mercredi 17 juin 2015

Appel à la solidarité - Tamurt

Appel à la solidarité

Appel à la solidarité
KABYLIE (Tamurt.info) - Farid Himoum, militant de la provoquer kabyle is Dans la situation d'extrême difficulté juin. Son état de santé is D'une grande fragilité et sa situation de médicale ne Cesse de se dégrader. Un appel à la solidarité circule DEPUIS Quelques jours sur les réseaux sociaux. 
Farid Himoum, Souffre d'insuffisance rénale DEPUIS PLUSIEURS ANNEES, fils état de santé Nécessite prix en juin en accusation à l'étranger Pour Une transplantation rénale, juin opération Qui ne can be éffectuée QU'A l'étranger. Mais CE militant de la cause de kabyle Ne EST PAS Bouteflika, il ne sérums Fait pas Envoyé au Val de Grace.
L'Objectif de CET Appel à solidarité is de faire appel à la générosité de Toute personne susceptible de compatir à la santé fragile de CE militant kabyle AFIN de contribuer Chacun à sa mesure au Coût total de of this opération et des frais Médicaux Qui ne Sont pas Dans les Moyens de ne importe quel citoyen.

Ci-dessous l'intégralité du Compte rendu médicale de l'galvaudé, also available sur sa page Facebook.

cpte rendu

mardi 16 juin 2015

Kateb Yacine
Kateb Yacine

L'écho féministe Dans l'œuvre de Kateb Yacine

L'œuvre de Kateb un Subi et Subit encore de Nombreuses interprétations Qui relevent du domaine de la subjectivité Même Si les Chercheurs are encense Travailler Dans l'objectivité. Aussi pour ce sujet le point de le majoré marquant Retenou is l'écho féministe Que l'sur Trouve Dans l'œuvre de CET auteur, des fils, plus jeune âge. Né dans UNS Société Coloniale ET IL patriarcale sut Saisir le degré des dominations vécues Par les "mauresques», IL DEVINT Algérien nominale Naissance et universaliste SES nominale combats. Si fils paie et son siècle vivaient couverts de sexisme Qu'il FUT seul à dénoncer, ailleurs et en d'Autres temps il y EUT d'Autres Producteurs Qui élevèrent la voix contre le genre réservé aux femmes en Occident, par exemple chez les utopistes Francs-comtois tel Fourier Qui voulut Donner aux filles the same éducation qu'aux garçons et ne pas exclure les femmes d'Aucune fonction, Alors Que Proudhon is decrit anti-féministe. Les Termes Quelques Utilise tells Que féminisme, sexisme et serviront UNIQUEMENT patriarcat de repères versez déambuler DANS LES Ecrits de Kateb, je vous dispenserais D'UN exposé jargonneux sur le féminisme, le "Que sais-je» d'Andrée Michel, édité aux PUF , éclairera Celles et Ceux Qui sont interessés CE par sujet. Kateb (nom de famille) Yacine (prénom) Kateb is issu de Ceux qui ÉTAIENT nommés with Mépris "Indigènes, musulmans, arabe, kabyles, mozabite, mauresques, fatma" et Autres qualificatifs Qui Ont Transformé population this page in CE QU'A Appelé Frantz Fanon "La Chose colonisée". Ce peuple algérien, ne pas le destin etait décidez Ailleurs et pair d'Autres, vivait Dans un monde d'enclos Que Kateb et son ami le peintre Issiakhem VONT rame de briser, l'ONU par l'écrit, L'Autre par la peinture . Si "le colonialisme acculé le colonisé à se poser la question Constamment du« qui suis-je en Réalité (1) ". Kateb Était le fils d'oukil non (délégué ous avocat en arabe) ce à dire non fonctionnaire Qui relevait des «Affaires Indigènes" (ou Bureaux Arabes), non relais du pouvoir colonial et au lieu d'integrer CE corps et de s'embourgeoiser, Kateb devînt non écrivain «engagé / enragé". Ses fiançailles lui valurent bien des difficultés Qui l'empêchèrent de Produire sereinement, difficultés Qu'il se rapporter Dans sa préface à l'Essai de Taïeb Slouai "(2) Every Fois Que je trouvais du Temps verser Ecrire, je étais interrompu POUR UNE ous Une Autre raison, Obligé de plier bagages, et de ravaler mon inspiration. CES avortements en série Ont eu des suites fâcheuses. Si CERTAINS are des intellectuels Comme ils seraient commerçants, Kateb Avait compris Que l'insolence et la Dignité Sont le seul véritable luxe des opprimés, versez Eux il PRIT la plume et donna Leur voix. Il ne DeViNT jamais le scribe du prince, Qui a vu le fils de dépouillement mesure l'authenticité de Ses engagements et de sa Valeur. Dans le Système d'organisation sociale coloniale il voyait les injustices et les subordinations Qui frappaient en premier plan les femmes, et les femmes Kateb les aimaient, il aimait la mère, l'amante, la sœur, la combattante, la paysanne, la poétesse, Toutes les femmes il clamait "Enfermé sur la femme Parce Qu'elle est belle" et il ne PARLAIT pas UNIQUEMENT D'une beauté physique ce était l'ensemble de la personnalité féminine est qui le charmait. Il se battait versez Leur Dignité, liberté et their their d'Egalité avec l'homme. Il Avait compris Que Si l'émancipation des femmes ne may venir Que de Leurs combats, bureaux combats ne PEUVENT aboutir Que Si la société les Permet. Dans le Polygone étoilé publié en 1966, parlant des hordes Islamistes Qui s'attaquaient, Déjà, aux femmes "occidentalisées" (SELON Eux) et aux Hommes Qui ne jeûnaient pas, il écrit "maïs sur n'avait jamais Entendu Speaking, sinon Dans les Etats très traditionalistes d'Orient, Comme Le Yémen et l'Afghanistan, de Pareilles "fournées" de "Délinquants religieux. Il dénonçait l'aspect conservateur et féodal du Système de gouvernance religieux, la puissance implacable, dévastatrice, réductrice et assassine des frères musulmans Qu'il nommait "Les Frères monuments". Il dénonçait Leur Système de soumission de la femme que ne Pouvait Admettre sa passion de l'indépendance collective et individuelle. Dans de la pièce «Mohamed prends ta valise", tournée en France de février à juin 1973, sur voyait UNE Scène montrant marabout non exploitant les petits fellahs ET their Femmes, DANS Autre juin scène non sergent recrutait des prostituées, bureaux tableaux rappelaient la Période coloniale Où les marabouts avaient les faveurs de l'administration coloniale et verser des générations de "mauresques" les bordels militaires DANS LE saigné furent les harems coloniaux. Si DANS this société colonisée et patriarcale "l'indigène" paraissait inexistante, Elle Était POURTANT bien present et Comme le dit fils ami Issiakhem en parlant de la Femme sauvage de Kateb "la femme sauvage est-elle figurative abstraite ous? Elle n'à pas d'yeux, pas de soutien-gorge. Elle ne Possède aucun Sens. Elle Est POURTANT présente ... horrible ... "


Et si present this femme, verser Kateb CE FUT sa mère Yasmina.
Germaine Tillion DANS SON "Harem Et Les Cousins" une Explique le statut privilégié sociale des mères de garçon DANS LES SOCIETES méditerranéennes, statut renforcé et toujours EN VIGUEUR DANS LES SOCIETES musulmanes. Certes, Toutes les femmes opprimées are in the system patriarcal Mais Elles ne le are pas toutes ses Dans la même mesure. Les conséquences culturelles et sociales désastreuses de statut CE, Kateb les Avait relevées et analysées, ce est pourquoi pourquoi il refusait la ségrégation des sexes et l'instrumentalisation de la femme, en avril 1958, à Tunis, il Avait also non texte dans la revue "l'action" où il précisait «la révolution Ne EST PAS only politique, sociale, idéologique. Elle se fait Dans toute l'existence »Il reconnaissait Ce qu'il devait indirectement à sa mère, Ce ne était pas only sa génitrice, Elle l'Avait Bercé Avec des chants, des maximes et des poèmes du terroir voiture Dans this société d'analphabétisme la production poétique, concue et transmise par les femmes en restait Dans la sphère privée, La Seule Qui Pouvait Se exprimer publiquement Était la douleur des mères. Les métaphores et les récits mythifie des Ancêtres Ont Cris une écriture très symbolique chez Kateb. Il vit sa mère perdre la raison lorsqu'il FUT Emprisonné LORs de la manifestation du 8 mai 1945 à Sétif, il ne était, l'âge de 15 ans au Québec. Rapports SES, à partir de CET instantanée, NE furent Pas only des Rapports de la filiation Ou de transmission ancestrale il y EUT la prise de conscience D'une victimisation féminine du fait de la domination d'A system injuste. Les Lors de l'enterrement de sa mère il a chanté "l'Internationale" pour prouver Qu'il n'enterrait pas objet non mays non sujet de plein droit. En 1971 il déclarait Dans le Monde "les écrivains doivent Avoir le courage d'Exercer Leur critique sur la société actuelle", société Qui Se Etait libérée du joug colonial Mais qui s'enfonçait, Déjà, vers des ténèbres d'Un autre âge .
Autre Une femme a, also, Joué Un grand rôle Dans la vie privée et le parcours intellectuel Dans de Kateb ce est Nedjma, l'étoile inaccessible.
En 1984, en Algérie LORs du 30ème anniversaire du 1er Novembre 1954, au cours d ' Une émission de la radio en français, il Avait dit à propos de Nedjma "pendant des annees je ai Proposé Ce livre à des Editeurs Qui l'Ont refusent ET CE Ne qu'après Les Premiers coups de feu Dans les Aurès Que Nedjma et d'Autres Oeuvres d'écrivains algériens Sont Devenus à l'ordre du jour et sur ​​their un recognized Une certaine Valeur. Ce roman / témoignage FUT édité en 1956 et, à ma Connaissance, Aucune œuvre ne connut Autant d'interprétations Diverses, pour ma part je en ai Retenou deux. La première revient à Kateb Qui a écrit: "Nedjma ce est Constantine (Cirta) et Bône (Hippone), les deux cités Qui dominaient l'ancienne Numidie, Aujourd'hui Réduite en département français .." Fait Nedjma Représente est pour lui la métaphore de l'Algérie colonisée. La seconde, au Québec l'sur may Imaginer Aujourd'hui, ce est Kateb Sculptant sa Marianne Avec Les traits de Nedjma, voiture Nedjma Ne EST PAS voilée, les jeunes femmes de l'Est algérien Ont porté le voile noir à la goulotte de Constantine devant les troupes françaises en 1837. Elles l'Ont Repris "grâce aux cadeaux" des coopérants "frères monuments" de Syrie OÜ d'Egypte Qui sévissaient Dans les campus algériens Dès LES ANNEES 70/80. D'ailleurs en 1988, Kateb Avait Remarque les Changements des Algériennes ET their fatigues de plus salle, plus prononcées Sie s'exprimaient Meme Chez Les Artistes et parlant de la peinture de Baya IL écrivit "Les Grandes mélancoliques gouaches de Baya, arabesques dorées colorées Fortement , lieux clos et sereins, résignation du monde féminin ". Démission Dont les Facteurs remontaient versez CERTAINES régions, CERTAINES tribus et CERTAINES families à la Période coloniale turque, à this démission s'ajoutera la "clochardisation" de la société indigène due à la française de colonisation de 1830 à 1962. D'une société Clochardisation Où Les femmes subirent L'analphabétisme, les veuvages, les séparations, les Déplacements et les Traumatismes en TOUS genres.
POURTANT CES analphabètes avaient une histoire riche y compris une histoire combattante.
This histoire Qui remontait très loin Dans la mémoire collective, Kateb la Rappelle Dans le dialogue de la CE, tiré de sa pièce «La guerre de 2000 ans", le dialogue imaginé Entre Okba l'envahisseur arabe et la princesse des Aurès la Kahina ous ainsi Exactement Dyhia: Okba: "Nous Sommes venus sauver Vos âmes et vous Apporter Les Lumières de la Science", Dyhia "Que Né le disiez-VOUS AVEC des livres Au congé compensatoire des sabres, du feu et du sang. L'oppresseur commencer Toujours taire la parole de sa victime pair, Il se agit pour Okba et ses héritiers d'Enseigner la Science Religieuse Sie maintient les femmes Dans la soumission, ou, le savoir Que demande Dihya, HNE le savoir Qui Libère la Femme du conditionnement Qui l'a façonnée, Celui qui Lui Permet L'acquisition de codes culturels de fils siècle, savoir Que rejointoiement Celui de Kateb Qui se lamentait: "Mon père jouait à la belote (3) Et cracha fils mégot mon Quand cercueil Passa. Seule ma mère Démolissait juin poitrine Qui Avait sa fierté ... Et puis ma petite soeur, plus personne N'avait Verser lui MONTRER SES devoirs "Les devoirs de sa petite sœur devaient la Mener à Penser par Elle-même, Sans Limites, ni tuteur, en sortant de sa propre minorité. Kateb croyait pas en juin loi universelle et permanente, au-dessus PLACÉE De toute règle: l'humain est ne versez vivre libre. "Sur Réduit L'être à objet non, et sur le hisse hors de soi, Vers une mystérieuse possession Qui Pourrait bien N'être Qu'un songe" écrivait-il en Mai 1957 DANS SON texte les Fondateurs publié dans la revue Les Temps Modernes. En 1984, année de l'institutionnalisation du Code de la famille algérien, Kateb Disait en France "nous Allons vers de grandes difficultés". Dans la femme sauvage, non texte de la tragédie Intitulé "la guerre de 130 ans" sur Voit Keblout, l'Ancêtre sautait en same Que temps a Keltoum, sa femme, DANS puits ONU verser Echapper à l'armée turque lieu le capturer verser insoumission et non-paiement d'impôt. ILS est la vie sauve devront à l'ONU magnifique tapis Placé auparavant Dans le puits par Keltoum ... Dans Une Autre sequence de la Femme Sauvage, Qui est en fait Nedjma, sur la Voit Entourée de Jeunes Filles Qui l'invitent à les conduire au combat. A travers CES Scènes Kateb Rend Hommage aux multiples participations féminins LORs des plongeurs combats de libération du payeur, lieu il les sujets de l'Histoire Où habituellement CE Sont Les Hommes Qui sont les héros. Sur may also Que dire same Dans l'acte le plus de courant de la vie, je veux Speaking de l'acte d'amour Qu'il Soit sous l'Égide du devoir conjugal ous du plaisir Où la femme TIENT TOUJOURS rôle de l'ONU de soumission , Kateb le decrit Dans le partage des rôles, Ne Pas dit-il "Femme et obscurcir Dont l'œil Égale la rancune, Prends-moi, voici l'instant des mêlées furieuses". Rebelle À toute entrave, l'anticonformiste Kateb par la singularité de sa pensée et l'universalité de Ses combats Nous Permet de sortir de l'immense aliénation Que Nous subissons DEPUIS des millénaires. A Travers CET hommage je espère ne pas Avoir trahi sa mémoire.
Djemaa DJOGHLAL

vendredi 12 juin 2015


HOMMAGE À AMEZIANE MEHENNI LE 19 JUIN À MARAGHNA ET TIZIT : LA KABYLIE PLEURE TOUJOURS L’UN DE SES INNOMBRABLES ENFANTS ET EXIGE QUE JUSTICE LUI SOIT RENDUE.

12/06/2015 - 20:23

MARAGHNA-TIZIT (SIWEL) - 19 juin 2004 - 19 juin 2015, 11 ans après l’assassinat d’Ameziane Mehenni par les services de l’Etat algérien dans la capitale des assassinats politiques, la Kabylie pleure toujours l’un de ses innombrables enfants et exige que justice lui soit rendue. 


Hommage à Ameziane Mehenni le 19 juin à Maraghna et Tizit : La Kabylie pleure toujours l’un de ses innombrables enfants et exige que justice lui soit rendue.
A l’occasion de la commémoration de son assassinat, les sections du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) d'Ilulen Umalu et d'Ililten, se mobilisent pour honorer la mémoire du militant kabyle Ameziane Mehenni, lâchement assassiné à Paris, à l’âge de 30 ans. 

A cet effet, le 19 juin, sont programmés : 

A l’occasion de la commémoration de son assassinat, les sections du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) d'Ilulen Umalu et d'Ililten, se mobilisent pour honorer la mémoire du militant kabyle Ameziane Mehenni, lâchement assassiné à Paris, à l’âge de 30 ans. 

A cet effet, le 19 juin, sont programmés : 

A Maraghna, dans la localité d’Illulen Umalu, Tizi Wezzu : 

11h : Recueillement sur la tombe d’Ameziane Mehenni suivi du lever de drapeau kabyle en l’honneur de la victime. 

12h30 : Téléconférence avec Ferhat Mehenni, président de l’Anavad et père d’Ameziane. 

A Tizit, dans la localité d’Illilten, Tizi Wezzu : 

17h : Lever des couleurs nationales kabyles en hommage à la mémoire d’Ameziane Mehenni. 

lundi 8 juin 2015

Inauguration d'une allée "Matoub Lounes" le 6 juin 2015 à Saint-Étienne



Ajoutée le 7 juin 2015
La ville de Saint-Étienne et des associations berbères ont procédé à l'inauguration d'une allée "Matoub Lounes" le 6 juin 2015 à 16H en présence des élus locaux, de la mère et la sœur Matoub et de personnalités kabyles.

SAINT-ETIENNE Baptisé UNE ALLÉE AU NOM DE «MATOUB Lounes, CHANTEUR ET POÈTE KABYLE»

06/08/2015 - 15:28

SAINT-ETIENNE (Siwel) - Samedi dernier, le 6 juin 2015, la ville de Saint-Etienne à attribuée le nom du Rebelle kabyle, Matoub Lounès, A L'UNE de Ses allées. Par Leur investissement et Leur amour inconditionnel du rebelle, les associations de la diaspora kabyles en France Ont réussi à faire inaugurer ainsi D'une dizaine de rues par les communes Où Elles Activent. Ainsi la mairie de la ville de Saint-Etienne, en collaboration Avec Les associations ECLA (Espace Culturel Amazigh de Loire ECLA) et l'association NUMIDYA, Ont organisé samedi dernier l'inauguration d'Une allee au nom de l'icône kabyle, Rebelle Matoub Lounès le, assassiné par les forces des ténèbres, Un Certain 25 juin 1998.


Saint-Etienne Baptise Une allee au nom de «Matoub Lounès, Chanteur et poète KABYLE»
De Nombreux kabyles Ont fait le Déplacement versez Rendre hommage à their Rebelle, chantre de l'identité kabyle et amazighe, de la liberté, de la démocratie et de la laïcité. L'événement was Marqué par la présence des élus Locaux, de la mère et de la sœur (Nna Aldjia et Malika Matoub) du l'éternel Rebelle, de Ferhat Mehenni, président de l'Anavad et de Nombreux Artistes Qui Ont animé Dans La Même soirée, non Gala en hommage au Rebelle. Parmi la pléiade d'artistes kabyles, il y Avait including Malika Domrane, Akli D, Malik Bellili, Saïd Khazem, Salah Gaoua et Ali Amran. Notons, enfin Que la plaque se apitoyer sur le nom de l'allée «Matoub Lounes, Chanteur et poète kabyle , militant de la liberté d'expression »is érigée à Saint-Etienne Dans un Parc baptisé au nom de François Mitterrand et au Québec plaque this, au grand Soulagement de tous, ne mentionnait nullement «Matoub Lounès, poète et chanteur algérien d'expression berbère, assassiné en Kabylie » , Comme L'Avait fait la mairie de Paris en 2008 sous la houlette du maire Bertrand Delanoë. This inscription scandaleuse Avait Soulève la colère de Nombreux kabyles, estimant à juste titre au Québec this plaque était une infamie, juin tombe insulte à Matoub Lounès et à la Kabylie, Exactement Comme si ce était "l'Algérie Qui Avait enfante L'Illustre Rebelle et Que ce était la Kabylie Qui l'Avait assassiné "... comble de l'ONU. Rappelons also Que PLUSIEURS Villes de France Ont Inauguré des rues, des places OÜ des allées au nom de Matoub Lounès en France, à Paris NOTAMMENT DANS LE 19ème, à Aubervilliers, à Saint-Martin-d'Hères près de Grenoble, à Vaulx-en-Velin, près de Lyon, à Pierrefitte-sur-Seine, à Nancy, à Argenteuil, à Arcueil, à Sarcelles, à Dijon. Une maison de quartier et Une crèche présage also fils nom Dans la ville de Montreuil, en Seine-Saint-Denis. maa, Siwel 081 528 15 JUIN 

       

 

 
 

mercredi 3 juin 2015

AT MELLUL: LE MAK S'INCLINE À LA MÉMOIRE DE TARAOUDJIT SAMIR

03/06/2015 - 17:38

AT MELLUL (SIWEL) — Une délégation du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie, composée de son Decrétaire général , Farid Dhenadi, de Hocine Bouhala, membre du conseil national et des militants de la coordination MAK - Tizi N Berber, s'est rendue, hier , au village d'At Mellul, commune de Tichy (Vgayet) pour se recueillir la tombe de TAROUDJIT SAMIR. 

Roué de coups en 2001 par la gendarmerie de Tichy,Taroudjit Samir meurt 12 après.


At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR
Douze ans après les événements tragiques du Printemps noir, les victimes de l'Etat algérien et de ses forces de répression ne cessent de tomber. C’est ainsi que le jeune Samir Taroudjit du village At Mellul, commune de Tichy, né le 6 septembre 1981 est décédé le 30 mai 2013 des suites d’une tripotée qu’il a reçue en avril 2001 dans les locaux de la gendarmerie de Tichy lors de la révolte de la jeunesse kabyle connue sous l’appellation du Printemps Noir. 

Sur les lieu, à At Mellul, village du défunt, la délégation du MAK a été accueillie par sa famille. Le recueillement est marqué par une très forte émotion. Les intervenants ont tour à tour mis en exergue les qualités humaines de TAROUDJIT SAMIR et son parcours militant. 

Farid Djenadi, secrétaire général du MAK, a insisté dans son intervention sur " la nécessité d'entretenir la mémoire collective du peuple kabyle" car un peuple sans mémoire est condamné à disparaître". Il a ajouté:" Notre présence ici témoigne de la détermination du MAK à rendre justice aux martyrs du printemps noir. Le sang de Samir et des 127 autres martyrs ne sera jamais vain parce que nous avons pris l'engagement, devant l'histoire et devant le peuple kabyle, de poursuivre leur combat jusqu'à l'avènement d'un Etat kabyle qui garantira à la Kabylie la sécurité, la prospérité et la pérennité." 

cdb, 
SIWEL 031738 MAI 15

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

At Mellul: Le MAK s'incline à la mémoire de TARAOUDJIT SAMIR

lundi 1 juin 2015


LE MAK S’INCLINE À LA MÉMOIRE DE TAHAR DJAOUT.

01/06/2015 - 20:36

OULKHOU ( SIWEL) - Vingt-deux années sont déjà passées depuis l’assassinat de Tahar Djaout, l’homme de plume au dixit plus que jamais d’actualité : « Il Y a la famille qui avance et la famille qui recule ».


Le MAK s’incline à la mémoire de Tahar Djaout.
Aujourd’hui, lundi 1er juin 2015, seuls les membres de la famille militante et patriotique du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK), à l'initiative du conseil universitaire de Tizi Ouaou, à leur tête, Bouaziz Aït-Chebib, étaient présents au cimetière, presque marin, d’Oulkhou où repose à jamais Tahar Djaout. « Presque marin » sont les mots justes puisque sur cette colline, un vent doux vous fait parvenir jusqu’aux narines ces odeurs de mer. 

Le cimetière où repose pour l’éternité le célèbre journaliste à la moustache se terminant en croc était vide avant l’arrivée de la famille du MAK et redevint vide dès son départ. Cela renseigne fort bien que les thuriféraires professionnels habituels à la solde du pouvoir n’ont pas mentionné sur leur feuille de route la commémoration de la disparition de Tahar Djaout. Ceci nous renseigne encore que le pouvoir trouve que le moment est venu de faire disparaître des mémoires l’homme qu’il n’a jamais pu corrompre. Même en fleurs, sont montrés radins les thuriféraires professionnels à la solde du pouvoir qui, durant des années, ont chanté la plume du défunt sans pour autant le lire. Il aura fallu la gerbe de fleurs du conseil universitaire MAK de Tizi Ouzou pour embellir la tombe de l’homme qui a identifié dès le début de l’ère terroriste les véritables fossoyeurs de l’"Algérie". A cette occasion, le président du MAK a prononcé un discours où il a mis en avant les grands mérites du défunt. 

C’est quand même assez curieux. De son vivant, Tahar Djaout ne s’est jamais laissé berner par le factice, symbole d’hypocrisie et d’ignorance. Dans sa mort, le factice semble aussi l’épargner à présent puisque, répétons-le, les thuriféraires professionnels semblent plus trouver goût aux tendres brises marines caressant les collines d’Azeffoun. Il va sans dire que cela est de bon augure, car de la sorte, chacun reconnaît les siens. 

Said Tissegouine, 
SIWEL 012036 MAI 15

AGOUNI GUEGHRANE : POUR LA SAUVEGARDE DES TERRES DE LA FAMILLE DE SLIMANE AZEM

01/06/2015 - 07:46

AGOUNI GUEGHRANE ( SIWEL) - La Famille de Slimane Azem, d'Agouni Gueghrane a procédé hier à la mise en place d’une clôture sur la propriété privée de Slimane Azem pour sauvegarder les terres du poète de ceux qui veulent les spolier dans le cadre d’un avant-projet d’un Plan de Développement d’Aménagement et d’Urbanisme (PDAU) du Maire de la Commune d’Agouni Gueghrane d’obédience RND en alliance majoritaire avec le RCD dans l’Exécutif municipal .


Agouni Gueghrane :  Pour la sauvegarde des terres de la famille de Slimane Azem
Ce projet de spoliation contre les terres Azem a été initié par le Maire du RND pour interdire immoralement l’enterrement de la dépouille de Na Hedjila, la sœur de Slimane Azem en 2013 sur les terres de ses aïeux. 

Le Mouvement pour l’Audétermination de la Kabylie (MAK) avait initié et réalisé une opération de baptisation d’une place publique à Tizi Ouzou au nom du poète kabyle Slimane Azem lors de la marche historique du 20 Avril 2015, une première pour Slimane Azem dans son pays. 

Le régime d’Alger ne voulant pas d’un hommage du MAK à Slimane Azem avait d’abord fait interpellé par la police le Président du MAK Bouaziz Ait Chebi et Hocine Azem Secrétaire National aux Relations Extérieures du mouvement souverainiste kabyle pour les empêcher de matérialiser la baptisation de la place publique de s’opérer le 16 avril mais en vain. Puisque le MAK avait contre vents et marées réussi avec la mobilisation de la Kabylie toute entière le 20 Avril dernier à baptiser la place en question au nom de Slimane Azem. 

Bien pire, le régime algérien qui a toujours échoué de folkloriser la mémoire et l’œuvre de Slimane Azem , en actionnant ses relais locaux d’agir contre sa propriété privée le 21 avril 2015, à Agouni gueghrane sous couvert du P/APC qui a convoqué l’APC en réunion extraordinaire pour adopter le PDAU dont les terres de Slimane Azem ont été incluses comme patrimoine public et lui dédiant en catimini un triste hommage à Alger sous les auspices de l’Office National Droits Auteurs algérien le 27 avril 2015, en invitant des personnes triées sur le volet pour jouer les comparses de la parodie de ce triste dommage contre le poète immortel kabyle. 
Toute cette artillerie du régime d’Alger est mise en branle pour amoindrir la baptisation grandiose d’une place publique organisée en hommage à Slimane Azem par le MAK en Kabylie de laquelle le régime algérien l’a banni et l’a privé des années durant. 

D’autre part, la Famille Azem a désigné hier par consensus trois de ses membres pour la représenter auprès de qui de droit et faire barrage à toutes les tentatives de fabrication artificielle d’interlocuteurs complices du régime d’Alger dont les détenteurs du pouvoir algérien ont la chimie et l’alchimie des formules et les brevets dans le domaine de la perversion et la fabrication de ce genre de créatures monstrueuses.

mercredi 27 mai 2015

Hommages : Lettre à Da L'mulud par Tahar Djaout


Cette lettre a été écrite par Tahar Djaout après la mort ( 25 le 1989 février ) de Mouloud Mammeri en 1989 et a été publié par AWAL.


Comme il va être dur de devoir désormais parler de toi au passe! Quelques heures après ta mort, que ta famille et tes amis ignoraient encore, un universitaire qui venait d'assister a ce colloque d'Oujda d'ou tu revenais toi aussi m'entretenait de toi. Il me disait, entre autres, que tu avais passe sept heures a la frontière; trois heures et demie du cote algérien et autant du cote marocain. En dépit de ce que tu as donne a la culture maghrébine, tu demeurais un citoyen comme les autres, un homme qui n'a jamais demande de privilèges qui a, au contraire, refuse tous ceux qui lui ont été proposes. Depuis le prix littéraire qui a couronne ton premier roman et que tu as refuse d'aller recevoir, tu t'es méfie de toutes les récompenses parce que tu savais qu'elles demandaient des contreparties. Tu n'étais pas de ces écrivains qui voyagent dans les délégations officielles, dans les bagages des ministres ou des présidents, et qui poussent parfois le cynisme jusqu'a écrire, une fois rentres, des articles contre les intellectuels aux ordres des pouvoirs !


Tes rapports avec le pouvoir (tous les pouvoirs) ont été très clairs; une distance souveraine. Tu étais, au lendemain de l'indépendance, président de la première Union d'écrivains algériens. Mais le jour ou l'on était venu t'informer que l'Union allait passer sous l'autorité du Parti, tu avais remis le tablier avec cette courtoisie seigneuriale qui t'est coutumière. Tu n'acceptais aucune contrainte, aucun boulet a ton pied, aucune laisse a ton cou. Tu étais par excellence, UN HOMME LIBRE. Et c'est ce que AMAZIGH veut dire. Cette liberté t'a coûté cher. De toute façon, tu en savais le prix et tu l'a toujours accepte. Tu as été peut-être le plus persécute des intellectuels algériens, toi l'un des fils les plus valeureux que cette nation ait jamais engendres. Le soir ou la télévision avait annonce laconiquement et brutalement ta mort, je ne pus m'empêcher, en dépit de l'indicible émotion, de remarquer que c'était la deuxième fois qu'elle parlait de toi; la première fois pour t'insulter lorsque, en 1980, une campagne honteusement diffamatoire a été déclenchée contre toi et la deuxième fois, neuf ans plus tard, pour nous annoncer ta disparition. La télévision de ton pays n'avait aucun document a nous montrer sur toi; elle ne t'avait jamais filme, elle ne t'avait jamais donne la parole, elle qui a pérennise en des kilomètres de pellicule tant d'intellectuels approximatifs, tant de manieurs de plume aux ordres du pouvoir.


Mais je vais clore la le chapitre navrant et long des brimades. Ce serait faire affront a ta générosité et a ta noblesse d'âme que de m'attarder a l'énumération des injustices, des diffamations qui glissaient sur toi comme de simples égratignures, qui te faisaient peut-être mal a l'intérieur mais ne transparaissaient pas. Tes préoccupations étaient ailleurs, tu avais autre chose a faire. Et puis, tu respectais trop les autres, même lorsqu'ils te faisaient du mal. Sans avoir jamais prétendu donner de leçon, ta vie, ton comportement, ton courage et ton intégrité constituaient en eux mêmes un exemple et une leçon. C'est pourquoi, toi l'homme modeste et brillant qui ne se montre gène et pris de court que lorsqu'il s'agit de lui-même, tu as toujours été au coeur de ce qui fait ce pays. Et les 200 000 personnes venues de toute l'Algérie escalader ces "chemins qui montent" pour t'accompagner a ton ultime demeure au coeur du Djurdjura témoignent en quelque sorte de cela. Toi l'homme pacifique et courtois, toi qui ne claques les portes que lorsqu'un pouvoir ou une chapelle quelconque tente de t'embrigader, tu as aide, non par des déclarations fracassantes, mais par ta lucidité, par ton travail intellectuel minutieux et soutenu, au lent cheminement de la tolérance et de la liberté.


Qui peut oublier les débuts de l'année 80 ? Des hommes qui nient une partie de la culture de ce peuple (tout le monde heureusement a oublie leurs noms, car ce ne sont pas des noms que l'histoire retient) t'interdisent de prononcer une conférence sur la poésie kabyle. De partout, de Bejaia, de Bouira, de Tizi-Ouzou, la Kabylie se lève pour défendre ses poètes. Et c'est toute l'Algérie qui, peu a peu, année après année, rejettera les baillons, les exclusions, les intolérances, la médiocrité et qui un jour d'octobre descendra dans la rue pour l'affirmer en versant une fois encore son sang. Toi, l'humaniste sceptique et indépendant qui n'a jamais assené de vérité, qui n'a jamais juge personne, tu étais, presque malgré toi, en amont d'une prise de conscience.


Et voici que nous devons désormais nous passer de ta présence chaleureuse et brillante, de ta superbe intelligence, de ta bonne humeur a toute épreuve, de ton endurance physique (on peut difficilement t'imaginer malade, par exemple) qui te faisait faire des centaines de kilomètres par jour pour aller donner bénévolement une conférence et remonter tout de suite après dans ta voiture. Tu es mort au volant de ta 205 (une voiture de jeune) comme le jeune homme fougueux que tu as toujours été. Sois rassure, Da Lmulud, la dernière image que je garderai de toi ce n'est pas celle, émouvante, du mort accidente que j'ai vu mais celle de ce jeudi 16 février ou nous nous étions retrouves avec d'autres amis a Ighil-Bwamas pour discuter du tournage d'un film. Tu étais élégant et alerte comme toujours, en tennis. Tu étais le premier au rendez-vous. Tu nous plaisantais sur notre retard, disant que tu croyais te tromper de jour. Tu étais aussi le premier a repartir, toujours disponible et toujours presse. Tu avais beaucoup de choses a faire, a donner a cette culture que tu as servie généreusement, sans rien demander en retour, supportant au contraire avec dignité les brimades que ton travail t'attirait. Tu étais impatient en ce jeudi 16 février comme si tu savais déjà que le temps pressait. Je te vois monter dans ta 205 et démarrer bruyamment sur la route difficile tandis que nous étions encore a bavarder. C'était la dernière fois que je devais te voir vivant.


La jeunesse assoiffée de culture et de liberté t'a toujours reconnu comme l'une de ses figures symboliques, quelques intellectuels et artistes t'ont toujours témoigne amitié, respect ou admiration dans les moments les plus difficiles. Mais ces derniers mois, c'est tout le monde intellectuel et médiatique algérien qui a commence a comprendre ton importance et qui a recherche ton point de vue. C'est vrai que certains medias, qui avaient peur de "se compromettre", te sont demeures fermes jusqu'a ta mort. Mais que de projets auxquels des gens voulaient t'associer ! que de journaux t'ont interviewe ! Et toi, porte et comme enivre par cette brise de liberté, tu te démenais, tu prenais ta voiture, sillonnais les routes et te rendais partout ou l'on te sollicitait. Oran, Ain-El-Hammam (ou tu devais rendre hommage a Si Mohand ou Mhand et ou l'on t'avait offert un burnous), Bejaia. Et enfin Oujda. Au mois de janvier, a Bejaia, ta conférence sur la culture berbère a draine tellement de monde qu'aucun édifice ne pouvait le contenir. Et c'est dans le stade de la ville que des milliers de gens t'ont écoute et ont discute de leur culture. Quelle belle revanche sur l'interdiction de ta conférence en 1980 ! Quel trajet parcouru depuis cette date sur le chemin de l'expression libre !


Je te revois a cette époque ou nous préparions l'entretien qui allait paraître aux éditions Laphomic. Je me rappelle la vivacité de ton intelligence, ton sens de la repartie, ta pudeur et ta gène lorsque nous sortions du domaine de l'esthétique ou des idées et que je te demandais de parler de toi-même ( ton combat nationaliste, par exemple, ton militantisme au MTLD, ce que tu as souffert durant la guerre, tu ne les évoquais jamais même lorsqu'on te contestait ton passe ou qu'on t'en fabriquait un autre ). Je me rappelle surtout ta jeunesse indéfectible. Je nous revois prenant des glaces dans l'un de ces innombrables salons de thé qui encombrent la rue Ben M'hidi ou dans le café "Le Véronèse" a Paris.


Tu seras toujours près de nous, éternel jeune homme des Ath Yenni et d'Algérie.


Qim di lehna
Tahar Djaout

mardi 26 mai 2015

France, Saint-Étienne

Inauguration d’une allée "LOUNES MATOUB"

Jugurtha Aqvayli pour Tamurt.info
SAINT ETIENNE (Tamurt-info) - La ville de Saint-Étienne et des associations berbères organisent l’inauguration d’une « Allée LOUNES MATOUB » le 6 juin 2015 à 16H en présence des élus locaux, de Malika MATOUB et de personnalités kabyles.
26/05/2015 - 00:00 mis a jour le 25/05/2015 - 22:12 par Jugurtha Aqvayli
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La Ville de Saint-Étienne située dans le quart sud-est du pays, dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes, les associations amazighs ECLA (Espace Culturel Amazigh de Loire E.C.L.A) et l’association NUMIDYA organiseront le Samedi 6 juin 2015 à 18H l’inauguration d’une « Allée LOUNES MATOUB » au parc François MITTERAND.
Au Centre des congrès 24, rue PONCHARDIER à 20H, une soirée gala sera organisée avec : Idir – Ferhat Mehenni – Malika Domrane – Akli D – Malik Bellili – Ferhat Iguercha – Said Khazem – Ali Amran.
PAF : sur réservations : 
8€ Enfants
15€ Adultes
12€ Adhérents 
Sur place : 20€
Pour plus de renseignements : 06 16 77 01 96 – 06 62 96 02 62
Courte biographie de MATOUB Lounes
Lounès Matoub est né le 24 janvier 1956 à Taourirt Moussa Ouamar, un village de la tribu et actuelle commune Ait Mahmoud dans la daïra d’Ath Douala dans la wilaya de Tizi-Ouzou (intégrée à la commune mixte Fort National, dans l’époque de la colonisation française). Il meurt le 25 juin 1998, assassiné sur la route qui relie Tizi Ouzou et son village au lieu-dit Taberquqt à Ait Aïssi.
La vie de Lounès était très agitée, il a vécu des moments tragiques qui ont marqué sa carrière d’artiste. Sa carrière artistique était indissociable de son combat politique.
Depuis la sortie de son premier album A Yizem anda tellid ? (Ô lion où es-tu ?) Lounès Matoub célèbre les combattants de l’indépendance et fustige les dirigeants de l’Algérie auxquels il reproche d’avoir usurpé le pouvoir et de brider la liberté d’expression. Chef de file du combat pour la reconnaissance de la langue berbère, Lounès Matoub est grièvement blessé par un gendarme algérien en octobre 1988. Il raconte sa longue convalescence dans l’album L’Ironie du sort (1989).
Violemment opposé au terrorisme islamiste, Lounès Matoub condamne l’assassinat d’intellectuels. Il fut cependant enlevé le 25 septembre 1994 par un groupe armé, puis libéré au terme d’une forte mobilisation de l’opinion Kabyle. La même année, il publie un ouvrage autobiographique Le Rebelle et reçoit le Prix de la Mémoire des mains de Danielle Mitterrand.
En 1995, Lounès Matoub participe à la « marche des rameaux » en Italie pour l’abolition de la peine de mort, alors qu’en mars 1995, le S.C.I.J. (Canada) lui remet Le Prix de la Liberté d’expression.
Le 25 juin 1998, Lounès Matoub fut assassiné sur la route menant de Tizi Ouzou à Ath Douala en (en Kabylie) à quelques kilomètres de son village natal. Les conditions de ce meurtre n’ont jamais été élucidées.
Source de la biographie : Wikipédia.