mardi 4 juin 2013

Par   | juin 3, 2013 2:34
lounes matoub

Dans la commune d’Argenteuil, près de Paris, une rue porte maintenant le nom du célèbre artiste kabyle Matoub Lounès, assassiné le 25 juin 1998. Plusieurs rues françaises ont déjà été baptisées à son nom, alors que dans son propre pays, ni place ni impasse ne portent son patronyme.
Deux rues de la ville d’Argenteuil ont officiellement changé de nom samedi dernier. La cérémonie d’inauguration s’est plus apparentée à un hommage rendu à deux chanteurs populaires, l’un Français, Jean-Ferrat, l’autre Algérien, Matoub Lounès.  «Ce sont deux artistes très importants», a déclaré le député-maire d’Argenteuil Philippe Doucet. Il s’agit de «deux hommes, de deux époques et deux cultures» marqués par l’engagement à travers la chanson populaire, a-t-il ajouté au cours de la cérémonie.
La carrière artistique de Matoub Lounès a été fortement marquée par son engagement politique. Cet Algérien, né en 1956 à Taourirt Moussa Ouamar dans la wilaya de Tizi Ouzou, a longuement milité pour la cause identitaire amazigh et la reconnaissance de la langue berbère. Il a également célébré les combattants de l’indépendance algérienne tout en fustigeant les dirigeants de son époque qu’il a accusé de confisquer la liberté d’expression. Au début des années 1990, il s’est fortement opposé au terrorisme islamiste, condamnant notamment l’assassinat d’intellectuels. Il est lui-même enlevé le 25 septembre 1994 par un groupe armé. Toute la Kabylie se mobilise alors pour sa libération, qui intervient finalement le 10 octobre. Un livre et plusieurs albums plus tard, il est assassiné sur la route à proximité de son village en Kabylie, le 25 juin 1998. Un soulèvement populaire est provoqué par sa mort dans la région. Le GIA revendiquera son assassinat le 30 juin.

mardi 21 mai 2013


Un long métrage en cours de réalisation

La mort de Krim Belkacem passée sous silence

Youva Ifrawen pour Tamurt.info
L’autre insulte et dénigrement infligés au Lion du Djurdjura, comme aimaient le surnommer les maquisards, c’est la réalisation de ce film en langue Arabe. Krim était un Kabyle de souche qui ne prononçait pas un mot en arabe !
20/05/2013 - 15:29 mis a jour le 20/05/2013 - 17:00 par Youva Ifrawen
Un long métrage est en cours de réalisation par Ahmed Rachedi sur le signataire des accords d’Evian, Krim Belkacem, dans la vallée de la Soummam. C’est le ministère des anciens maquisards et celui de la Culture qui sont derrière cette initiative. Des milliards de centimes seront dépensés pour sa réalisation.
Selon des sources très proches du ministère des anciens maquisards, ce film s’annonce comme un fiasco, un navet et ressemble à tout sauf à la véritable histoire de la vie de l’enfant prodigue d’Ilallen, dans la région d’Ath Yahia Moussa. Plusieurs étapes très importantes de la vie de Krim Belkacem ont complètement été ignorées. Le parcours hors du commun de ce héros national a été évoqué superficiellement par les producteurs de ce film, ou plutôt de ce navet, et évitent tous les épisodes et les scènes qui fâchent.
Le premier coup de censure frappe l’histoire de son assassinat qui a ébranlé le monde entier en 1969. Le film ne fait aucune allusion à laliquidation physique de Krim en 1969 dans un hôtel à Frankfurt, en Allemagne. Acte criminel signé par les mains des agents de la redoutable Sécurité Militaire du régime raciste envers les Kabyles de Bouharouba. Krim Belkacem qui avait pris le chemin des maquis dès 1947, n’était jamais tombé entre les mains de l’ennemi. C’était d’ailleurs le seul chef historique à n’avoir jamais été emprisonné ou arrêté par l’armée coloniale. Mais là où l’armée française avait échoué, c’est-à-dire à éliminer Krim, le clan d’oujda a pu le faire en Europe, au cœur même de l’Allemagne !
On se demande alors où avait la tête le scénariste et journaliste, Boukhalfa Amazit, lorsqu’il a rédigé le parcours de Krim sans évoquer son assassinat ? Cet auteur a empoché un milliards de centimes, précise notre source. Ce qui explique certainement son comportement. Ce monsieur et son ami réalisateur ont ainsi tué Krim une seconde fois.
L’autre insulte et dénigrement infligés au Lion du Djurdjura, comme aimaient le surnommer les maquisards, c’est la réalisation de ce film en langue arabe. Krim était un Kabyle de souche qui ne prononçait aucun mot en langue Arabe !
Le pouvoir raciste d’Alger compte arabiser même les martyrs et les morts ! Un jour ou l’autre, des films sur les héros Kabyles seront réalisés dans les règles de l’art et les auteurs de l’assassinat de Krim seront mis au-devant de la scène, le reste, remplira la poubelle de l’histoire !
Le choix du comédien qui va incarner le rôle de Krim n’a aucune ressemblance physique avec lui. Il est même d’un comportement nonchalant. C’est un certain Salim Allam, un chétif d’une silhouette squelettique, alors que Krim est un costaud au regard d’un tigre et toujours bien éveillé. Ce choix est une façon de dénigrer un peu plus l’un des hommes qui ont participé à l’indépendance du pays.
Youva Ifarwen

mardi 7 mai 2013

Débaptisation de la place Matoub Lounes à Tizi-Wezzu : Une énième offense au peuple kabyle


Débaptisation de la place Matoub Lounes à Tizi-Wezzu :
Pour la mère Lounes, « aucun pouvoir ne peut aller à l’encontre de la volonté de la kabylie et porter atteinte à l’un des symboles de la grande NATION AMAZIGHE, MATOUB LOUNES. Le peuple pour lequel il s’est voué toute sa vie et pour lequel il s’est sacrifié, ne laissera aucun pouvoir bafouer sa mémoire et nous ne laisserons pas faire. »
07/05/2013 - 00:05 mis a jour le 07/05/2013 - 00:14 parLa Rédaction
Une énième offense au peuple kabyle vient s’ajouter à une liste non exhaustive. Les kabyles ne cessent de subir les pires humiliations. Ainsi les pouvoirs publics de Tizi-Wezzu ont pris la décision de débaptiser la place Matoub Lounes qui se trouve près de l’ancienne gare routière vers la route d’Alger.
La mère du Rebelle est scandalisé par ce choix incompréhensible. C’est un peu comme si on assassinait une nouvelle fois son fils alors que ses assassins et leurs commenditaires vivent en toute impunité.
Durant les évènements du printemps noir, la kabylie avait rendu justice a Matoub Lounes en baptisant une place en l’honneur du combat qu’il a mené jusqu’à son dernier souffle. Située à la sortie de Tizi-Wezzu en allant sur Alger, cette place a été imposée par la mobilisation et la pression populaire.
Mais c’était sans compter sur le désir inné de l’Etat de soumettre la kabylie à son joug colonial. En effet, à l’occasion du cinquantenaire de la fin de la guerre d’Algérie qui n’a fait que substituer l’Algérie arabe à l’Algérie française, l’administration coloniale d’Alger, sur instigation de l’ONEM de Tizi-Wezzu a décidé d’aller à l’encontre de la volonté populaire en débaptisant « la place Matoub Lounes » pour en faire un pseudo sanctuaire à la mémoire des martyrs de la révolution de 1954.
Pour la mère de Lounes, « aucun pouvoir ne peut aller à l’encontre de la volonté de la kabylie et porter atteinte à l’un des symboles de la grande NATION AMAZIGHE, MATOUB LOUNES. Le peuple pour lequel il s’est voué toute sa vie et pour lequel il s’est sacrifié, ne laissera aucun pouvoir bafouer sa mémoire et nous ne laisserons pas faire. »
La Rédaction

vendredi 3 mai 2013

Témoignage du chanteur populaire kabyle Lahlou Tighremt.


Publiée le 2 mai 2013
Témoignage du chanteur populaire kabyle Lahlou Tighremt. Le clip est accompagné de vidéos toujours aussi bouleversantes du Printemps Noir de Kabylie.

Vidéo diffusée le 4 mai 2006 sur Kabyle.com

jeudi 25 avril 2013

Arch At Ghovri (Azazga): une caravane de recueillement à la mémoire de 7 martyrs du printemps noir est prévue pour demain vendredi 26 avril 2013 25/04/2013 - 20:35


Arch At Ghovri (Azazga): une caravane de recueillement à la mémoire de 7 martyrs du printemps noir est prévue pour demain vendredi 26 avril 2013

25/04/2013 - 20:35

Il y a douze ans étaient exécutés de sang froid sept jeunes manifestants pacifiques dont une femme de la localité d’At Ghobri (Azazga) par le corps criminel de la gendarmerie. Pour honorer le combat historique de ces martyrs des droits fondamentaux des peuples, une caravane de recueillement à leur mémoire est prévue pour demain vendredi 26 avril 2013 à partir de 9 heures.


Arch At Ghovri (Azazga): une caravane de recueillement à la mémoire de 7 martyrs du printemps noir  est prévue pour  demain vendredi 26 avril 2013
ARCH AT GHOBRI (AZAZGA) 
Déclaration 
Il y a douze ans étaient exécutés de sang froid sept jeunes manifestants pacifiques dont une femme de la localité d’At Ghobri (Azazga) par le corps criminel de la gendarmerie. Le seul tord de ces victimes innocentes était d’avoir revendiqué pacifiquement la reconnaissance de l’identité amazighe, la démocratie et la fin de l’impunité suite à l’assassinat du lycéen Guermah Massinissa le 18 avril 2001 dans les locaux de la gendarmerie des Ait Douala. Ces crimes abominables sont restés impunis à ce jour malgré les nombreuses actions exigeant la vérité et la justice initiées pendant des années par le Mouvement citoyen des archs et les engagements des plus hautes autorités du pays à faire juger les assassins des victimes du printemps noir. 
Douze ans après ce massacre de kabyles, non seulement le pouvoir maffieux et assassin demeure sourd aux revendications de la région, mais il a fait de la Kabylie une zone occupée où ni développement ni prospérité ne sont à l’ordre du jour de son plan machiavélique. 
A cette occasion, et pour honorer le combat historique de ces martyrs des droits fondamentaux des peuples, une caravane de recueillement à leur mémoire est prévue pour demain vendredi 26 avril 2013 à partir de 9 heures. 
-« Si nous venons à mourir, défendez nos mémoires » 
-Non à l’oubli de nos martyrs 

Arch At Ghobri, le 25 avril 2013 

jeudi 21 mars 2013

A Aït Yahia Moussa, avec le frère de Krim…


Par Amar Ouramdane. | Il ya 11 heures 26 minutes | 221 lecture(s)

COMMÉMORATION DU 51ÈME ANNIVERSAIRE DE LA SIGNATURE DES ACCORDS D'EVIAN

A Aït Yahia Moussa, avec le frère de Krim…

L'association Tarwa N'Krim Belkacem, en collaboration avec l'APC d'Aït Yahia Moussa et la Kasma des Moudjahidine de la localité, a prévu tout un programme pour la commémoration du 51° anniversaire de la signature des Accords d'Evian qui ont mis fin à sept ans et demi de guerre et à cent trente-deux ans de colonisation. 
L’occasion fut belle pour l’association, la population et les Moudjahidine de rendre hommage à Krim Belkacem qui a paraphé le document final pour la partie algérienne, face à Louis Joxe. Les festivités de la commémoration ont commencé samedi dernier, avec un recueillement au carré des martyrs à Tafoughalt où reposent cent cinquante-six martyrs. Ce fut une occasion de revenir sur l'histoire de deux vaillants résistants de la première heure, à savoir Lounès Djebbara et Rabah Meddour, tombés au champ d'honneur lors de la bataille du 15 mars 1955.  Le dix-huit mars a été consacré à une conférence donnée par Aït Ahmed Si Ouali, président de l'association Tagrawla, qui a retracé l'histoire de l'Algérie, de 1830 jusqu'aux Accords d'Evian, de manière pédagogique devant un public nombreux. Beaucoup de lycéens qui étaient présents ont suivi avec attention l’intervention. Il y eut ensuite la projection d’un documentaire historique sur la grande bataille du six janvier 1959, communément connue sous le nom de " la bataille de Vougarfène" où sont tombés plus de trois cent quatre-vingt-cinq martyrs, et ont été blessés des dizaines de civils.  Deux officiers français y ont également été capturés vivants, le tortionnaire de nombreuses algériennes et notamment Louisette Ighilahriz, le capitaine Grazziani, et le lieutenant Chassin. La journée du dix-neuf mars a vu affluer une grande foule, venue revivre l'histoire du "Lion des Djebels".  Dans la matinée, les autorités locales, à leur tête M. Said Bougheda, ont procédé à l'inauguration provisoire du nouveau siège de l’APC, un immeuble de plus de trente bureaux et d'une grande salle de délibérations. Dda Rezki, frère de Krim Belkacem, a tenu à saluer cette réalisation si bénéfique pour la commune : « Je suis très fier de me retrouver en ce lieu. Dieu merci, Aït Yahia Moussa entre un peu plus dans la modernité », lancera-t-il fièrement. Un long cortège a pris par la suite la direction de Tizra Aïssa pour arriver au musée national Krim Belkacem.  Des centaines de personnes venues des quatre coins de la Kabylie, d'Alger, de Batna et même d'Europe, en plus de la famille révolutionnaire, ont assisté à cette cérémonie commémorative, dans le giron des montagnes qui ont vu naître Krim Belkacem, un certain 14 décembre 1922. M. Ould Ali El Hadi, directeur de la culture était des présents. Il a assuré, à l’occasion, l'association Tarwa n'Krim Belkacem de sa disponibilité pour veiller sur ce lieu haut en symboles. Les membres de l'association ont guidé les visiteurs dans tous les coins et recoins de la maison natale des Krim, qui a gardé tout son charme d'antan. Des documents inédits, notamment les lettres écrites par Krim à ses compagnons révolutionnaires et aux membres de sa famille, étaient exposées au public ainsi que des photos et coupures de journées relatant l'histoire de l'enfant de Tizra Aissa.  Dans l’une des pièces, devant un grand portrait de Krim, Dda l'Hocine Chettabi, ancien moudjahid et président de l'ONM locale, a lu la Fatiha. Ensuite, la parole fut donnée à plusieurs personnes qui sont revenues, longuement, sur l'histoire de ce grand homme.  « Nous remercions tous ceux qui ont aidé de près ou de loin pour la réussite de cet événement. Nous sommes ici avec vous pour écrire l'histoire de notre pays. Nous nous inclinons devant la mémoire de nos glorieux martyrs. Vive l'Algérie », conclura Kamel Moussi, en sa qualité de président de l’association qui porte le nom du Lion des Djebels.  La dernière activité programmée pour cette commémoration a été la baptisation de l'école primaire du village Illounissène au nom du chahid Boussad Boubchir. Tous les présents ont été par la suite conviés à un couscous aux fèves, pour clôturer les festivités. 

lundi 11 mars 2013

Arrestation de militants du MAK : La Fondation Matoub Lounès condamne 10/03/2013 - 23:55


Arrestation de militants du MAK : La Fondation Matoub Lounès condamne

10/03/2013 - 23:55

TIZI-WEZU (SIWEL) — Malika Matoub, présidente de la Fondation Matoub Lounès, a fait parvenir ce soir à Siwel une déclaration dans laquelle elle dénonce la répression par le pouvoir algérien des militants kabyles du MAK et du CMA lors d'un rassemblement dimanche à Tizi-Ouzou.


Les forces de répression algériennes agressant les militants pacifistes kabyles du MAK (PH/DR)
Les forces de répression algériennes agressant les militants pacifistes kabyles du MAK (PH/DR)
Déclaration de la Fondation Matoub Lounès : 

En ce dix mars 2013, les enfants de la Kabylie ont voulu rappeler le jour ou Mouloud Mammeri s’est vu refusé d’organiser une conférence sur les poèmes Kabyles anciens à L’université de Tizi Ouzou. 

Cette date symbolique est une occasion pour les militants du MAK et du CMA pour exiger « la réappropriation des espaces de liberté » et dénoncer « l’interdiction des manifestations et la violation du droit de grève » 

Le pouvoir, qui avait décidé depuis quelques années d’asservir la Kabylie, ne tolère aucune contestation qui nuira à ses intérêts claniques et à la main mise de ses relais sur la vie socio-économique et politico- culturelle des Kabyles. 

Malgré l’assassinat ciblé de ses enfants et la propagation des narco trafiquants kidnappeurs salafistes qui s’exhibent en Kabylie. 

La Rebelle continue d’enfanter des hommes probes qui ne veulent pas se soumettre au dictat du régime totalitaire, qui renie l’amazighité de l’Afrique du nord et l’encrage de notre Kabylité dans les monts et les vallées. 

Pendant que des terroristes de tout genre jouissent de la bienveillance et de l’indulgence du pouvoir central, des militants du MAK et du CMA sont arrêtés et malmenés par les services de « sécurité » à Tizi Ouzou. Ru a yul… 

La présidente 
Malika MATOUB 

SIWEL 102355 MARS 13

samedi 2 mars 2013

Makhlouf Berkat

http://www.aitabdelmoumen.com/

Commémoration du 13e anniversaire de la mort de Mohand Saïd Ou Belaid

Après le dépôt d’une gerbe de fleurs, une prise de parole a été organisée pour rendre hommage Mohand Saïd Ou Belaid. Hsen Cherifi, du MAK, a déclaré : « Mohand Saïd U Belaid est l’une des sommités de la chanson kabyle dont nous tirerons toujours une grande fierté ».
02/03/2013 - 10:54 mis a jour le 02/03/2013 - 10:54 parTamurt.info
L’association Mohand Saïd Ou Belaid a commémoré, hier, le de décès de l’un des ténors de la chanson kabyle, l’auteur de « avehri siwed-asen sslam i warrac n tmurt-iw », une célèbre chanson qui ne cesse de bercer les générations. Une foule nombreuse s’est déplacée à Ath Smail dans la commune de Bounouh pour se recueillir sur la tombe de Mohand Saïd Ou Belaid. Plusieurs personnalités du monde culturel dont l’écrivain Abdeslam Abdennour, ont tenu à honorer la mémoire de ce grand chanteur.
Le MAK a marqué l’évènement avec la présence d’un des membres de son conseil national Hsen Chérifi, un des acteurs de l’affaire des poseurs de bombes de 1976. Après le dépôt d’une gerbe de fleurs, une prise de parole a été organisée pour rendre hommage Mohand Saïd Ou Belaid. Hsen Cherifi, du MAK, a déclaré : « Mohand Saïd U Belaid est l’une des sommités de la chanson kabyle dont nous tirerons toujours une grande fierté ». Ouerda El djazairia, une Egyptienne de culture que seul l’argent avait lié à l’Algérie, a eu droit à des obsèques nationales alors que Mohand Saïd Ou Belaid, Militant du PPA/ MTLD qui a répondu à l’appel de novembre 1954 est mort dans l’anonymat et la misère. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, son nom est banni par le pouvoir pour la simple raison qu’il avait refusé d’être un artiste de service .
Tamurt

vendredi 1 février 2013

Bienvenue sur Matoub Lounes Les Films

Bienvenue sur Matoub Lounes Les Films

Aidez-nous à éditer ce DVD inédit !

Nous avons besoin de votre aide pour produire et éditer ce DVD inédit de Matoub Lounès !
Si vous souhaitez plus d'informations sur notre appel à souscription, cliquez sur ce lien et vous saurez tout.
Afin de nous aider, il vous suffit de pré-commander ce dvd que vous recevrez chez vous avant le 24 janvier 2015.
Deux possibilités s'offrent à vous :
- commandez et payez par chèque en utilisant le bulletin de souscription,
- inscrivez-vous sur le site et payez par carte bancaire en utilisant notre bon de commande en ligne !
A noter : Les souscripteurs qui en feront la demande pourront assister à la retransmission du concertde Matoub Lounès au Zénith de Paris pour y être filmés comme figurant public (dans la limite des places disponibles)