mardi 15 avril 2014

SLIMANE AZEM > LES 3 CHIEN !

Mise en ligne le 30 mars 2010
Dans la vie, l'homme se distingue par se qu'il est mais il entre dans l'histoire par se qu'il fait. En effet, il a généralement un nom, une identité, une nationalité ; il est paysan, ouvrier manuel ou intellectuel, il peut être artiste, artisan, technicien bref, il prend place et s'insère dans la société organisée, structurée qui l'adopte. Ainsi, il reçoit un savoir culturel, économique, social, œuvre des générations qui l'on précédé. Sil est doué et qu'il arrive à mettre à profit ses potentialités intellectuelles et morales, Dans la vie, lhomme se distingue par se quil est mais il entre dans lhistoire par se quil fait. En effet, il a généralement un nom, une identité, une nationalité ; il est paysan, ouvrier manuel ou intellectuel, il peut être artiste, artisan, technicienbref, il prend place et sinsère dans la société organisée, structurée qui ladopte. Ainsi, il reçoit un savoir culturel, économique, social, œuvre des générations qui lon précédé. Sil est doué et quil arrive à mettre à profit ses potentialités intellectuelles et morales, il peut non seulement préserver cet héritage mais aussi lenrichir. Cette aptitude est une tâche qui nest pas à la portée de nimporte qui. Il ny a que les grands hommes qui atteignent se niveau.
Par cette chanson, Da Slimane à voulu donner une réponse à ses détracteurs. Qui se reconnaîtrons surement à travers celle-ci.


jeudi 10 avril 2014

Condoléances des militants du MAK-Akbou à leur camarade et ami "Said IDIR"

Condoléances des militants du MAK-Akbou à leur camarade et ami "Said IDIR"

10/04/2014 - 19:15

AKBOU (SIWEL) — Massensen Agrawliw de son vrai nom Said IDIR s’est éteint avant-hier, à l’âge de 21 ans. C'était un jeune cadre de la coordination MAK Akbou. Les militants de sa coordination très touchés par son décès ont transmis à Siwel ce massage de condoléance que nous publions ci-après.


Massensen Agrawliw de son vrai nom Said IDIR s’est éteint avant-hier, à l’âge de 21 ans. paix à son âme (PH/DR)
Massensen Agrawliw de son vrai nom Said IDIR s’est éteint avant-hier, à l’âge de 21 ans. paix à son âme (PH/DR)
Condoléances des militants du MAK-Akbou à Said IDIR 
10/04/2014 

Une vie bien remplie, en grande partie consacrée à l’action publique, voilà qui peut assez bien résumer le parcours de Said IDIR, sa disponibilité, son souhait de voir un jour son peuple aller vers son existence, de protéger sa culture, sa langue, son identité. 

Mais c’est surtout par son engagement au service des autres au travers de ses qualités que Said restera dans les mémoires, Gentillesse, reconnaissance, douceur, loyauté, bonne humeur, patience... Les qualités de notre ami "Said" étaient innombrables et toutes centrées autour d’une profonde humanité. 

Dans la Coordination de MAK Akbou, on se souvient «d’un homme élégant, sobre et discret, qui n’aimait pas vraiment les affrontements, mais qui restait très solide sur ses convictions, un homme de devoir ». 

C’était un ami, on a fait beaucoup de chemin ensemble, d’abord en tant que militants pour l’autodétermination du peuple kabyles, Il a toujours fait preuve de compétence et de loyauté, ensuite, dans la vie privée où il a toujours était là pour ses amis (es). 

C’était un ami, un vrai, et je suis très ému de sa disparition. 

Sofiane KHERBOUCHE 

SIWEL 101915 AVR 14 

mercredi 9 avril 2014

L'ennemi intérieur de la Kabylie "Les KDS"

franco berbère a commenté une vidéo sur YouTube


 a commenté une vidéo sur YouTube
Partagé en mode public  -  17:49
C’est la plus grande catastrophe pour le peuple amazigh,elle est la phase finale et le parachevement de la quonqête arabo-musulmane ! Et voila,ce qu’on redoutais le plus arriva:le message le plus intolerent le plus retrograde ,le plus négationniste,un message qui s’est repandu par les larmes et le sang,qui a exterminé le plus de peuples et de cultures que ne l’a fait ni le communisme ni le fascisme ni le nazisme,qui reduit la femme à un objet de jouissance,qui enprisonne les intelligences et qui pronne la violence et la soumission de tout ce qui sort de son cadre,le message qui est antinomique aux valeurs des droits de l’homme,qui ne fait pas de difference entre le religieux et le politique,qui ne reconnait pas la liberté de culte,qui condamne à mort tout ex musulman....etc,le voila prendre le masque de la culture pour accomplir sa salle besogne.Meditez messieurs,ce qui se passe dans tous les pays musulmans qu’ils soient arabes ou pas,regardez comment ils baignent dans l’ignorance et l’obscurantisme !Regardez par contre les arabes non musulmans comme les chretiens maronites,grecs orthodoxes ou ceux des autres religions comment ils sont ouverts et tolerents !regardez du coté des regions algeriennes arabophones oû l’islam a pris racine comment elles sont dans l’inculture et l’obscurantisme et du coté de la Kabylie,la region la moins atteinte par ce poison,comment elle revendique la modernité et la democratie !Mais vous etes vous meme sous l’emprise de cette drogue pour que vous l’aperceviez !
Je sais que le coran est traduit dans toutes les langues,et vous me diriez pourquoi donc pas en berbere ?Mais la reponse est simple:nos sommes trop exposés et nous prenons trop de risques pour notre culture et nos valeurs qui ont survecu justement parceque toutes les cultures dominantes ne se sont pas donné de la peine pour se traduires dans notre langue.Le coran s’il se propage avec notre langue devastera nos valeurs car il suprimera l’autre version tolerente de l’Islam que nous avons pu diluer et soumettre à notre culture.Nous avons pu echappé à l’islamisme que parceque nos ancetres ne Cette tentative nous apportera le veritable Islam qui est intolerent par nature ( regardez combien de sourates se trouvant dans le coran qui pronnent la violence et les chatiments corporels !).
Vous rendez ainsi le plus grand service aux islamistes !Il ne manquait plus que vous adoptiez les caracteres arabes pour en faire autant aux baathistes !
Ma d kunwi id imazighen,nek fghegh-kwen !

Prophete qui profite !
Moins

mercredi 26 mars 2014

Tawrirt Moussa rend hommage au militant Hacène Ider 26/03/2014 - 13:03

Tawrirt Moussa rend hommage au militant Hacène Ider

26/03/2014 - 13:03

TAWRIRT MOUSSA (SIWEL) — Le célèbre village de Matoub Lounès, Tawrit Moussa, a rendu ce lundi un vibrant hommage à un grand militant démocrate kabyle qui s’était totalement investi d’abord dans la guerre de libération algérienne contre le colonialisme français, puis dans le soulèvement du FFS en 1963 contre la dictature arabo-islamiste du régime algérien, puis dans la lutte contre le terrorisme islamiste avec les patriotes des groupes d’autodéfense . Hacène Ider est décédé vendredi dernier à l’âge de 70 ans, il a été enterré avec les honneurs qui lui étaient dus, ce lundi au cimetière de Tawrit Moussa.


C’est au cimetière de Taourit Moussa, dans le village de Matoub Lounès, que Hacène Ider a été enterré au terme d’une cérémonie émouvante à laquelle les villageois sont venus en nombre pour rendre hommage à cet enfant des At Dwala. 

Tawrit Moussa s’est mobilisée pour rendre hommage à Hacène Ider qui avait rejoint l’ALN (Armée de libération nationale) pour lutter contre l’infamie du colonialisme français. 

Hélas, au lendemain de l’indépendance algérienne, après 7 longues années de guerre, en 1993, après le hold-up de l’armée des frontières et l’instauration du régime arabo-islamique de Benbella, Hacène Ider a dû reprendre la lutte contre le despotisme des nouveaux gouvernants de l’Algérie. Il sera emprisonné et subira les affres des prisons algériennes. 

30 ans plus tard, Hacène Ider s’implique à nouveau dans la lutte contre le terrorisme islamiste à la suite de l’annulation des élections de 1992 qui avaient porté au pouvoir le Front islamique du salut (FIS). Il rejoint les patriotes qui se sont efficacement organisés en groupe d’autodéfense pour assurer la sécurité des villages et de leurs citoyens contre la folie meurtrière des islamistes. 

Depuis que les patriotes ont été désarmés pour laisser la place aux unités de l’armée algérienne, curieusement le terrorisme ne sévit plus qu’en Kabylie. 

Au terme de sa vie chargée de lutte et d’abnégation, c’est au final le seul peuple kabyle qui rendra à Hacène Ider l’hommage qui lui est dû pour son engagement et son sacrifice dans la défense de la justice et de la liberté contre le colonialisme français, contre le despotisme et l’usurpation arabo-islamiste et contre 

mel, 
SIWEL 

samedi 22 mars 2014

Une monnaie amazighe de collection

Une monnaie amazighe de collection

L'association Isulas N Tmzagha entreprend la démarche de sortir un échantillon de monnaie berbère qui représentera des célébrités amazighes. Ces pièces de monnaies témoins appelées pieforts sont frappées sur un flans épais, souvent composés d’un alliage à faible teneur en argent.
 
Malika Domrane a été choisie comme présidente d'honneur pour le lancement de la première collection qui se déroulera à Montréal le 20 avril prochain.
 
 
Communiqué

Une Monnaie amazighe circulera bientôt !

Le printemps berbère de cette année 2064 (2014) marquera l'histoire par un événement inattendu et inédit : l'avènement de la première monnaie amazighe depuis celles de Massinissa et des rois numides !

Depuis quelques jours, environ 5000 personnes sur l'ensemble de Tamazgha, en Europe occidentale et en Amérique du Nord ont reçu un courriel d'information au sujet de la première pièce des deux premières émissions de cette monnaie de Tamazgha frappées en hommage à Lounès Matoub et à Dyhia, la reine des Aurès.

Ces personnes ont été sélectionnées lors d'une recherche effectuée sur de nombreux sites-Web en relation avec l'histoire, la culture et l'actualité amazighe : le courriel qui leur a été envoyé les invite à découvrir un véritable monument miniature de 2 onces Troy d'argent fin, appelé Piedfort dans le vocabulaire numismatique. Le Piedfort est la version de prestige d'une émission numismatique, habituellement réservée et à tirage limité.

L'autorité émettrice de cette monnaie des Imazighen, ISULAS N TMAZGHA Inc., une corporation sans but lucratif fondée en 2013 par des berbères québécois, compte émettre ainsi 16 émissions au cours des 3 prochaines années afin de célébrer autant d'isulas de l'histoire et de la culture de Tamazgha, de la préhistoire à aujourd'hui, des Iles Canaries à Siwa, de la Méditerranée aux limites des pays Touareg.

Très consciente des limites de ses recherches initiales, Isulas n Tmazgha Inc. a mis en place sur son site-Web officiel (http://isulas-n-tmazgha.org/) un formulaire qui permet de recevoir le courriel d'information qui circule depuis une semaine. L'annonce officielle de la Collection numismatique Tigejda n Tmazgha se déroulera à Montréal, le 20 avril prochain, sous la présidence d'honneur de Malika Domrane. Deux versions de bronze et d'argent seront disponibles au grand-public. Le tirage des Piedforts, pour leur part, est limité à 4978 (2964 + 2014) et sera fermé le 20 avril.

Amar Djebbar
Directeur du projet
ISULAS N TMAZGHA Inc.
amar.djebbar@isulas-n-tmazgha.org

jeudi 20 mars 2014

Hommage à Farid Ali et Rahim à Tizi Ouzou

Hommage à Farid Ali et Rahim à Tizi Ouzou

Deux chanteurs seront célébrés cette semaine au niveau de la maison de la culture « Mouloud Mammeri « de Tizi Ouzou à l’occasion de l’anniversaire de leur disparition. Il s’agit, certes, de deux figures de générations différentes, mais il n’en demeure pas moins que chacun d’entre eux a laissé des traces indélébiles dans l’arène de la chanson kabyle.

Ce sont : Farid Ali et Rahim. Farid Ali, pour rappel, est l’interprète de l’une des plus célèbres et plus belles chansons patriotiques algérienne d’expression kabyle, intitulée : «Ayemma sebr uretsru» et merveilleusement reprise par Matoub Lounès en 1992 dans son album «Communion avec la patrie». Farid Ali a également chanté de nombreuses autres chansons dans la même langue. Originaire de la région de Bounouh, près de Boghni, à cinquante kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou, Farid Ali fait partie de la crème des artistes kabyles de sa génération à l’instar d’Arezki Oulatche, Akli Yahiatène, Slimane Azem, Zerrouki Allaoua, Cheikh El Hasnaoui, Cheikh Arab Bouyezgarene, Cheikh Nordine, etc… La direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou organise cette semaine donc une journée d’évocation sur Farid Ali. Ainsi, un recueillement et dépôt de gerbe de fleurs sur la tombe du défunt, suivis d’une chorale (le transport de Tizi-Ouzou vers Bounouh est assuré par la direction de la culture à 8 h45) sont programmés à cet effet. Il sera aussi question d’une exposition de photos et d’archives sur la vie et l’œuvre artistique de Farid Ali. Les organisateurs prévoient, en outre, des prestations d’une chorale et de chants patriotiques qui seront suivis de conférences sur la vie et le parcours de feu Farid Ali, ayant pour thème « la chanson révolutionnaire en Algérie». Par ailleurs, des activités commémoratives du quatrième anniversaire du décès du chanteur kabyle Rahim sont au menu dans le même établissement culturel.
Un programme a été concocté par la maison de la culture de Tizi Ouzou en collaboration avec le comité des activités culturelles et artistiques de la wilaya et l’apport de la famille Rahim, ainsi que l’assemblée populaire communale d’Ath Aissa Mimoun et le village natal de l’artiste, Imkechrene. Les organisateurs précisent que le public aura droit à une exposition sur la vie et l’œuvre de Rahim ainsi que de photographies, discographie et articles de presse.

Les activités seront ponctuées par un recueillement et dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe de Rahim au village Imqechrene dans la commune d’Ait Aissa Mimoun, près de Ouaguenoun. Enfin, un gala artistique est programmé où il sera question de témoignages sur la vie et l’œuvre de Rahim avec la présence des membres de la famille et des amis de l’artiste à la voix de rossignol.

Aomar Mohellebi

MATOUB LOUNES INEDIT IMCUMEN


vendredi 14 mars 2014

La chanteuse kabyle Chrifa est décédée


La chanteuse kabyle Chrifa est décédée

Saïd F. pour Tamurt.info
Chérifa, célébre chanteuse kabyle
Chérifa, célébre chanteuse kabyle
De son vrai nom Ouardia Bouchemlal, elle est née le 9 janvier 1926 au village Aït Halla, localité d’Ilmayen, ; région de Bordj Bou Arreridj. Elle avait tout juste 14 ans lorsqu’elle a commencé à chanter aux débuts des années 1940. Sa voix unique et son talent artistique lui ont permis de s’imposer à la radio algérienne. Depuis elle ne s’est pas arrêté de chanter.
14/03/2014 - 10:28 mis a jour le 14/03/2014 - 12:41 parSaïd F.
La célèbre chanteuse Kabyle, Chrifa, n’est plus de ce monde. Elle est décédée hier soir chez elle à la ville d’Alger. La nouvelle a fait le tour de la Kabylie quelques minutes après. La tristesse a envahi la région. Chrifa, âgée de 86 ans, a lutté longtemps contre la maladie chez elle. Elle était alitée sans que personne ne se soucie d’elle.
De son vrai nom Ouardia Bouchemlal, elle est née le 9 janvier 1926 au village Aït Halla, localité d’Ilmayen, ; région de Bordj Bou Arreridj. Elle avait tout juste 14 ans lorsqu’elle a commencé à chanter aux débuts des années 1940. Sa voix unique et son talent artistique lui ont permis de s’imposer à la radio algérienne. Depuis elle ne s’est pas arrêté de chanter.
Abka Wala Khir Ay Akbou , Aya Zerzour ,Azwaw, Abka Wala Khir Ay Akbou , Aya Zerzour ,Azwaw, …et tant d’autres chansons Kabyles composées par Na Chrifa ont marqué toutes la génération du siècle dernier.
Ses mélodies retentissent même à ce jour en Kabylie. Les dures conditions de vie ont marqué la vie de Chrifa, à l’image de toutes les chanteuses Kabyles.
Son enterrement est prévu pour ce samedi dans son village natal d’Ilmayen à Bordj Bou Arreridj. Pour rappel, le régime de Benbella puis celui de Bouemdièe ont interdit les chansons de Chrifa à la radio et à la télévision Algérienne. Ils lui ont exigé de chanter en arabe ce que Na Chrifa a refusé bien évidemment.
Saïd F.