mercredi 29 janvier 2014

Les gendarmes connaissaient l’un des ravisseurs d’Amirouche | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie



De l’aveu même du colonel de la gendarmerie Doual Djilali
Les journalistes ont tous respecté les directives de ce colonel et n’ont soufflé aucun mot à ce sujet dans la presse ce matin. Malheureusement, le jeune Amirouche a été tué hier soir et a été retrouvé mort ce matin !
29/01/2014 - 11:57 mis a jour le 29/01/2014 - 12:58 par Saïd F.
Lors d’une conférence de presse animée hier au siège du commandement de la gendarmerie de Tizi Wezzu par le colonel Doual Djilali, ce dernier a fait une déclaration des plus surprenantes à la trentaine de journalistes présents pour couvrir l’affaire du jeune Amirouche Mebrek, enlevé à Ath Zmenzer vendredi dernier par un groupe armé.
« Nous savions qui est derrière cette affaire. Le chef de ce groupe armé, nous l’avons identifié. Il s’agit d’un repris de justice notoirement connu. C’est lui qui a planifié et dirigé ce kidnapping. Nous avons même localisé approximativement la victime et les ravisseurs. L’affaire connaîtra un dénouement ce soir ou plus tard demain matin. Mais je vous supplie de ne rédiger aucun mot sur ce que je viens de dire, sinon les ravisseurs vont exécuter l’otage », a déclaré hier le premier responsable de la gendarmerie à Tizi Wezzu à la presse.
Les journalistes ont tous respecté les directives de ce colonel et n’ont soufflé aucun mot à ce sujet dans la presse. Malheureusement, le jeune Amirouche a été tué hier soir et a été retrouvé mort ce matin !
Les dires de ce colonel sont vérifiés sur le terrain, mais les auteurs ne sont pas arrêtés. Pourquoi les services de sécurité ne sont pas intervenus à temps puisque le lieu de la séquestration d’Amirouche était connu et que le chef de ce groupe armé a été identifié et surveillé même de près de surcroit ?
S’agit-il d’une bavure professionnelle ou d’un acte délibéré des services de sécurité ?
La dernière thèse est la plus probable. Les services de sécurité ne se sont jamais intervenus pour libérer aucun otage à Tizi Ouzou dans pas moins de 80 affaires de kidnapping enregistrées depuis 2006 dans cette région de Kabylie.
Aujourd’hui, tout un pays, la Kabylie, pleure son enfant assassiné.
Saïd F, pour Tamurt.info

Tizi Ouzou : Amirouche Mebrek, kidnappé à At Zmenzer est retrouvé mort 29/01/2014 - 11:53

Tizi Ouzou : Amirouche Mebrek, kidnappé à At Zmenzer est retrouvé mort

29/01/2014 - 11:53



IWADIYEN (SIWEL) — Selon des sources proches des services de sécurité algériennes, six jours après son kidnapping à At Zmenzer, le corps sans vie du jeune commerçant kabyle de 38 ans, Amirouche Mebrek, a été retrouvé aujourd’hui, mercredi 29 janvier, par des éléments de la gendarmerie algérienne dans la région d’Iwadiyen ( Ouadhias)


Amirouche Mebrek avait été kidnappé, vendredi 24 janvier ,par un groupe non identifié, à At Zmenzer. Ces ravisseurs avaient ensuite pris contact avec la famille pour réclamer une rançon contre libération de l'otage. Un phénomène particulièrement courant en Kabylie qui cumule pourtant sur son territoire un nombre impressionnant de forces de sécurités. 

zp, 
SIWEL 291153 JAN 14
 

ÉVOCATION

Slimane Azem ou le complice des modestes

Par : R. Salem
Il y a 31 ans disparaissait Slimane Azem, à l’âge de 65 ans. Tout comme cheikh El-Hasnaoui, il est considéré comme le père de la chanson kabyle de l’exil.

Trente et un ans sont déjà passés depuis que Slimane Azem quittait à jamais cette vie évanescente, à l’aurore du 28 janvier 1983, à l’âge de 65 ans, pour rejoindre l’Eternel. Natif du village Agouni Gueghrane, au pied du Djurdjura, le 19 septembre 1918 dans une famille modeste, Slimane Azem côtoya très jeune les bouleversements de l’expulsion et du chagrin en quittant le giron de la Kabylie qui l’a enfanté. Ayant déserté à 12 ans les bancs de l’école, son statut social le contraint à trimer dans une ferme appartenant à un colon afin de satisfaire les besoins de sa famille. À peine adolescent, il s’envola, en 1937, pour la France où il devait accepter, malgré lui, son triste destin, puisque forcé à l’exil. Faisant face à un monde qui se montrera bien souvent très tenace et cruel envers lui, Da Slimane sera aussitôt recruté dans une aciérie de Longwy, dans le département de Meurthe-et-Moselle au nord-est de la France, où il a travaillé durant 2 ans, avant d’être mobilisé à Issoudun (département de l’Indre).
À sa réforme, en 1940, il rejoindra le métro qu’il évoquera plus tard dans ses lamentations sur l’exclusion, avant de se voir réquisitionné pour le Service du travail obligatoire (STO) pour coudoyer les quartiers de travail de la Rhénanie – une région de l’ouest de l’Allemagne qui doit son nom au Rhin qui la traverse – de 1942 à 1945. À son retour à Paris, il s’affairera dans la gestion d’un café dans le 15e arrondissement. Alors qu’il se produisait pour la première fois en compagnie d’un orchestre amateur, il a été découvert par Mohamed El-Kamal, célèbre chanteur et spécialiste du jazz, qui l’encouragera à se lancer dans son propre répertoire, tout en l’invitant à prendre part à une tournée avec son groupe. En 1951, Da Slimane signe l’enregistrement de sa première chanson, A Moh a Moh, dédiée au poète kabyle Si Moh Ou Mhand. Et c’est ainsi que Madame Sauviat – seule disquaire spécialisée de l’époque – le présente à Ahmed Hachlaf, qui était directeur artistique du répertoire arabe auprès de l’édition Pathé-Marconi.
Dans une thématique tant évocatrice qu’expressive, Slimane Azem, avec plus d’une centaine de mélodies, d’une diversité existentielle incontestable, a chanté, par la suite, l’identité, la patrie, l’exil, les valeurs sociales ainsi que le sort qui s’est longuement acharné sur sa personne, à tel point qu’il était interdit d’antenne en Algérie, cette terre qui l’a vu naître.
Dans un élan philosophique, Da Slimane s’interrogeait perpétuellement sur le sens de la vie, les tourments de l’humanité, mais aussi les pressentiments spirituels, le respect mutuel, la reconnaissance de l’autre et divers sujets consubstantiels à la vie politique.
Un almanach qui incarne, par narration, celui du célèbre poète Si Moh ou Mhand qui marqua la poésie kabyle du XIXe siècle. Un répertoire qui évoque aussi l’image de la société qu’il interprétait,  celle caractérisée par une dislocation illustrée, des bouleversements véhiculés par l’incurie humaine et le musellement des valeurs identitaires et culturelles. Cependant, si l’exil a, certes, fait souffrir Slimane Azem, qui avait vécu dans l’éloignement de la Kabylie natale tel un cauchemar et une expérience chimérique, cette situation difficile lui a tout de même inspiré les plus beaux hymnes à la patrie et des vers inégalés sur la claustration de l’émigré et les déboires auxquels il est contraint. De son exil oscillant, néanmoins concepteur d'une moralité berceuse à nulle autre pareille, Slimane Azem était en perpétuelle quête d'une terre intérieure jamais fixée dans sa fécondité mélodique. Ce drame personnel marque son répertoire musical qui s’articule autour de plusieurs thèmes : l’exil bien évidemment [A Rebbi kec D amaiwen (les oiseaux migrateurs)], mais également la bonne morale [Berka yi tissith n chrab (que je cesse de boire du vin)], la tradition ou la nostalgie (Algérie mon beau pays)… Dans la foulée, soulignons que Slimane Azem est à l’origine de nombreux sketchs comiques avec son comparse cheikh Nordine, comme Madame, encore à boire !,  chanté en français et en kabyle. Tout comme cheikh El-Hasnaoui, il est considéré tel le père de la chanson kabyle de l’exil. D’ailleurs, le premier disque d’or qui lui a été discerné en 1971, en sa qualité de chanteur algérien, en compagnie de Noura, est témoin de cette carrière ô combien glorieuse. Au cours des années 1970, il s’installe à Moissac, un hameau qui lui rappelait sa Kabylie natale et son village Agouni Gueghrane, où il avait le loisir de cultiver et d’entretenir ses figuiers. Nonobstant, la fixité mélodique est paradoxalement le fruit de cette errance harmonieuse qui remplit l'âme meurtrie de son village qui n’a même pas eu la chance d’accueillir sa dépouille, puisque, comble de l’incurie, sa tombe se trouve au cimetière de Moissac (Tarn et Garonne), en France. “À vous les jeunes de mon pays, donnez-moi votre parole d'honneur de continuer ce chemin que j’ai entrepris, bien qu’il soit sinueux, pour me remémorer comme si j'existais toujours”, telle est la dernière expression de Da Slimane, adressée, juste avant sa mort, aux jeunes de sa Kabylie natale. Comme disait Kateb Yacine, “on peut retirer ses terres à un homme, mais on ne peut retirer la terre du cœur d'un homme !”.

R. S

mardi 28 janvier 2014

Commémoration à Boumessaoud de la disparition de Cherif Kheddam (+playlist)





Publiée le 26 janv. 2014
Les femmes en force à la commémoration à Boumessaoud de la disparition de Cherif Kheddam (Reportage pour Berbère télévision)

Belkacemi Mohand Said - 0772.13.88.88 - kabylienews@yahoo.fr
Le site: http://kabylienews.voila.net/
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lundi 27 janvier 2014

l'éthnocide du 25 juin!

l'éthnocide du 25 juin!

23 février 2010, 02:47
Illa wlaba3d ulacit yella, illa walba3d illa ulacit*
Difficile, voir impossible de mesurer l’ampleur de ce qui s’est passé un certain 25 juin 1998, et évaluer l’étendu des dégâts que firent ces balles assassines qui ôtèrent la vie à Lounes Matoub. Toutes les langues du monde n’auraient pas de mots assez puissants pour qualifier cet acte plus qu'ignoble, ce n’est pas seulement un crime ou un génocide mais plus que ça, bien plus, ça relève de l’ethnocide, car les balles meurtrières qui arrachèrent Lounes aux siens et qui ont fait taire le barde et firent cesser ça fougue revendicative ont laissé derrières elles tout un peuple d'orphelins sans voix et sans protecteur. Elles ont ouvert la voix à toute sorte d'intimidations, tractations et de machinations, et ont tracé la route de tous les plans diaboliques qui ne pouvaient s’exécuter en présence d’un Lounes qui pourrait drainé derrière lui toute la Kabylie, tout un peuple d’opprimés, et changer, à lui seul, toute la configuration de l’Algérie ! La généralisation de la langue Arabe en juillet 1998 en est un exemple édifiant!

Avec des Si on mettrait l’Antique Rome en bouteille pas seulement Paris, je le sais ! Mais si Lounes était là ! Seront nous nargués par un Bouteflika qui nous assène, en plein cœur de la Kabylie, que Tamazight ne sera jamais langue officielle ? Ou verront nous tous ces sanguinaires bouchés, qui ont semé le chaos dans notre Algérie se faire pardonner l’impardonnable ? Et rentrer triomphants narguant les familles de leurs victimes, qui ne cessent de se retourner dans leurs tombes? Reposeront ils en paix un jour? Et tout ces "soit disant opposants" d’hier renier leurs engagements et combat et épouser la tranquillité et la béatitude de l’allégeance faite aux tenants du pouvoir, oseront-ils même y penser avec Lounes en vie, alors la à franchir le pas?! J'en doute! Verront nous notre chére Kabylie mise à feu et à sang pendant plus de deux mois? Et plongée dans le chaos depuis 2001? Enterreront nous 126 de nos semblables tués par les balles assassines d’un pouvoir mafieux et corrompu!Renoncer à ce que justice soit rendu ! Se contenter du verdict de l’acte isolé à l’encontre d’un (de) gendarme(s), qui ont étés, et le sont toujours, " dressés " depuis la nuit des temps à mâter, par la force des armes, tout un peuple à chaque sursaut de dignité ou d’aspirations libératrices?

Tant et tant de choses qui se seraient passées différemment, ou ne se passeraient point, si Lounes était là ! Oui Il était celui qui dérangeait tout le monde par son anticonformisme et ça non adhésion à aucune idéologie ou courant, le contre poids de toutes les dérives et exagérations, la voie et porte parole de tout un peuple. et comme il le disait lui "le patriote de toutes les patries opprimées". il était celui qui dénonçait tout haut, par la force de son verbe et son engagement, ce que ses frères ressentaient tout bas.

Et maintenant, sans une enquête judiciaire digne de ce nom, on ne peut que douter de tout le monde. De tout ceux qui ont quelque chose à en tirer de sa mort, pour l’ombre qui leur faisait et leur fait toujours, pour l’obstacle qu’il constituait sur le chemin de leur dessins machiavéliques, pour la force persuasive de son verbe, pour l'amour, si ce n'est une vénération, que lui voue tout fils de l'Algérie digne de ce nom, pour sa vision des choses, pour l’Algérie de demain dont il rêvait et ou il n’auront certes aucune place …

L’histoire retiendra qu’un barde avec sa guitare faisait trembler tout un pays avec sa rime, et faisait tressaillir ses adversaires au fond de leurs sérails.

Repose en paix Lounes, que ça prenne le temps que ça vaudra mais ton combat ne sera jamais vain! Tu es l'exemple de tout un peuple.
kamel moussaoui
25/06/2008

*:Citation du romancier et chercheur Mouloud Mammeri.

"Il y a quelqu'un absent et présent, il y a quelqu'un présent et absent."vérité sur l'assassinat de lounès! un cadre à l'endroit ou lounès est assassiné à Tala Bu3nan

samedi 25 janvier 2014

58ÈME ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE LOUNÈS MATOUB

58ÈME ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE LOUNÈS MATOUB

La Kabylie n’a pas oublié

Malgré les aléas du mauvais temps, Taourirt Moussa Ouamar était, hier, la destination d’une foule nombreuse d’admirateurs de feu Lounès Matoub, venus prendre part aux festivités de commémoration du 58ème anniversaire du Chantre amazigh, qui coïncide avec le 24 du mois en cours. 
Des jeunes et moins jeunes, sont, en effet, venus de différentes localités de la wilaya de Tizi-Ouzou, mais aussi des quatre coins du pays, à l’instar d’un groupe venu de Tazmalt dans la wilaya de Béjaïa, qui a passé la nuit à Taourirt Moussa pour prendre part à cet événement et rendre hommage à leurs idole. « Nous sommes venus, hier, de Tazmalt. Je suis frigorifié, nous avons, mes camarades et moi, bravé le froid et fait tout ce chemin pour prendre part aux festivités. C’est pour Lounès, j’aime beaucoup sa poésie, j’ai toutes ses cassettes et je connais toutes ses chansons par cœur. C’était un homme un vrai, il n’a jamais trahi ses idéaux pour de l’argent ou pour être dans les bonnes grâces de qui que ce soit. Ce n’était pas un hypocrite… repose en paix cher frère, nous t’aimons…nous ne t’oublierons jamais…», dira Massinissa de Tazmalt.  A cette occasion, des élus de l’APC et de l’APW, notamment le P/APW, Hocine Haroun, et le président de la commission sociale et culturelle, Smail Benhamna, ainsi que le Sénateur Moussa Tamadartaza et le premier responsable du secteur de la culture de la wilaya, El Hadi Ould Ali, et des représentants du mouvement associatif à l’instar de l’association des filles de Chahid, se sont recueillis sur la tombe du défunt et y ont déposé des gerbes de fleurs. Le sénateur Moussa Tamadartaza a souligné que « le travail de mémoire structure l’histoire et cette dernière n’oublie jamais ses héros et ses mythes… Nous sommes là pour apporter notre soutien indéfectible à toute action concernant la réhabilitation et la promotion de la culture algérienne, en général, et amazighe, en particulier ».  Hocine Haroun, le P/APW a, quant à lui, déclaré : « Feu Matoub Lounès était un créateur, un grand poète, un génie et nous bénéficions toujours de son art. Tant que je suis à la tête de cette institution, chaque année, nous allons aider la fondation qui porte son nom, et ce seront, Inchaallah, que de grandes choses. Nous allons travailler ensemble. Cet endroit deviendra un lieu de pèlerinage et les gens viendront de partout pour s’y recueillir et voir le mérite et la grandeur de l’homme que fut Lounès… »   Samir Idouhan, membre de fondation, a, après avoir souhaité la bienvenue aux visiteurs, indiqué que « même si la mère de Lounès, Nna Aldjia, n’est pas présente parmi nous, ainsi que Malika Matoub, la présidente de la fondation, qui est à son chevet, nous ne pouvions pas laisser passer cette date anniversaire de la naissance du chantre, sans la célébrer, car nous avons grandi avec la musique et la poésie du rebelle, qui a chanté les droits de l’homme, Tamazight, l’unité, l’amour… Lounès n’est pas qu’un nom, c’est tout un combat, et son combat est la raison d’être de la fondation. Nous avons le devoir de reprendre le flambeau et continuer, vous et moi, et tous les Imazighèns, le combat de Lounés… les portes de la fondation sont grandes ouvertes à tous ceux qui se reconnaissent dans ses objectifs (…). Aussi, nous exigeons la vérité sur l’assassinat de Matoub Lounes… ».  Le vice-président de la fondation Matoub Lounès, à son tour, dira : « Nous, en tant que fondation Matoub Lounes, notre exigence première est la vérité. Nous voulons tout savoir sur l’enquête et aussi qu’un procès juste et équitable ait lieu pour juger les assassins de Lounès… ». 
Pétition pour l’officialisation de Tamazight
Il ajoutera qu’une pétition a été lancée, hier à partir de Taourirt Moussa, pour l’officialisation de Tamazight. « Nous avons lancé une pétition, intitulée Im Oulach tamazight oulach oulach oulach, fidèle à l’engagement et au sacrifice du rebelle et des enfants du printemps noir de Kabylie. Nous, signataires de cette pétition, exigeons du président de la République l’officialisation de Tamazight dans toutes ses dimensions et l’institution du 20 avril comme journée nationale de l’Amazighité. Cette pétition sera lancée à partir d’ici, et la quête des signatures se poursuivra à la sortie du stade 1er novembre de Tizi-Ouzou, aujourd’hui (Hier, Ndlr), car, comme vous le savez, l’US de Beni Douala va jouer le 8e de finale de la coupe d’Algérie ».  A son tour, le président du comité du village de Tamourirt Moussa Ouamar dira : « Au nom de tous les habitants du village Taourirt Moussa Ouamar, nous souhaitons la bienvenue à tous nos invités, notamment les élus et les représentants du mouvement associatif. Lounès aimait l’unité, et comme il disait, Akan Ikyahoua inid, inid kan nak tha djazairi ». Le P/APC d’Ait Mahmoud, enfin, dira : « Soyez les bienvenus dans notre circonscription. Nous devons être à la hauteur du legs de Lounès. Il faut savoir une chose, depuis une quinzaine d’années, la fondation Matoub Lounès représente une école, c’est un repère pour la jeunesse et tout ceux qui se reconnaissent dans sa cause. Je m’engage, avec mes camarades élus, de soutenir la fondation durant tout notre mandat».
 Karima Talis 

vendredi 24 janvier 2014

Ath Dwala : Une qualification dédiée à Matoub Lounès | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie

US Béni Douala en huitième de finale de la Coupe d’Algérie
Le peuple Kabyle veut dédier cette qualification à leur idole Matoub Lounès. Cette rencontre coïncide avec l’anniversaire de la naissance de Matoub Lounès enfant prodige d’Ath Dwala, lui aussi un fan du ballon rond.
24/01/2014 - 16:24 mis a jour le 24/01/2014 - 15:16 par Karima Oufli
Le club amateur de l’US Béni Douala est entré dans l’histoire. C’est le premier club Kabyle de football dans la catégorie amateurs à se qualifier en 8 ème de finale de la Coupe d’Algérie, après avoir battu héroïquement l’équipe de Batna à Tizi Wezzu.
L’équipe d’Ath Dwala affrontera ce soir la formation Constantinoise, le MOC, pour le compte les 8e de finale au stade du 1er novembre de la ville de Tizi Wezzu. Les moments que vit la région sont historiques. Tout le monde se prépare à venir assister à la rencontre. La mobilisation ne concerne pas seulement la région d’Ath Dwala, mais toute la Kabylie. Les comités de village sont de la partie. Des bus, fourgons, voitures, camions sont mobilisés pour transporter les supporters vers la ville de Tizi Wezzu demain soir. la ville de Tizi Wezzu est envahie par de marries humaines depuis les premières lueurs de jours et le stade et déjà archée comble.
Le peuple Kabyle veut dédier cette qualification à leur idole Matoub Lounès. Cette rencontre coïncide avec l’anniversaire de la naissance de Matoub Lounès enfant prodige d’Ath Dwala, lui aussi un fan du ballon rond.
Les joueurs et le staff de l’US Béni Douala se disent confiants et ne jurent que par la qualification. Les élus de cette localité sont sur le qui-vive. Ils ont mis tous les moyens que compte la commune à la disposition du club et de ses supporters.
Le maire d’Ath Dwala, Monsieurs Hadef, ne cesse de lancer des appels à travers les médias pour inciter tous les jeunes Kabyles à venir en masse pour soutenir cette jeune équipe d’Ath Dwala qui caresse le rêve d’emporter la Coupe d’Algérie.
Karima Oufli

Elle a été inaugurée par le pouvoir au mois de juin dernier

Elle a été inaugurée par le pouvoir au mois de juin dernier
Six mois après son inauguration, la stèle est gagnée déjà par le délabrement. La photo de Matoub et les deux poèmes sont partiellement éclatés. La couleur du marbre avec laquelle a été construite commence déjà à palir. La stèle est d’une qualité médiocre.
24/01/2014 - 00:01 mis a jour le 23/01/2014 - 23:13 par R. Moussaoui
Le pouvoir central d’Alger n’honorera jamais un homme de bonne famille issu de la Kabylie. C’est une règle. Le cas de la stèle érigée à la mémoire de Matoub Lounès au mois de juin dernier par le pouvoir renseigne sur le mépris des décideurs envers le Rebelle.
Six mois après son inauguration, la stèle est gagnée déjà par le délabrement. La photo de Matoub et les deux poèmes sont partiellement éclatés. La couleur du marbre avec laquelle a été construite commence déjà à palir. La stèle est d’une qualité médiocre.
Renseignement pris, le coût de cette stèle est de 35 000 dinars, soit moins de 250 euros ! Cette stèle dite commémorative a été financée par un particulier que l’on dit entrepreneur des travaux public à Tizi Wezzu. Matoub Lounès,rifié sa vie pour la Kabylie ne mérite-t-il pas une stèle digne de ce nom ? C’est une insulte à sa mémoire de laisser le pouvoir le dénigrer de la sorte.
Dans quelques mois ce monument sera anonyme ! D’abord ce n’est pas sa place initiale. La place Matoub Lounès était le carrefour devant la cour de la Justice de Tizi Wezzu, mais le wali a préféré la déplacer vers un autre endroit, plus loin, pour ériger cette dite stèle entre des arbres, un lieu presque caché.
Le comble dans cette affaire c’est que même la sœur de Lounès, Malika, a accepté et a cautionné cette initiative humiliante envers Matoub Lounès. La place a été inaugurée par El Kachafa El Islamia (scouts musulmans) !
R.Moussaoui cet homme qui a sac

jeudi 23 janvier 2014

Matoub revient… - La Dépêche de Kabylie

COMMÉMORATION DU 58E ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DU REBELLE

Matoub revient…


La Fondation Matoub Lounès, présidée par Malika Matoubqui n’est autre que la sœur du rebelle, organise deux journées culturelles, les 24 et 25 janvier, pour commémorer le 58ème anniversaire de la naissance de feu Matoub Lounès qui naquit un 24 janvier 1956 dans le village de Taourirt Moussa, dans la commune d’Aït Mahmoud, dans la daïra de Béni Douala.
Le rebelle n’a pas perdu de sa notoriété malgré son lâche assassinat par les hordes terroristes, le 25 juin 1998 au lieudit «Tabarkoukt» au village Tala Bounane. Celui qui ce définissait comme le «patriote de toutes les patries opprimées» restera à jamais l’homme qui a consacré toute sa vie pour défendre les causes justes, celui qui disait tout haut ce que les autres pensait tout bas, comme il le disait, lui-même, dans l’une de ses chansons. Il s’est toujours battu pour ses idées et pour la reconnaissance de l’identité, de la langue et la culture amazighes. Lounés était un fervent patriote qui aimait l’Algérie d’un Amour «Réel». Il a chanté plus d’une chanson à la gloire de notre glorieuse révolution et de ses martyres tombés au champ d’honneur. En cette occasion, un programme a été mis sur pied par la fondation qui porte son nom, où il sera question d’une exposition continue de photos et d’objets ayant appartenu au rebelle, que les visiteurs pourront découvrir au niveau du siége de la fondation, les 24 et 25 du mois en cours. Des conférences, également au menu du programme de cette commémoration, auront lieu au niveau de la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou. Dans la matinée du vendredi 24 janvier, vers 10h, il sera procédé au dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe du défunt, avec des prises de parole, et s’en suivra une «waâda» qui sera offerte par la famille du chantre à tous les visiteurs qui viendront honorer la mémoire de Lounès. Une série de conférences-débats sont au programme de la journée du 25 janvier au niveau de la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou à partir de 13h. La première communication sera animée par Abdenour Abdeslam. Idir Ait Maamar présentera, quant à lui, une conférence intitulée «L’impact de l’assassinat de Matoub Lounès sur l’engagement de la jeunesse pendant les événements du printemps noire». Lynda Ouattah présentera, elle, une communication sur «La mort et l’espoir dans l’œuvre poétique de Matoub Lounes».
Karima Talis