vendredi 13 juin 2014
mercredi 11 juin 2014
فيديولحظة دخول و السيطرة علي معسكر جيش مالي في كيدال في 21 مايو 2014
Ajoutée le 11 juin 2014
LA PRISE DE CONTROLE DU CAMP1 DE KIDAL LE 21 MAI 2014.
Meziane Abane & Othmane saadi et un ex député FLN
Azul fella wen,
Pour commencer, je n'ai compris que 15-20/100 de cette langue importée et imposée dans TAMZGHA.
Pourquoi discuter avec ce CDS, un traître Chaoui, pas de méprise nous avons nos KDS.
Les Kabyles et Chaouis ont acquis l'indépendance contre une des plus grande armée au monde, pour voir cette dernière, violée, volée, lapidée par les oujdistes racistes, avec un islam afghan, sanglant, assassin, qui n'a plus rien d'un islam de paix, un islam de mort le cadeau empoisonné de la mafia d'alger.
Le peu que je comprends, en dit long envers la Kabylie, qui les rend malades ces xorotos vendus aux bédouins, ce qu'il ne savent pas c'est que la Kabylie veut divorcer, pour être LIBRE ET INDEPENDANTE, ce qui est ni un rêve, ni un espoir, mais une réalité et personne ne pourra nous arrêter, ceux qui veulent se vendre pour l'arabisme sont libres, ceux qui veulent se vendre pour l'islam afghan sont et seront libres.
Pour la Kabylie séparation du religieux et du politique, contrairement aux régimes arabo-islamiques, OH ! une question : quel pays arabo musulman vit en PAIX ??? Ne cherchez pas AUCUN, cela est dû au mélange du spirituel et du politique OUI le coran exigeant aucune séparation = l'enfer.
Malgré ma colère, je me suis contraint à rester calme, alors je termine par : VIVE LA KABYLIE LIBRE INDEPENDANTE > DEHORS LES XOROS KDS.
lundi 9 juin 2014
Tizi-Ouzou Mémoire de Salima Labidi et Boubekeur Makhoukh honorées
Tizi-Ouzou
Mémoire de Salima Labidi et Boubekeur Makhoukh honorées
De Tizi-Ouzou, Saïd Tissegouine
Un hommage a été rendu, avant-hier, à feue Salima Labidi, l’actrice qui s’est merveilleusement illustrée dans le légendaire feuilleton kabyle « Da Méziane » en épousant le personnage de « Monica » et de feu Boubekeur Makhoukh, l’homme qui a apporté une touche exceptionnelle au théâtre.
09/06/2014 - 13:25 mis a jour le 09/06/2014 - 12:43 par Saïd Tissegouine
A la grande salle du théâtre régional Kateb Yacine, les festivités ont été traduites par la projection de deux films faisant le portrait des deux artistes disparus, les témoignages faits par ceux et celles les ayant côtoyés sur scène et dans le privé. Feus Boubekeur Makhoukh et Salima Labidi ont été décrits comme des êtres généreux, intelligents, sensibles, chaleureux et très exigeants dans la qualité du travail. Ils étaient toujours en quête du meilleur en matière de qualité du travail. Et en sus de ces témoignages aussi poignants qu’émouvants, les familles des deux artistes défunts et les artistes cités ci-haut ont été gratifiés de prix en guise de reconnaissance pour leur travail artistique.
La clôture a été faite l’interprétation de « la terre et le sang » de Mouloud Feraoun, version kabyle et sous forme théâtrale. L’adaptation de ce chef d’œuvre livresque de Mouloud Feraoun au jeu théâtral en langue kabyle est de Mohand-Aït-Ighil. Quant à la mise en scène, elle a été du ressort de Omar Fetmouche. Que dire de cette version sinon que c’est un chef d’œuvre ? Très belle chorégraphie, jeu sublime des acteurs et actrices, excellent accompagnement en chant et musique. Certes, pour mieux comprendre le message de Mouloud Feraoun, rien ne vaut la lecture de son livre.
Tout de même, en suivant avec attention la représentation théâtrale, on peut avoir une grande idée sur « La terre et le sang ». Et bravo à toute l’équipe qui nous a fait des picotements au cœur en nous faisant revivre le temps d’un instant cet amour « coupable » entre Amar, l’époux de Marie et Chabha, l’épouse de Slimane.
Tout de même, en suivant avec attention la représentation théâtrale, on peut avoir une grande idée sur « La terre et le sang ». Et bravo à toute l’équipe qui nous a fait des picotements au cœur en nous faisant revivre le temps d’un instant cet amour « coupable » entre Amar, l’époux de Marie et Chabha, l’épouse de Slimane.
Biographies de Salima Labidi et Boubekeur Makhoukh
Salima Labidi : Elle est née le 9 septembre I949 à Miliana et a débuté sa carrière de comédienne en 1966 au théâtre radiophonique de la chaîne I. Elle a enchaîné des rôles dans les pièces tragicomiques traitant des questions et problèmes de la société. Ses hautes performances dans la comédie lui vaudront d’être sollicitée pour des rôles dans des téléfilms. « Ahil, ahil », « Yak nighak (je te l’ai pourtant dit) », réalisés par Rachid Harhar, « El michoir (le parcours) » de Messaoud A. Ayeb sont des films dans lesquels Salima Labidi a prouvé ses talents d’actrice jouant devant la caméra.
Pour le cinéphile kabyle, il sera surtout marqué par les performances de Salima Labidi pour son rôle de « Monica » qui baragouine le kabyle. A vava Méziane et Ayma Ferroudja prononcés comme « papa Méziane » et « mama Ferrou » ont fait merveille. Hélas, juste un an et demi après avoir bouclé « da Méziane », Salima Labidi rend l’âme à Dieu. Elle est décédé plus exactement le 4 avril 2013 à l’âge de 64 ans à la suite d’une longue maladie. Elle repose au cimetière d’El Madania, sur les hauteurs d’Alger.
Pour le cinéphile kabyle, il sera surtout marqué par les performances de Salima Labidi pour son rôle de « Monica » qui baragouine le kabyle. A vava Méziane et Ayma Ferroudja prononcés comme « papa Méziane » et « mama Ferrou » ont fait merveille. Hélas, juste un an et demi après avoir bouclé « da Méziane », Salima Labidi rend l’âme à Dieu. Elle est décédé plus exactement le 4 avril 2013 à l’âge de 64 ans à la suite d’une longue maladie. Elle repose au cimetière d’El Madania, sur les hauteurs d’Alger.
Boubekeur Makhoukh : Il est né le 6 mars 1954 Tifilkout, village qui perche sur la majestueuse montagne du Djurdjura. Cependant, l’artiste vivra à Béjaia et Annaba. C’est également au sein des maisons de jeunes et théâtres régionaux de ces deux villes que l’homme forgera ses armes et prouvera ses talents d’homme du 4ème art. Il s’investira beaucoup dans le théâtre pour enfants. Sa connaissance des langues étrangères le serviront beaucoup dans son itinéraire artistique. En sus du kabyle et de l’arabe, l’artiste maîtrisait effectivement le français, l’anglais et l’italien. Cela lui permettra effectivement de traduire des pièces et d’adapter des écrits faits d’une langue à une autre. De l’arabe au kabyle et vice versa et du français au kabyle et l’arabe etc. C’est aussi grâce à Boubekeur Makhoukh que le talentueux acteur Azeddine Medjoubi a été reconnu comme tel puisque durant longtemps, il aurait été marginalisé. Atteint d’une maladie rénale et du diabète, Boubekeur Makhoukh décéda le 3I mai I998 à l’hôpital de Nantes (Frances). Il est enterré au cimetière de Sid Hars d’Annaba le 8 juin 1998.
Addenda : Rencontré à l’occasion de l’hommage rendu aux artistes Salima Labidi et Boubekeur Makhoukh, Slimane Boubekeur, le scénariste du feuilleton « Da Méziane » a bien voulu satisfaire la curiosité de Tamurt.info.
Slimane Boubekeur (Mokrane l’épicier dans le feuilleton) nous apprend qu’il est né le 26 décembre 1961 à la Casbah Alger. L’homme est cependant originaire de Guendouz, petit village rattaché à Ighil-Ali (Béjaia). « C’est mon père qui décida de déménager de Ghendouz pour s’installer à Alger », nous apprend notre interlocuteur qui parle un kabyle châtié alors qu’il ne l’a appris que bien plus tard. Slimane Boubekeur souligne également qu’il est venu au monde du cinéma après avoir excellé dans le théâtre. « j’ai forgé mes armes, dit-il, au TNA qui n’est pas loin de chez-moi ». Son arrivée au cinéma remonte seulement à l’année 2004 avec « Bedra ».
A la question de savoir comment expliquer le grand succès de « Da Méziane », Slimane Boubekeur nous apprend qu’en ce qui concerne l’écriture, c’est lui-même qui l’a assurée puisque après tout il a fait une formation de scénariste. Quel est le secret justement de l’écriture d’un scénario concernant un film en kabyle ? Est-ce directement en tamazight ou dans une autre langue et dès lors les comédiens se débrouillent pour la traduction orale ? « L’essentiel dans le scénario, nous apprend le scénariste du feuilleton « Da Méziane » est d’être compris par les opérateurs et les autres membres de l’équipe technique ». « Ceci dit, poursuit Slimane Boubekeur, j’ai écrit « da Méziane en langue arabe puisque j’ai une grande maîtrise de cette langue ». Concernant ce feuilleton, son scénariste nous apprend qu’il a été composé de 93 épisodes et a été diffusé de 2010 jusqu’à 2013.
A la question de savoir s’il y a projet de rallonger la longévité de ce feuilleton puisque les 93 épisodes passés ont été couronnés de succès, Slimane Boubekeur répond par un niet catégorique. « Pourquoi ne pas se contenter du succès », répond-t-il d’une voix catégorique. D’autres projets alors en vue ? Bien sûr ! Notre interlocuteur nous apprend que le téléspectateur algérien aura le loisir de découvrir durant ce mois sacré du ramadhan qui approche le feuilleton de 15 épisodes intitulé « Voutkoulhathine ( le bêtisier). Ce produit filmique est sur la table de montage ; autrement les opérations de filmage sont terminées. Et surprise ! Slimane Boubekeur s’est retrouvé seulement derrière la caméra, c’est-à-dire réalisateur. Quant à l’écriture du scénario, elle a été du ressort de Omar Dahmane, également auteur de l’histoire dans la forme livresque. Ben oui, Slimane Boubekeur a également suivi une formation dans la réalisation. « Je préfère à présent être derrière la caméra et non devant », nous dit-il.
S’agissant du synopsis de « Voutkoulhathine », il est du genre psychodramatique. L’histoire se serait passée en Algérie durant l’époque coloniale et s’étalera jusqu’à la veille du déclenchement de la guerre d’indépendance.
vendredi 6 juin 2014
Taqbaylit d awezɣi ad ak tettu ḤAMIDUC, ACENNAY N TEQBAYLIT...
Taqbaylit d awezɣi ad ak tettu
ḤAMIDUC, ACENNAY N TEQBAYLIT...
Sɣur Iɣil wis, Bgayet i Tamurt.info
Ḥmiduc, isem-is n tidet Ḥmiduc XEDDIM, d acennay ameqran n teqbaylit tazedgant. Ilul ass n 14 ɣuct 1956 deg wakud n tegrawla deg Agni n waklan deg taddart n Ɛeṭṭuc, taɣiwant n Makuda, tawilayt n Tizi wezzu, deg tmurt n yiqbayliyen (deg yiwen n useggas netta d Lwennas Meεtub). Yensa ass n 05 yunyu 2002,deg-wakud n tefsut taberkan. Ssebba n lmut-is, d yiwen waṭṭan n diri i t-yettfen aṭas aya (aṭṭan n tgeẓẓal).
06/06/2014 - 18:05 mis a jour le 06/06/2014 - 18:23 sɣur Iɣil Wis
Ibeddi-s i tikelt tamezwart ɣef usayez yella-d deg useggas deg -yiwet n tmeɣra n ucennay ameqran n teqbaylit, Dda Racid Mesbaḥi. Dinna i d-yufrar s tezlit : « A Wiza semmeḥ-as », seg yimiren icennu yal ma ara ad d-tili tegnit deg tudrin n tmurt n yiqbayliyen.
Deg tezlatin n Ḥmiduc, ad naf yecna ugar ɣef tayri, tumert, asirem, tudert n yal ass, tamurt akked umenuɣ, am: “Ay ageffur n meɣres”, “Lmeḥna-w tamezwarut”, “Si Lzayer ɣer Tunes”, “Aken kan yeffeɣ urumi”, d tiyad i yelhan aṭas...Rnu ɣer waya yesεa aɣanib d agla-s netta, win ara yeslen i uzawan-is ad at yeεqel, u yewwid amaynut i tezlit taqbaylit.
Ɣas akka tnac (12) iseggasen seg-mi yensa, mazal ar tura nssel i tezlatin-is. Aṭas n yicennayen id as yerran tajmilt, gar-asen:Farid FERRAGI,Bujemeɛa AGRAW,Kamal BASI, Buɛlam QARA,Muh U BELƐID, akked gma-s Racid XEDDIM i yellan ula d netta d acennay n teqbaylit (yesεa krad n yidebsiyen).
Abaraz-is aneggar iga-t deg uxxam n yidles « Ṭṭawes Ɛemruc » n Bgayet ass n arim 06 yebrir 1998. Ass n temdelt-is, d igiman id yerzan ɣer taddart-is akken ad t-walin i tikelt taneggart.
I usmekti, Ḥamidu yesεa ugar n 10 n yidebsiyen. Di taggara steεfu di talwit a gma-t-neɣ, ma d taqbaylit d awezɣi ad ak tettu...
Iɣil Wis i Tamurt.info
chanson légendaire de MATOUB Lounes "Afalku bezrou leghriv"
Ajoutée le 18 mars 2012
Photos de la Kabylie à l'époque coloniale,
chanson légendaire de MATOUB Lounes "Afalku bezrou leghriv"
chanson légendaire de MATOUB Lounes "Afalku bezrou leghriv"
mercredi 4 juin 2014
Chanson de Matoub Lounès "Tighri n taggalt" (La révolte de la veuve)
Mise en ligne le 17 avr. 2008
Chanson de Matoub Lounès "Tighri n taggalt" (La révolte de la veuve). Vidéo sous-titrée en kabyle avec la traduction française de la chanson.
(Transcription en Tamazight et traduction/adaptation en français de Yalla Seddiki - Matoub Lounès, Mon nom est combat).
(Transcription en Tamazight et traduction/adaptation en français de Yalla Seddiki - Matoub Lounès, Mon nom est combat).
lundi 2 juin 2014
Noura est morte. Ciao l’artiste !
Noura est morte. Ciao l’artiste !
Comme on s’y est accoutumé ces dernières années, c’est toujours un maudit coup de fil ou un sms qui nous apprend la mort d’un proche. Noura, contrairement à son époux Kamel Hamadi, n’était pas une pote.
Noura est morte. Ciao l’artiste !
Sa voix a cependant toujours accompagné mon parcours. Je porte ses blessures. Instinctivement, j’ai, à chaque étape de ma vie, calqué mon amour du pays sur la manière avec laquelle elle le dit.
À 72 ans, Noura, grande dame du théâtre, de l’opéra mais surtout de la chanson algérienne vient de s’éteindre.
Juliette Greco, son amie qui lui survit, va surement verser beaucoup de larmes ce soir à Saint Germain des Prés.
Les algériens qui se souviennent encore de Ourrad Boumediene fredonneront cette nuit «Ya ben sidi ya khouya» …
Les linguistes, dans un futur certain, tenteront de comprendre comment cette orpheline du Gouraya, née en 1942 à Cherchell est aisément devenue locutrice et cantatrice trilingue (kabyle arabe français).
Qui se rappelle, aujourd’hui, à l’exception des musicologues tels Mehenna Mahfoufi que Noura a chanté sur des textes et musiques de Michel Berger, le père de Starmania ?
Kamel Hamadi, son fidèle compagnon connait les chemins par lesquels elle est passée. Ils ont été rudes, abrupts mais elle les a de tout temps affrontés en mère courage.
Noura a été, avec Slimane Azem la première chanteuse à laquelle la maison Pathé-Marconi a attribué un disque d’or, pour un million de disques vendus en 1971. Elle vient de nous quitter ce dimanche 1er Juin. C’est encore un pan de notre mémoire qui fout le camp. Qui s’effrite.
Noura a fini sa vie dans la douleur, la souffrance de la maladie. La formule consacrée dit : «elle est décédée suite à une longue maladie». Ce qui doit être, maintenant qu’elle nous a quitté, consacré c’est sa voix, ce ruisseau inimitable qui a accompagné tous nos songes d’enfants nus…
Nous sommes, souvenons nous, nés nus. Nous avons traversé des guerres et des orages. Noura est advenue au temps où les américains, pour sauver l’Europe, étaient venus s’installer au «Saint Georges» à Alger. Elle est née avec les chewing-gums elle part avec la 4G. Ainsi va la vie ou la non-vie.
Ce soir je vais l’écouter, à en mourir, en pensant à toutes les histoires que Kamel son mari touillera dans sa tête.
Elle, qui a tant chanté l’Algérie et son équipe nationale de football aurait mérité de vivre l’épopée brésilienne des enfants de Halilodzic.
Je rêve d’un geste : que cette équipe qu’elle a tant aimée lui rende hommage en se taisant une minute à l’occasion du match Algérie – Roumanie. Au revoir Noura !
Méziane Ourad
dimanche 1 juin 2014
LA CHANTEUSE NOURA EST DÉCÉDÉE
LA CHANTEUSE NOURA EST DÉCÉDÉE
Noura, née Fatima Zohra Badji, est décédée ce dimanche matin à Paris. « Elle avait honoré la chanson algérienne et l’Algérie. C’était une formidable épouse et une grande chanteuse », nous a déclaré Kamel Hamadi, son époux et compositeur. Née en 1942 à Cherchell, elle avait marqué la chanson algérienne. C’était la première chanteuse d’origine algérienne à avoir décroche un disque d’or dans les années 70 et avoir fait la Une de Paris-Match. Parmi ses succès, »Ya Rabbi Sidi », « Aïn El Karna », et « Adhrar njarjar eghlayene ». Elle a chanté aussi bien en arabe qu’en kabyle.
Partagez sur vos réseaux sociaux à partir de Chouf-Chouf.com !
samedi 31 mai 2014
Bientôt un film documentaire sur Abane Ramdane Soumis par Balak.A le sam, 2014-05-31 15:05
Bientôt un film documentaire sur Abane Ramdane
Soumis par Balak.A le sam, 2014-05-31 15:05
Un projet de film documentaire sur la vie du vaillant de la révolution algérienne, en l’occurrence, Abane Ramdane sera réalisé par un jeune réalisateur établi en France.
Cette information nous a été confiée par un proche de la famille de l’architecte du Congrès de la Soummam. Selon toujours notre source, le premier tour de manivelle aura lieu à Azouza, village natal du héros, commune de l’ex-fort national, au début de l’année prochaine.
Cette initiative a réjoui tous les démocrates, intellectuelles, historiens, universitaires, ses anciens compagnons de combat encore vivant et bien sûr sa famille. Cependant, ce grand homme que l'on surnom, le chef « spirituel » de la révolution est resté très longtemps oublié pour ne pas dire marginalisé par les « fossoyeurs» de l’histoire qui ont confisqué de force le pouvoir aux peuple depuis 1962 à ce jour.
Toutefois, l’initiateur du congrès de la Soummam, reste le héros et le valeureux incontestable et incontesté du peuple algérien. 58 ans après sa mort, il demeure l’homme d’histoire le plus adulé et ancré dans la mémoire des Algériens.
Par ailleurs, on a appris que plusieurs figures emblématiques de la révolution contribueront financièrement, au niveau logistique et humain pour la réussite de ce film documentaire.
Aussi, des historiens éminents, universitaires et autres comédiens connus participeront activement et bénévolement pour la réussite de ce film historique tant attendu par tout un peuple depuis des décennies.
Pour rappel, le professeur, Belaid Abane, a publié déjà deux livres d’histoire en deux tomes sur le combat de son oncle. Le 3e tome sera consacré spécialement sur la vérité de la mort du héros, dans le coeur de tous les Kabyles. Ce livre basé sur des témoignages paraîtra au mois de septembre.
Balak A
Inscription à :
Articles (Atom)
