lundi 26 novembre 2012

Elle se tiendra le 1er décembre à Montréal Conférence de Boussad Berrichi sur « Mouloud Mammeri et les Amazighs (berbères) aujourd’hui dans le monde ! »


Elle se tiendra le 1er décembre à Montréal
Boussad Berrichi est né en Kabylie et a reçu une éducation kabyle classique. Docteur ès Lettres (littératures comparées françaises/francophones), universitaire-chercheur résidant au Canada, il est aussi chercheur au Canada-Mediterranean Centre à l’Université York (Toronto).
26/11/2012 - 10:32 mis a jour le 26/11/2012 - 10:35 par La Rédaction
L’association Tiregwa, de Montréal, organisera, le samedi 1er décembre 2012 à 18h00 une conférence avec l’universitaire Dr. Boussad Berrichi au Centre Afrika, 1644 rue St-Hubert, Montréal (Québec), H2L 3Z3. La conférence qui aura pour thème : « Da Lmulud At Mâammer lakw d imaziɣen ass-a di dunnit ! Mouloud Mammeri et les amazighs (berbères) aujourd’hui dans le monde ! », sera donnée en Tamazight.
Boussad Berrichi est né en Kabylie et a reçu une éducation kabyle classique. Docteur ès Lettres (littératures comparées françaises/francophones), universitaire-chercheur résidant au Canada, il est aussi chercheur au Canada-Mediterranean Centre à l’Université York (Toronto). Il est l’invité de la Fondation Kastler de l’Académie des sciences (France). Ses recherches portent sur différents thèmes liés à l’amazigitié. On citera la culture et civilisation amazighes (berbères), l’Afrique du nord, les littératures francophones (Afrique du nord, Canada, Chine, France), etc.
Ses récentes recherches portent sur les premières Nations Amazighes/Amérindiennes (Afrique du Nord/Amérique du Nord) et leurs cosmogonies. Il a enseigné en Algérie, en France, puis au Canada. Berrichi a dirigé et publié l’ouvrage collectif pluridisciplinaire international « Tamazgha (Afrique du nord) francophone au féminin » (Séguier, 2010) — préfacé par Hédi Bouraoui, publié avec le soutien du CRSH (Canada) - CELAT (Université Laval) et AUF. Il est aussi auteur de : « Mouloud Mammeri. Amusnaw » (Séguier, 2009) avec une préface posthume de Pierre Bourdieu et une contribution de Mohammed Arkoun ; - et « Assia Djebar. Une femme, une œuvre, des langues » (Séguier, 2009) préfacé par Mildred Mortimer. Éditeur scientifique des 2 tomes de « Mouloud Mammeri, écrits et paroles » (Alger, éditions du CNRPAH - Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques, en 2008, réédition juin 2010).
Il a collaboré à des revues universitaires et ouvrages collectifs avec des articles et contributions inter-pluridisciplinaires. En septembre 2000, il a décroché la Médaille d’Or du Grand Prix international URTI (Université radiophonique et télévisuelle internationale) à Budapest (Hongrie) /Paris (France) pour son émission « Tiggwura Igenwan » (Les Portes du ciel) en langue kabyle/tamazight à la radio kabyle Chaîne 2 (Alger) d’août 1998 à décembre 2000 ; producteur/présentateur de l’émission bilingue « Idles/Culture » sur Berbère télévision (Paris) en 2004 et 2005. Berrichi a publié son premier article en kabyle-tamazight dans l’hebdomadaire « Tamurt/LePays » en 1994. Depuis les années 1990, il a collaboré à des revues et journaux (presse écrite) (Algérie, France, Canada) avec des articles grand public.
La Rédaction

L'artiste kabyle engagé Oulahlou dément la rumeur qui le faisait rouler pour le RND (DNA) 25/11/2012 - 18:27


L'artiste kabyle engagé Oulahlou dément la rumeur qui le faisait rouler pour le RND (DNA)

25/11/2012 - 18:27

KABYLIE (SIWEL) — Oulahlou, dans une interview accordée dimanche au journal en ligne DNA, tord le cou à une rumeur initiée sur les réseaux sociaux par les relais locaux du pouvoir algérien, prétendant que l'auteur du célèbre chant "Pouvoir assassin" roulerait pour le parti de l'ancien premier ministre Ouyahia au niveau de la municipalité d'Ighil Ali, en Kabylie.


Oulahlou a déclaré, dans cette interview reccueillie par Arezki Said :« Je n’ai à aucun moment demandé à quiconque de voter RND et à aucun moment je n’ai pris un micro sur une tribune de campagne électorale ou ailleurs, dans un média, pour donner des consignes de vote ou des orientations. Je ne connais pas le bureau du RND, ni à Ighil Ali ni à Alger ni ailleurs. Je ne connais aucune personnalité de ce parti avec lequel je ne partage absolument rien. Je suis un petit artiste et un libre penseur. » 

A la question d'où était partie cette rumeur, Oulahlou répond : « Cette campagne est partie de mon propre village, d’un individu qui estime que je lui fais de l’ombre. C’est lui qui a lancé cette propagande. Tajmaath du village leur est devenue inaccessible à ce genre d’individus, alors ils utilisent Tajjmaath de Facebook avec tout le courage que leur procure un confortable anonymat pour médire tranquillement. » 

En guise de réponse à ses détracteurs, Oulahlou répond par une chanson inédite "Ahizi" : « Dans cette chanson, je dis pleinement ce que je pense et je réponds à cette personne du FFS qui disait dans un meeting politique que Oulahlou avait tourné sa veste... Je pense qu’il croit que je suis du MAK et qu’il s’estime en devoir de casser ce parti... Je ne comprends pas pourquoi cet individu s’est acharné à faire campagne sur mon dos. » 

wbw 
SIWEL 251827 NOV 12

samedi 24 novembre 2012

Journalistes assassinés en Algérie durant les années 90 - Observatoire des Droits de l'Homme Tizi-Ouzou

jt9favcg.jpg Sidali Ben Mechiche a été le premier journaliste tué, lors de la manifestation islamiste du 10 octobre 1988, place des Martyrs à  Alger.
Plus de 100 journalistes et professionnels de l'information, ont été assassinés en Algérie depuis le 26 mai 1993, selon la liste dressée par  l'Association nationale des familles de journalistes assassinés et publiée dans le rapport 1999 de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) du Centre d'Alger. Selon le même rapport, deux journalistes professionnels sont toujours portés disparus : Djamel-Eddine Fahassi de la radio nationale, disparu depuis le 8 mars 1995, et Aziz Bouabdallah du journal arabophone El Alem Essiyassi (Le Monde politique), enlevé à son domicile à Chevalley (Hauts d'Alger) le 12 avril 1997.
Le dicton de Tahar Djaout  «Si tu parles, tu meurs. Si tu tais, tu meurs. Alors, dis et meurs»,  a été suivi à la lettre par des dizaines de journalistes algériens.
 «Il n’est pas question de se taire alors que notre pays est en danger», «C’est une grande lâcheté de rester neutre alors que les artistes, médecins, enseignants, sportifs et des simples citoyens se font égorger par les hordes sauvages», ont-ils clamé. Des hommes et femmes de la presse écrite et de l’audiovisuel ont tous juré de parler et de mourir en héros pour permettre à l’Algérie de rester debout.
C’est  par leur intelligence, leur savoir et leur courage que les journalistes algériens, défenseurs de la liberté d’expression ont contré l’obscurantisme des intégristes. Plus d’une centaine de journalistes ont donné leur vie pour défendre la liberté d’expression, et ni les intimidations, ni les menaces, ni les attentats à l’explosif, ni le premier assassinat, ni le centième ne les ont fait plier.
Voici la liste des martyrs de la plume, qu'ils reposent en Paix  :
1993
26.05 - Tahar DJAOUT, directeur de Ruptures.
03.08 - Rabah ZENATI, ENTV.
09.08 - Abdelhamid BENMENI, Algérie Actualités.
11.09 - Saâdeddine BAKHTAOUI, El Minbar (APUA).
28.09 - Abderrahmane CHERGOU, Alger Républicain et L'Hebdo libéré.
05.10 - Djamel BOUHIDEL, photographe Le Nouveau Tell, à Blida.
14.10 - Mustapha ABADA, directeur général ENTV.
18.10 - Ismaïl YEFSAH, ENTV.
28.12 - Youcef SEBTI, indépendant, écrivain, poète.
1994
23.01 - Rachid KODJA, radio.
01.03 - Abdelkader HIRECHE, ENTV.
01.03 - Mohamed HASSAINE, Alger Républicain, disparu à Hammadi.
12.03 - Hassan BENAOUDA, ENTV.
19.03 - Yahia BENZAGHOU, APS, cellule Communication du Premier ministre.
21.03 - Abdelmadjid YACEF, photographe L'Hebdo libéré.
21.03 - Rachid BENDAHOU, L'Hebdo libéré.
13.04 - Mohamed MECEFFEUK, El Watan.
07.06 - Ferhat Cherkit, El Moudjahid.
07.06 - Hichem GUENIFI, radio ENRS.
11.07 - Yasmina DRISSI, Le Soir d'Algérie.
20.07 - Mohamed Lamine LEGOUI, APS à Bousâada.
17.09 - Laïd-Ali AIT EL-HARA? radio
26.09 - Mouloud BAROUDI, photographe ANAF à Tipaza.
26.09 - Smail SBAGHDI, APS.
12.10 - Lahcene BENSAADALLAH, directeur de El Irchad.
16.10 - Tayeb BOUTERFIF, radio.
19.10 - Farah ZIANE, rédacteur-en-chef de Révolution Africaine, à Blida.
27.10 - Mohamed-Salah BENACHOUR, APS, à Blida.
27.10 - Kaddour BOUSSELHAM, Horizons, disparu à Mascara.
30.11 - Yasser El-AKEL El Massa.
30.11 - Nasser-Eddine LAKEHAL, El Mass, à Boufarik.
30.11 - Ahmed ISSAAD, radio, à Boufarik.
03.12 - Saïd MEKBEL, directeur du Matin.
1995 
06.01 - Zineddine ALIOU-SALAH, Liberté, à Blida.
06.01 - Ali ABOUD, radio Chaîne 1.
13.01 - Abdelmadjid Yahiaoui, Echaâb.
01.02 - Nacer OUARI,  ENTV.
17.02 - Djameleddine ZAITER, El Djoumhouria, à Gdyel.
01.03 - Mahmoud OUARHOUM, APS.
20.03 - Rachida HAMMADI, ENTV, mourra de ses blessures le 31.
20.03 - Houria HAMMADI, ENTV, soeur de Rachida, meurt sur le coup.
21.03 - Ali BOUKHERBACHE, El-Djoumhouria, directeur de Media TV.
27.03 - Mohamed ABDERRAHMANI, directeur El-Moujahid.
03.04 - Makhlouf BOUKHEZAR, ENTV, à Constantine.
15.05 - Azzedine SAIDJ, El Ouma.
21.05 - Bakhti BENAOUDA, indépendant, écrivain, à Oran.
21.05 - Malika SABOUR, Echourouk El Arabi.
27.05 - Mourad HEMAZI, ENTV.
18.06 - Ahmed TAKOUCHET, Radio Cirta.
02.08 - Naïma HAMOUDA, Révolution Africaine.
21.08 - Ameur OUAGUENI, Le Matin.
03.09 - Saïd TAZROUT, Le Matin, à Tizi Ouzou.
04.09 - Brahim GUERROUI, caricaturiste, El Moujahid.
04.09 - Yasmine BRICK, radio Chaîne 1.
08.09 - Radja BRAHIMI, ENTV, à Dellys.
08.09 - Said BRAHIMI, ENTV, à Dellys.
09.09 - Rabah LALLALI, ENTV.
15.10 - Abdelwahab SAADAOUI, Echaâb.
15.10 - Ahmed BOUGUERRA.
16.10 - Saida DJEBAILI, El Hayat El Arabi.
16.10 - Ahmed Mustapha LAZHAR, El Hayat El Arabi.
18.10 - Mohamled FETTAH, ENTV.
20.10 - Nourredine SERDOUK, Liberté.
29.10 - Khaled GUERDJOUMA.
03.11 - Omar OURTILANE, rédacteur-en-chef El-Khabar.
04.11 - Ahmed KHALFOUN, APS.
02.12 - Hamid MAHIOUT, Liberté.
02.12 - Hamidou BENKHERFELLAH, Liberté.
05.12 - Khedidja DAHMANI, Echourouk El Arabi.
14.12 - Abdelkrim BENDAOUD, ENTV.
20.12 - Mohamed BELKESSAM, chef de production ENTV.
23.12 - Khaled MERIOUD, réalisateur ENTV.
-?.--?-  Taleb ADEN, indépendant.
1996
12.01 - Mohamed MEKATI, El Moudjahid.
14.01 - Khaled ABOULKACEM, L'Indépendant.
10.02 - Abdallah BOUHACHEK, Révolution et Travail, à Blida.
11.02 - Allaoua AIT-MEBAREK, dir. de la rédaction le Soir d'Algérie.
11.02 - Mohamed DORBANE, le Soir d'Algérie.
11.02 - Djamel DERAZA, le Soir d'Algérie.
11.02 - Naïma ILLOUL, ENTV.
17.02 - Achour BELGHEZLI, Le Pays, à Tizi Ouzou.
17.02 - Dalila DRIDECHE, Le Pays, à Tizi Ouzou.
27.02 - Mourad TAAM, radio.
29.02 - Belkacem SAADI, ENTV Constantine, à Skikda.
04.03 - Slim TRIA, radio.
12.03 - Djilali ARABDIOU, photographe Algérie-Actualités.
30.03 - Yahia AMOUR, ENTV.
10.04 - El Hadi SLIM, ENTV.
24.04 - Djamel BOUCHIBI, El-Moudjahid.
26.07 - Farida BOUZIANE, Le Pays, à Draâ Ben Khedda.
27.07 - Boualem TOUARI, ENTV.
11.08 - Mohamed KESSAB, Radio Coran et Radio-Mitidja..
15.10 - Mokrane HAMOUI, directeur commercial Echourouk El-Arabi.
26.12 - Boussaâd ABDICHE, El Moudjahid.
1997
10.01 - Messaoud BELLACH, El Moudjahid.
07.02 - Si-Ali REGUIEG, ENTV.
01.06 - Abdelwahab HARROUCHE, El Moudjahid.
20.08 - Ali TENKHI, ENTV.
31.08 - Zoubida BERKANE, ENTV.
Journalistes algériens disparus
1995
 08.03 - Djamel-Eddine FAHASSI, radio.
1997
 12.04 - Aziz BOUABDALLAH El Alem Essiyassi.
Journalistes étrangers
1994 
01.02 - Olivier QUEMENEUR, AFP, a été tué dans la Casbah.
Le même jour, Yves Menari et l'Australien Scott Alla.
 

Le MAK rend hommage à Said Takhlijt et exprime toute sa solidarité à la famille de la victime

Le MAK rend hommage à Said Takhlijt et exprime toute sa solidarité à la famille de la victime

24/11/2012 - 15:07

TAQERVUST (SIWEL) — Hier en fin de journée, une délégation du MAK a été rendre hommage au jeune étudiant kabyle, Said Takhlijt, décédé la veille. Saïd Takhlijt, originaire du village Takerboust, dans le département de Tuvirett (Bouira), a succombé avant-hier à ces blessures après six mois de calvaire, suite à l'explosion de gaz survenue à Tlemcen où il était étudiant.


L'appel à solidarité qui avait été lancé par Radio Taqerbut pour sauver Said Takhlijt.PH/DR
L'appel à solidarité qui avait été lancé par Radio Taqerbut pour sauver Said Takhlijt.PH/DR
Saïd Takhlijt, victime de l'explosion de gaz, survenue fin mai dernier dans l'enceinte de la résidence universitaire de Tlemcen, est décédé avant-hier à Alger, à l'Hôpital Mustapha Bacha.

A défaut de prise en charge sérieuse de la victime par l'Etat, comme il s'y était engagé, Radio Taqerbust, une radio locale citoyenne, avait lancé un appel à solidarité pour sauver le jeune étudiant. Hélas, il a finit par succomber à ses graves blessures. Rappelons que la victime souffrait d'un grave traumatismes crâniens et que l'un de ses poumons avait subit des dégâts irréversibles à la suite de l'explosion de Gaz.


Le frère de la victime, Abderrahim Takhlijt, avait fait part de sa colère au quotidien algérien El Watan dans lequel il avait précisé que les promesses tenues par l'Etat n’avaient pas été tenues. «Il n’y avait aucune prise en charge réelle de mon frère. Il a été rapatrié sans qu’il soit guéri après juste un mois d’hospitalisation en France. A ma connaissance, il a été rapatrié à cause des problèmes financiers entre la CNAS et les hôpitaux français». Le frère de la victime s'est par ailleurs interrogé sur le calvaire de l'hospitalisation de son frère : « comment se fait-il de le rapatrié alors qu’il était dans un état critique après seulement un mois d’hospitalisation, alors que d’autres victimes dont les cas étaient de moindre gravité devraient passer 18 mois ?».


Toujours dans les colonnes d'El Watan, Abderrahim Takhlijt a précisé que même après le rapatriement de son frère, sa prise en charge avait fait défaut : «Tout ce qu’on a eu de la part des autorités, c’est un chèque de 05 millions de centimes. Le directeur de la santé de la wilaya et celui de la direction d’action sociale (DAS) de Bouira n’ont pas tenu leurs engagements».


Sur les onde de radio Taqrebust, la délégation du MAK, qui s'est rendue à Taqervust pour apporter toute sa solidarité à la famille de la victime, a déclaré par la voix du président du mouvement autonomiste kabyle qu'il n'y avait « rien à attendre du régime d'Alger qui ne s'investi, à coût de millions pris dans les caisses de l'Etat, que de la santé des vampires de l'Algérie soignés dans les hôpitaux militaires français» et que « le pouvoir algérien a tout simplement laissé mourir ce jeune et brillant étudiant », rajoutant que « Le pouvoir algérien, assume l’entière responsabilité du décès de Saïd Takhlijt ».


zp,

SIWEL 241507 NOV 12

Kabylie: Le MAK poursuit sa campagne contre la participation de la Kabylie aux mises en scènes électorales


Kabylie: Le MAK poursuit sa campagne contre la participation de la Kabylie aux mises en scènes électorales

24/11/2012 - 11:32

AHNIF (SIWEL) — Dans le cadre des rencontres de proximité avec les citoyens organisé par le MAK, le Président du mouvement autonomiste kabyle a fustigé le code communal : « De l’avis même des partis politiques qui participent à ce carnaval, le nouveau code communal dépouille les élus de tout pouvoirs. Ces partis reconnaissent eux-mêmes qu’ils ne pourront pas répondre aux doléances du citoyen étant donné que tout le pouvoir décisionnel est concentré entre les mains des instances nommées par le pouvoir central. Dés lors, on se demande pour quel objectifs ils y participent »


La solidarité citoyenne, seul moyen de parer au sabotage de l'Etat en Kabylie.PH/DR
La solidarité citoyenne, seul moyen de parer au sabotage de l'Etat en Kabylie.PH/DR
Hier après-midi, le président du MAK, accompagné de plusieurs membres de la direction du mouvement, dont Me. Bachouche Salim, président du conseil régional de Tuviret, Zoubir Yugurten, Kamel Chetti, Gherrab Abdella, est allé à la rencontre des citoyens à Ahnif pour discuter avec eux de l'importance de rejeter massivement des élections « ficelées d'avance ».

Bouaziz Ait-Chebib rappellera à l'assistance « les classiques protestations des participants aux mascarades électorales algériennes comme à chaque élection organisée par ce pouvoir. Les partis qui y participent crieront au scandale dès le lendemain des élections . Tout le monde sait que c’est la DRS qui décide des résultats et qui distribue les sièges. Tout le monde sait également que c'est l’administration qui organise la fraude et que les partis qui participent sont simplement satisfaits des quotas qui leur sont attribués. Dans le cas où le pouvoir ne respecte pas ses engagements, ce qui est généralement le cas, les participants protesteront alors en disant que le scrutin est "entaché par la fraude"».


Bouaziz Ait-Chebib appellera les citoyens kabyles à la vigilance car « la mise en scène électorale orchestrée par Alger est destinée à enfoncer davantage la Kabylie dans les luttes intestines, à partir du moment où les maires seront issus de formations politiques kabyles et que le ressentiment des kabyles pour les défauts de gestion des communes se retournera contre les maires kabyles et non plus contre le pouvoir ». Il appellera par ailleurs les citoyens « à dépasser les luttes claniques initiées par le pouvoir, et alimentée par cette pseudo campagne, afin de préserver la cohésion de la Kabylie».


Le président du MAK poursuivra en disant : « La mascarade du 29 novembre n’est pas un vote tribal, clanique ou familial comme l'affirment certains candidats mais un acte éminemment politique qui s’inscrit dans la logique de la normalisation de la Kabylie. La meilleure attitude à son encontre, c’est le rejet massif ».


Le MAK, qui s'est fixé comme objectif de « soustraire le peuple Kabyle à l'amnésie qui le guette» argumentera, par la voix de son président, en disant que «Dans une Algérie qui, non seulement ne reconnait pas le peuple kabyle, mais organise ouvertement sa perte, aller à des élections ne peut que signifier l'acceptation de son propre reniement et sonner son quitus à ses oppresseurs en offrant une caution démocratique à un régime qui nous assassine ».


Le président du MAK appelle le peuple kabyle à « rejeter cette énième mascarade pour imposer un référendum d’autodétermination qui seul pourra véritablement consacrer le pouvoir décisionnel du peuple kabyle, pour le peuple Kabyle ».


zp,

SIWEL 241132 NOV 12

Hommage posthume à Tahar Djaout

Il s’est tenu jeudi au CCA de Paris

Hommage posthume à Tahar Djaout

Un hommage posthume a été rendu, jeudi soir au Centre culturel algérien dans la capitale française, au journaliste et écrivain talentueux que fut le défunt Tahar Djaout, assassiné en 1993 par la horde terroriste. Articulé autour de la projection du documentaire d’Abderrezak Larbi-Cherif ’’Tahar Djaout, un poète peut-il mourir’’, dans sa version en langue française, et d’une rencontre-débat réunissant des amis et proches de l’écrivain, cet hommage a permis aux invités de revenir sur son parcours journalistique et intellectuel, soulignant la force qui se dégageait de ses œuvres. A travers le documentaire, d’une durée de 52 minutes, Abderrezak Larbi-Cherif narre la vie, l’œuvre et l’engagement de cet homme de lettres universel.
Il raconte également l’Algérie et la violence qu’elle a connue durant les années du terrorisme et la violence qui ciblait de nombreux intellectuels et journalistes. Le réalisateur a estimé qu’il est difficile de raconter l’histoire de cet homme, son parcours et aussi son œuvre, relevant qu’il fut « un homme à différentes facettes, journaliste, poète, écrivain et qu’il n’est pas évident de résumer la vie d’une personnalité d’une telle envergure en 52 minutes ». Lors du débat, des journalistes et amis du défunt ont évoqué les circonstances qui leur ont permis de se rapprocher de cet auteur de renommée internationale et de louer ses mérites.
« Il était un mélange de douceur et de fermeté et sa force se manifestait à travers ses idées. Il avait le sens de l’histoire et fut un grand poète qui demeure encore vivant à travers ses œuvres », a souligné son éditeur, Louis Gardel, des éditions du seuil. Le directeur du journal Liberté, Abrous Outoudert, ami du défunt, a évoqué l’intérêt d’organiser, vingt ans après sa mort, un colloque international à Alger pour faire connaître davantage cet auteur auprès des lecteurs.
Il a indiqué, qu’à ce jour, au niveau universitaire, « quarante-huit travaux sont recensés, entre licences, magisters et doctorats, qui ont été élaborés sur les œuvres de Tahar Djaout, ce qui dénote de la richesse de son œuvre qui continue à inspirer de nombreux chercheurs et universitaires algériens », a-t-il dit. En ajoutant que « cet homme d’exception était un humaniste et dès qu’on connaît Tahar Djaout, on ne peut plus se séparer de lui ».
Il dira, aussi,  que beaucoup de coïncidences l’ont réuni avec le défunt, pour devenir des amis.
 Le 26 mai 1993, Tahar Djaout est victime d’un attentat sur le parking de sa cité résidentielle ’’les 600 logements’’ à Baïnem (Alger). Il décède après une semaine de coma.
Il fut le premier d’une liste de 70 journalistes algériens assassinés au début des années 90.
A 39 ans, il avait déjà publié cinq romans, dont quatre aux éditions du seuil. En 1991, il obtient en France le Prix Méditerranée pour son roman ’’Les vigiles’’.

Rencontre de proximité du MAK à Tuvirett "La Kabylie n’est pas intéressée par le prochain scrutin"


Rencontre de proximité du MAK à Tuvirett
Une délégation du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), conduite par son président M. Bouaziz Ait-Chebib et composée par M. Kamal Chetti, secrétaire national à l’environnement, M. Abdallah Gherrab, président du conseil des sages et de M. Abane Meziane, secrétaire national aux droits humains, a été invitée au niveau de la localité d’Ahnif (30 km de l’est de Tuvirett). La délégation du MAK, a organisé une rencontre de proximité avec la population locale. L’occasion a été saisie par la délégation du MAK, pour expliquer son choix de bouder les prochaines élections locales et de débattre avec l’assistance sur le projet politique de la formation autonomiste.

24/11/2012 - 09:34 mis a jour le 24/11/2012 - 09:34 par Aziz Ait-Amirouche
Prenant la parole, le président du MAK, M. Bouaziz Ait-Chebib, a réaffirmé la position de son mouvement, vis-à-vis des élections locales, prévues le 29 novembre. "Notre boycott est argumenté par le fait, que les P/APC, n’auront aucune prérogative dans leurs assemblées communales. Le nouveau code communal va les rendre des sous fonctionnaires de l’administration centrale (Le Wali et le chef de Daïra)", rappelle le président du MAK avant d’ajouter qu’il "faudra au citoyen de revoir le bilan des élus sortants qui n’étaient même pas capable de porter assistance aux villageois Kabyles durant les dernières intempéries, et que seul le vote portant référendum sur l’autodétermination du peuple Kabyle, nous intéresse".
M. Bouaziz Ait-Chebib, a dénoncé par ailleurs, la fuite des investisseurs de Kabylie, une fuite justifiée par la dégradation terrible de la situation sécuritaire dans notre région, ajoute-il. "Au lieu de régler les véritables problèmes de la Kabylie, les élus de l’APW de Tizi-Wezzu ont voté à l’unanimité, lors de leur mandant sortant, la construction d’une prison au niveau de Draâ-El-Mizan", dénonce le président du MAK, avant d’ajouter, que les "jeunes Kabyles, ont besoin des usines et des pôles industriels et non pas de la construction des prisons".
S’agissant de la position du MAK vis-à-vis, l’officialisation de la langue amazigh, M. Bouaziz Ait-Chebib, dira que cette "officialisation n’a aucun sens, tant que la Kabylie est dominée par une colonie arabe" et que seul l‘avènement d’un État Kabyle, pourra garantir les droits et la dignité du peuple Kabyle" . Ceci avant de lancer un appel aux Kabyles pour boycotter le prochain scrutin, qui ne "sera qu’une caution de légitimité pour le pouvoir en place".
La délégation du MAK, s’est rendue par la suite au niveau de la localité de Takerboust où elle a présenté ses condoléances à la famille du jeune « Saïd Takhlijt », un étudiant Kabyle, qui vient de succomber à ses blessures, hier en fin de journée. Rappelons que la victime en question faisait partie des personnes blessées, suite à l’explosion de gaz, survenue fin mai dernier, au niveau de la résidence universitaire « Bakhti Abdelmadjid » à Tlemcen. Sollicité par « Radio Takerboust » le président du MAK, a déclaré que "l’Etat algérien assume l’entière responsabilité de ce crime, du moment que la victime n’a pas bénéficié, d’une prise en charge pour se soigner à l’étranger".
Aziz Ait-Amirouche pour Tamurt.info

jeudi 22 novembre 2012

Le Président de l'Anavad, Ferhat Mehenni, victime d'une usurpation d'identité numérique


Le Président de l'Anavad, Ferhat Mehenni, victime d'une usurpation d'identité numérique

22/11/2012 - 12:55

PARIS (SIWEL) — Ferhat Mehenni, Président de l'Anavad, dénonce l'usurpation d'identité numérique dont il a été victime ce matin. Des messages malveillants et menaçants ont été envoyé ,en son nom, à travers une messagerie identique en tous points à sa véritable messagerie personnelle.


Ferhat Mehenni, président de l'Anavad (Gouvernement Provisoire Kabyle).PH/DR
Ferhat Mehenni, président de l'Anavad (Gouvernement Provisoire Kabyle).PH/DR
Des messages insultants et menaçants ont été envoyés à un certains nombre d'amis, de collaborateurs et de contacts du Président de l'Anavad. 

A titre d'exemple, voici un extrait de l'un de ces messages : 
« Ta lâcheté n’a d’égale que ton gout démesuré pour la vantardise et ton gout pour le mensonge » ou «  xxxx a été un bon ami, je serais un excellent ennemi  » ou encore « Je te conseille de régler la situation avec xxxx ,autrement nous allons sévir sans la moindre sommation  »

La nature de ces messages ne trompe personne sur les intentions des usurpateurs. Ils visent incontestablement à " brouiller " Ferhat Mehenni avec ses plus fidèles collaborateurs, ses amis et certains de ses contacts en usant de l'insulte et de l'invective des uns envers des autres. 

Le Président de l'Anavad nous a transmis le message que voici; un message de mise en garde quant à l'usurpation de son identité sur le net : 

« USURPATION D’IDENTITE NUMERIQUE SUR LE NET 

Les brigades du net mises sur pied par les services du pouvoir algérien ont acquis la maîtrise des techniques d’usurpation identitaire numérique. Ce n’est pas du piratage au sens où l’on viole votre mot de passe pour entrer dans votre messagerie et envoyer à partir d’elle des mails à vos contacts. Il suffit que l’on connaisse votre adresse mail pour que l’on se fasse passer pour vous. Ainsi, ma messagerie personnelle mehenniferhat@gmail.com a servi à envoyer des messages malveillants. 

Cette messagerie est désormais condamnée à la seule fonction de boite aux lettres. Elle recevra mes messages mais je n’en enverrai, désormais, aucun à partir d’elle. 
M. Ferhat Mehenni » 

zp, 
SIWEL 221255 NOV 12

L’ANAVAD dénonce les tentatives d’isolement de la Kabylie | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie



Réunion de son conseil des ministres
A l’issue de son conseil des ministres, qui s’est tenu avant-hier, le Gouvernement Provisoire Kabyle, l’Anavad a adopté plusieurs mesures. Ces dernières sont contenues dans une déclaration ayant sanctionné les travaux de cette réunion, qui a permis aux ministres de l’Anavad de se pencher sur toutes les questions liées à la Kabylie.
21/11/2012 - 15:07 mis a jour le 22/11/2012 - 09:08 par Aziz Ait-Amirouche
Ainsi, sur le plan interne, l’Anavad a établi la « nécessité d’une institution financière kabyle faisant appel aux dons des citoyens et des amis de la Kabylie ». En attendant sa mise sur pied, le communiqué indique que « le Fonds National de Solidarité Kabyle reste opérationnel ». Et pour ce faire, et afin d’éviter de revivre le scénario de l’année dernière et pour ne pas subir les intempéries, l’Anavad lance un appel aux donateurs avant que des situations dramatiques ne surviennent.
Le Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) a indiqué, dans le même communiqué, que le chantier du drapeau Kabyle est ouvert et qu’ une commission de l’emblème national Kabyle est créée.
On apprend par ailleurs, que le décret précisant les prérogatives et la composition de cette commission sera rendu public. Le compte rendu du conseil des ministres de l’Anavad, fait savoir aussi qu’il est tout à fait logique que le peuple Kabyle dispose de son propre drapeau fédérateur, celui-ci aura à la fois les caractéristiques du drapeau en commun des Amazighs et celle particulièrement à la Kabylie.
Au sujet des propositions citoyennes, on apprend que ces dernières peuvent être envoyées, d’ores et déjà à travers le site officiel de l’Anavad.
Le conseil des ministres du Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK), dénonce d’une autre part, les tentatives d’isolement de la Kabylie. Celles-ci sont orchestrées par le ministre des affaires religieuses qui accuse le GPK de militantisme évangélique et celles du ministre de l’intérieur qui essaye de faire croire que la Kabylie, est responsable du terrorisme islamisme qui y sévit". Au demeurant, il a été relevé le caractère contradictoire de ces deux ces deux déclarations.
Ces tentatives, ajoute le communiqué, s’adressent à des auditoires différents dans le but évident d’"isoler la Kabylie sur le plan interne et externe et pour diaboliser les Kabyles et de les rendre infréquentables", souligne le document.
Le conseil des ministres du GPK n’a pas oublié de rappeler que les familles Kabyles sont endeuillées par l’insécurité qui y sévit et de saluer le civisme des citoyens qui tournent le dos aux prochaines élections locales.
Sur le plan international, le Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) n’a pas manqué de soutenir le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA), invitant la CEDEAO, à le reconnaître comme porte-parole légitime du peuple Touarègue. L’Anavad appellera, par ailleurs, le monde occidental à intervenir au plus vite pour se débarrasser des terroristes d’AQMI-MUJAO et ANSAR DINE, une fois pour toute.
Le conseil des ministres du GPK lance un appel aux Kabyles à la mobilisation afin que la visite d’Etat du président de la République française, M. François Hollande, à Alger, ne soit pas une caution au régime raciste et militaire algérien dans son déni opposé au droit à l’autodétermination du peuple Kabyle.
Le communiqué du conseil des ministres de l’Anavad ne comprend pas, par ailleurs, le black-out des médias officiels français sur ses activités, avant de conclure que cet ostracisme est préjudiciable avant tout au droit des citoyens français à l’information.
Par rapport à l’escalade de la violence au Proche-Orient le communiqué de l’Anavad souligne que :“Le Hamas, hier comme aujourd’hui, porte l’entière responsabilité des violences qui s’y déchaînent Pour éviter une plus grande escalade, l’Anavad qui salue les efforts de la communauté internationale à éteindre ce feu appelle Israël à la retenue”.
Aziz Ait-Amirouche pour Tamurt.info

Programmées pour le mois de décembre Le MAK annonce une nouvelle série d’actions Aziz Ait-Amirouche pour Tamurt.info


Programmées pour le mois de décembre

Le MAK annonce une nouvelle série d’actions

Aziz Ait-Amirouche pour Tamurt.info
Le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), entamera une série d’activités politiques durant le mois rentrant. A l’occasion de sa dernière réunion organique, le conseil régional du MAK tenu à Tizi-Wezzu, a fixé le contenu de son agenda n pour le mois de décembre.
22/11/2012 - 08:59 mis a jour le 22/11/2012 - 17:23 par Aziz Ait-Amirouche
En effet, l’on apprend qu’un sit-in sera programmé, le jour même de la visite du président de la République française M. François Hollande à Alger. Il se tiendra au centre ville de Tizi-Wezzu (Devant l’ancienne mairie aujourd’hui devenu musée). Cette action se veut comme une nouvelle opportunité pour les cadres et les militants du MAK, pour réaffirmer leur soutien indéfectible au peuple Touarègue de l’Azawad. Cette occasion sera saisie aussi pour interpeller la communauté internationale sur le droit du peuple Kabyle quant à son autodétermination, comme il sera question de dénoncer la politique des deux poids mesures de l’Occident en général et de la France en particulier et dont sont victimes les peuples Amazighs, apprend-on, d’une source bien informée.
Selon la direction du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), une kyrielle d’activités politiques sera programmée pour le mois de décembre, dont des meetings populaires qui seront tenus dans les grandes villes de la Kabylie, ainsi que l’animation d’une série de conférences-débats. Ce programme sera consolidé par des actions et des rencontres de proximité avec la population en et le tout sera couronné par des marches populaires dans les principales villes de la à l’occasion de Yennayer, premier jour de l’an amazigh.
Aziz Ait-Amirouche pour Tamurt.info