samedi 11 avril 2015

Des femmes amazighes rendent hommage à Lounès Matoub





Ajoutée le 1 juil. 2013
Extraits de la partie musicale de l'hommage de femmes amazighes à Lounès Matoub.
Événement organisé par l'association Culture B; en collaboration avec le groupe Berbère Télévision, à Montreuil, en région parisienne, le dimanche 30 juin 2013.
Dans les extraits : Taseεdit, Samira, Ḥanan, Nadia et Tenna. D'autres femmes, comme les sœurs Amour, ne figurent pas sur cette vidéo mais étaient présentes à l'hommage.
Les costumes sont d'Azal Belkadi.

MAROCAINE CHANTE MATOUB,
AVEC UN ACCENT KABYLE !

jeudi 2 avril 2015


Mise en ligne le 1 nov. 2011
kateb yacine Aujourd'hui, par les armes, nous avons mis fin au mythe ravageur de l'Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d'un mythe encore plus ravageur : celui de l'Algérie arabo-musulmane, par la grâce de dirigeants incultes. L'Algérie française a duré cent trente ans. L'arabo-islamisme dure depuis treize siècles ! L'aliénation la plus profonde, ce n'est plus de se croire français, mais de se croire arabe. Or il n'y a pas de race arabe, ni de nation arabe. Il y a une langue sacrée, la langue du Coran dont les dirigeants se servent pour masquer au peuple sa propre identité

dimanche 29 mars 2015


Si je vous disais que je n'ai que larmes, tristesse, sans le moindre mot à ajouter.
Oui notre éternel MATOUB, tel notre éternel AZEM avaient tout dit, anoncé; aussi bien sur notre histoire, présent, voire même futur.
A nous de suivre les traces de nos meilleurs pour retrouver le sens de notre EXISTANCE. 

mercredi 18 février 2015

L’INFATIGABLE ET GRAND MILITANT SMAIL BELLACHE DIGNEMENT ENTERRÉ PAR LES SIENS

18/02/2015 - 17:25

LOUTA (SIWEL) — Smail Bellache, infatigable militant de la cause amazigh et compagnon de route de feu Mohand Arab bessaoud, s’est éteint à la suite d’une longue maladie. Son décès est survenu à l’âge de 69 ans dans un hôpital parisien le 10 février 2015. Son enterrement a eu lieu au cimetière de son village natal à Louta (Chemini-Vgayet). Il a été dignement accompagné à sa dernière demeure par le peuple kabyle reconnaissant en lui, l’un des meilleurs de ses enfants.


l’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens

Smail Bellache, figure de proue de la cause amazighe, est né le 21 août 1949, à Louta. Son intérêt pour sa langue et à sa culture se manifeste dès son plus jeune âge. À l’âge de 17 ans il embarque pour la France et y rencontre ses compagnons de lutte à l’image de Mohand Arab Bessaou, Hanouz Mohand Said et marguerite Taos Amrouche. 

C’est avec ce groupe que l’Académie Berbère Agraw Imazighen sera fondée en 1967, au domicile de Taos Amrouche. Il participera à toutes les œuvres et à toutes les luttes de l’Académie berbère de sa création en 1967 jusqu’à 1977. De 198 à 1972, c’est lui qui administre les cours d’histoire et de langue et c’est encore lui qui contribue à simplifier l’usage des Tifinagh. 

Smail Bellache collaborait également à la publication de la revue de l’Académie ainsi qu’aux recherches menées par le CNRS avec ses amis Bounab Mustapha, Salem Ould Slimane et Abdenour Kessili. Il a également traduit et adapté de nombreux textes de la littérature classique universelle, tels que « Le corbeau et le renard » de Jean de la Fontaine, devenu en kabyle « Agerfiw akwed ubaragh » et que l’immense Mohya a inséré dans sa pièce de théâtre « SINISTRI ». 

Dda Smail, était un grand militant, son apport a été considérable pour sa langue et sa culture mais il a tenu à toujours rester modeste, lui qui considérait qu’il n’avait que ce qu’il devait faire. Reste aux autres, notamment les éditeurs kabyles, de faire ce qu’ils ont le devoir de faire…à savoir éditer et rééditer les travaux et les recherches de Dda Smail. 

Ci-après quelques photos de son enterrement, reprises à partir des publications des internautes kabyles sur les réseaux sociaux. 

l’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens

l’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens

l’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens

l’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens

l’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens

l’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens

l’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens

dimanche 15 février 2015

Nabila Djahnine, l’éternelle combattante | Tamurt.info

Assassinée le 15 février 1995 à Tizi-Ouzou
Nabila Djahnine a été assassinée le 15 février 1995 à Tizi Ouzou par un groupe terroriste Islamiste.  Militante féministe, cette femme battante a payé, malheureusement, de sa vie sa lutte pour le droit des femmes en Algérie.
15/02/2015 - 18:02 mis a jour le 15/02/2015 - 17:59 paGaya B

Elle avait 30 ans lorsque les balles assassines et l’obscurantisme l’ont achevé. Depuis novembre dernier, une polyclinique porte son nom à Tizi-Ouzou. Nabila Djahnine était étudiante à l’université de Tizi-Ouzou. Féministe convaincue, elle s’est engagée contre le code de la famille, voté en 1984 et toujours en vigueur en Algérie. Elle était une femme rassembleuse et courageuse.
Nabila avait animé le Collectif d’étudiantes, en 1988 à Tizi Ouzou, puis à l’association « Tighri n’Tmettuth », créée en 1990 et qu’elle a présidé. Nabila Djahnine était diplômée de l’institut d’architecture. « Son engagement forçait le respect. Bien qu’inscrite au Groupe communiste révolutionnaire (GCR) puis au Parti socialiste des travailleurs (PST) », témoigne-t-on. Elle avait milité dans le Mouvement culturel Berbère (MCB).
Elle est née en 1965 à Vgayet.
L’association « Thighri n tmetut » (Cri de femme), qu’elle présidait « tentait de libérer les femmes de la prison dans laquelle les avaient enfermées le code de la famille de l’état algérien en leur offrant la possibilité d’avoir des activités dans les espaces publics ».

Gaya B

VINGTIÈME ANNIVERSAIRE DE L'ASSASSINAT DE LA KABYLE NABILA DJAHNINE PAR LES ISLAMISTES ALGÉRIENS

15/02/2015 - 02:43

VGAYET (SIWEL) — Un hommage sera rendu à Vgayet ce dimanche 15 février à Nabila Djahnine, militante féministe et architecte kabyle, assassinée par les islamistes algériens le 15 février 1995 à Tizi Wezzu. Elle n'avait que 30 ans.


Nabila Djahnine, kabyle assassinée par les islamistes algériens le 15 février 1995. (PH/DR)
Nabila Djahnine, kabyle assassinée par les islamistes algériens le 15 février 1995. (PH/DR)
Une veillée commémorant le vingtième anniversaire de la disparition de la militante féministe et de toutes les causes justes, lâchement assassinée par les hordes islamistes, sera organisée dimanche 15/02/2015 à partir de 18h30 à Vgayet, à la Place de la Liberté d'expression Said Mekbel (une autre victime kabyle du terrorisme islamiste algérien). 

Nabila Djahnine, est née en 1965 à Vgayet (Bougie, Béjaia). Elle 

Nabila Djahnine, était architecte diplômée de l’institut d’architecture de l’université de Tizi Wezzu, elle présidait l'association "Thighri n tmetut" (Cri de femme), une association qui tentait de libérer les femmes de la prison dans laquelle les avaient enfermées le code de la famille de l'état algérien en leur offrant la possibilité d'avoir des activités dans les espaces publics. Elle avait également milité dans le Mouvement culturel Berbère (MCB). Son association activait dans plusieurs villages du département de Tizi-Ouzou en Kabylie. 

Depuis 1999, la loi de « grâce amnistiante » contenue dans la "Charte pour la paix et la réconciliation nationale", que Bouteflika a faite voter, accorde l'impunité aux terroristes de la" décennie noire" sous l'ère de la "concorde civile" des islamistes avec leurs géniteurs sur le dos de leurs victimes communes. 

wbw 
SIWEL 150243 FEV 15

mercredi 11 février 2015

Matoub lounes une chanson inédite qui n'a pu enregistrée

  REPOSE EN PAIX DJAMILA !

Enterrement de Djamila Moula ce mercredi à Tawrirt Musa Waɛmar

11/02/2015 - 06:25

AT DWALA (SIWEL) — L'enterrement de Djamila At Si Mesɛud (Moula), décédée à Marseille samedi dernier aura lieu ce mercredi 11 février 2015 à partir de 12h30 dans son village natal de Tawrirt Musa Waɛmar de la confédération des At Σïsi.


Djamila, la muse du rebelle kabyle Lounès Matoub (PH/DR)
Djamila, la muse du rebelle kabyle Lounès Matoub (PH/DR)
L'enterrement de la première épouse de Matoub Lounès, décédée en France, à l'âge de 50 ans, aura lieu au cimetière de Timezguida (Tmanedalt n Tmezgida). 

Le village est accessible par la route qui relie At Dwala au lieu-dit Akal Averkan et par la RN30 au niveau du barrage de Taqsevt. 

wbw 
SIWEL 110625 FEV 15 

Le village de Tawrirt Musa Waɛmar, Kabylie (PH/DR)
Le village de Tawrirt Musa Waɛmar, Kabylie (PH/DR)

lundi 26 janvier 2015

Les détracteurs du rebelle s’autoproclament héritiers de son combat | Kabyle.com

Les détracteurs du rebelle s’autoproclament héritiers de son combat
Soumis par Balak.A le lun, 2015-01-26 12:42
         

L’hommage du cinquante neuvième anniversaire de la naissance « du rebelle » à Tawrit Moussa Ouamar, dans la région d’Ath Douala un certain 24 janvier 1956, a été célébrée samedi dans plusieurs institutions culturelles étatiques par « officiels », loin des siens avec qui’il avait partagé son noble combat. En conséquence, la mémoire du chantre de la chanson engagée d’expression kabyle, militant aguerrie de la cause identitaire, laïque, démocrate et progressiste, a été squattée chapeautée, bafouée voir monopolisée par les détracteurs jurés d’hier qui ont combattu les idées de l’artiste durant son vivant.

En effet, des conférences débats, meetings, festivités, témoignages vénérations ont été organisées à la capitale de DjurDjura en présence d’une foule nombreuse, composée essentiellement des anti Matoub. Habillés en costumes cravates, fidèles à leur langue de bois, sans scrupule, ni conscience encore moins de regrets, les ennemis de l’artiste ont osé célébrer la mémoire d’un grand homme de tous les temps qui leur appartenait pas. Plus grave, des fleurs ont été déposées sur sa tombe par ces derniers qui s’autoproclament « héritiers » du combat de l’ icône du peuple kabyle, qui a bataillé toute sa vie contre la hogra, répression, l’impunité, le régime tyrannique et la dictature.

Habitués, à des méthodes diaboliques et sataniques pour détourner l’histoire et satisfaire leurs seigneurs « les faux kabyles- valets des arabos islamo baathistes » n’ont qu’un seul objectif, déshabillée, déracinée et décapitée la kabylie de son identité. Après, « l’islamisation, l’arabisation, la légitimité historique, famille révolutionnaire, falsification de l’histoire et Algérie pays Arabo Musulman », c’est au tour de convertir la Kabylie en « péninsule arabique ».



En revanche, pour calmer les esprits de certains peusodos activistes culturalistes versatiles « dits kabyles », les autorités locales n’ont ménagées aucun effort pour autoriser et financer certaines manifestations, meetings et autres activités à des associations culturelles proche du pouvoir de célébrer la naissance de l’artiste.

Chagrinée, attristée, révoltée et consternée par l’audace abjecte des domestiques d’un régime pervers, immoral qui ont le culot d’encrasser la mémoire d’un homme qui a lutter toute sa vie contre les forces du mal, la population s’interroge, s’inquiète et très soucieuse quant à l’avenir de la kabylie, elle se demande où sont cachés les militants, intellectuels, artistes, hommes de cultures, universitaires, leaders politiques, fondation Matoub et autres « démocrates ». Sont-ils aveugles ? Incapable d’agir ? Démissionnaires ? Laxistes ? Où amnésiques ? Une chose est sure, le moment de vérité viendra certainement un jour ! La chanson préférée de l’idole du peuple est sans doute « D’aghouru » !

B.A.