algérie.

Les autres rues ont été baptisées, entre autres, Simone Beauvoir, philosophe, romancière et essayiste Française et Andrée Chedid, femme de lettres et poétesse française d’origine libanaise. «Pour les choix de ces noms, les élus de la majorité municipale ont retenu  trois thématiques, l’histoire de la ville, les personnalités étrangères naturalisées françaises qui ont apporté une contribution reconnue à notre pays, et enfin les personnalités incarnant le combat pour les droits humains, les valeurs humanistes et universelles », a souligné Daniel Breuiller, maire d’Arcueil.
Par ailleurs, notons que plusieurs rues et édifices portent le nom du rebelle à Paris et dans d’autres villes françaises.
                                                                                                                                   
Hafid Azzouzi

mardi 8 mai 2012

La Kabylie présente aux célébrations du 65e anniversaire de l'Etat d'Israël


La Kabylie présente aux célébrations du 65e anniversaire de l'Etat d'Israël

08/05/2012 - 14:44

MONTRÉAL (SIWEL) — Dans le cadre de la célébration du 65e anniversaire de l'indépendance de l'État d’Israël, la Fédération des communautés juives du Québec a organisé une grande marche à Montréal ponctuée par un grand rassemblement artistique auquel ont participé de nombreux citoyens de toutes origines dont des membres de la communauté kabyle du Québec parmi lesquels MM. Mourad Itim, coordonateur du MAK-Amérique du Nord, et Rachid Bandou membre influent de la communauté a constaté Siwel sur place.


La Kabylie présente aux célébrations du 65e anniversaire de l'Etat d'Israël
Les participants kabyles étaient, tout au long du parcours, acclamés par les nombreux citoyens séfarades qui ont grandement apprécié leur courage de participer à cette grande fête communautaire qui célébrait la naissance d'Israël. Les deux responsables kabyles ont saisi l'occasion pour répondre aux nombreuses questions des manifestants sur les Kabyles et la Kabylie.

En soirée, un souper communautaire organisé par des membres de la communauté juive séfarade du Québec réunissait autour de la table, outre MM. Mourad Itim et Rachid Bandou, des invités montréalais auxquels se sont joints également Madame Tassadit Ould-Hamouda, Présidente de l'Association Tafsut, et M. Lyazid Laliam membre du Conseil d'administration du Centre amazigh de Montréal.


«
 Notre participation à cet évènement, conjuguée à d'autres projets culturels qui se développent entre nos deux communautés, nous a permis de nouer des liens solides et fraternels avec la diaspora juive d'Amérique du Nord ambassadrice d'un peuple minoritaire avec lequel la Kabylie partage un pan de son histoire », a affirmé à Siwel M. Itim.

uz

SIWEL 081448 MAI 12

Le président de l'Anavad félicite le nouveau président français

Le président de l'Anavad félicite le nouveau président français

Le président de l'Anavad félicite le nouveau président français

07/05/2012 - 23:14

PARIS (SIWEL) — Le président du gouvernement provisoire kabyle M. Ferhat Mehenni a aujourd'hui adressé un message de félicitations au nouveau président élu de la république française, M. François Hollande.


Ferhat Mehenni, président du Gouvernement provisoire kabyle (PH : SIWEL)
Ferhat Mehenni, président du Gouvernement provisoire kabyle (PH : SIWEL)
« Au nom du Gouvernement Provisoire Kabyle et en mon nom personnel, je vous présente les félicitations de la Kabylie pour votre brillante élection à la tête de la France. » écrit le président du GPK dans une déclaration transmise à Siwel.

Tout en signifiant sa compréhension des priorités qui attendent le nouveau président en matière de redressement de l'économie en France et en Europe, le président du GPK a tenu à interpeller François Hollande sur un important dossier de politique étrangère intimement lié à la Kabylie qui selon lui
« va révolutionner les frontières des pays issus de la colonisation. ». M. Mehenni a exprimé le voeu de voir la voie de la sagesse et de la clairvoyance accompagner ce processus : « La Kabylie vous regarde avec les yeux pleins d’espoir de vous voir l’accompagner dans son cheminement vers la maîtrise de son destin par elle-même. L’Azawad aussi.  » a t-il dit.

Finalement, le président du Gouvernement kabyle en exile s'est dit disponible à discuter
« sur autant une vision d’ensemble sur la géopolitique de la colonisation que sur le destin de la Kabylie. »

bbi

SIWEL 072314 MAI 12