jeudi 25 avril 2013

Arch At Ghovri (Azazga): une caravane de recueillement à la mémoire de 7 martyrs du printemps noir est prévue pour demain vendredi 26 avril 2013 25/04/2013 - 20:35


Arch At Ghovri (Azazga): une caravane de recueillement à la mémoire de 7 martyrs du printemps noir est prévue pour demain vendredi 26 avril 2013

25/04/2013 - 20:35

Il y a douze ans étaient exécutés de sang froid sept jeunes manifestants pacifiques dont une femme de la localité d’At Ghobri (Azazga) par le corps criminel de la gendarmerie. Pour honorer le combat historique de ces martyrs des droits fondamentaux des peuples, une caravane de recueillement à leur mémoire est prévue pour demain vendredi 26 avril 2013 à partir de 9 heures.


Arch At Ghovri (Azazga): une caravane de recueillement à la mémoire de 7 martyrs du printemps noir  est prévue pour  demain vendredi 26 avril 2013
ARCH AT GHOBRI (AZAZGA) 
Déclaration 
Il y a douze ans étaient exécutés de sang froid sept jeunes manifestants pacifiques dont une femme de la localité d’At Ghobri (Azazga) par le corps criminel de la gendarmerie. Le seul tord de ces victimes innocentes était d’avoir revendiqué pacifiquement la reconnaissance de l’identité amazighe, la démocratie et la fin de l’impunité suite à l’assassinat du lycéen Guermah Massinissa le 18 avril 2001 dans les locaux de la gendarmerie des Ait Douala. Ces crimes abominables sont restés impunis à ce jour malgré les nombreuses actions exigeant la vérité et la justice initiées pendant des années par le Mouvement citoyen des archs et les engagements des plus hautes autorités du pays à faire juger les assassins des victimes du printemps noir. 
Douze ans après ce massacre de kabyles, non seulement le pouvoir maffieux et assassin demeure sourd aux revendications de la région, mais il a fait de la Kabylie une zone occupée où ni développement ni prospérité ne sont à l’ordre du jour de son plan machiavélique. 
A cette occasion, et pour honorer le combat historique de ces martyrs des droits fondamentaux des peuples, une caravane de recueillement à leur mémoire est prévue pour demain vendredi 26 avril 2013 à partir de 9 heures. 
-« Si nous venons à mourir, défendez nos mémoires » 
-Non à l’oubli de nos martyrs 

Arch At Ghobri, le 25 avril 2013 

jeudi 21 mars 2013

A Aït Yahia Moussa, avec le frère de Krim…


Par Amar Ouramdane. | Il ya 11 heures 26 minutes | 221 lecture(s)

COMMÉMORATION DU 51ÈME ANNIVERSAIRE DE LA SIGNATURE DES ACCORDS D'EVIAN

A Aït Yahia Moussa, avec le frère de Krim…

L'association Tarwa N'Krim Belkacem, en collaboration avec l'APC d'Aït Yahia Moussa et la Kasma des Moudjahidine de la localité, a prévu tout un programme pour la commémoration du 51° anniversaire de la signature des Accords d'Evian qui ont mis fin à sept ans et demi de guerre et à cent trente-deux ans de colonisation. 
L’occasion fut belle pour l’association, la population et les Moudjahidine de rendre hommage à Krim Belkacem qui a paraphé le document final pour la partie algérienne, face à Louis Joxe. Les festivités de la commémoration ont commencé samedi dernier, avec un recueillement au carré des martyrs à Tafoughalt où reposent cent cinquante-six martyrs. Ce fut une occasion de revenir sur l'histoire de deux vaillants résistants de la première heure, à savoir Lounès Djebbara et Rabah Meddour, tombés au champ d'honneur lors de la bataille du 15 mars 1955.  Le dix-huit mars a été consacré à une conférence donnée par Aït Ahmed Si Ouali, président de l'association Tagrawla, qui a retracé l'histoire de l'Algérie, de 1830 jusqu'aux Accords d'Evian, de manière pédagogique devant un public nombreux. Beaucoup de lycéens qui étaient présents ont suivi avec attention l’intervention. Il y eut ensuite la projection d’un documentaire historique sur la grande bataille du six janvier 1959, communément connue sous le nom de " la bataille de Vougarfène" où sont tombés plus de trois cent quatre-vingt-cinq martyrs, et ont été blessés des dizaines de civils.  Deux officiers français y ont également été capturés vivants, le tortionnaire de nombreuses algériennes et notamment Louisette Ighilahriz, le capitaine Grazziani, et le lieutenant Chassin. La journée du dix-neuf mars a vu affluer une grande foule, venue revivre l'histoire du "Lion des Djebels".  Dans la matinée, les autorités locales, à leur tête M. Said Bougheda, ont procédé à l'inauguration provisoire du nouveau siège de l’APC, un immeuble de plus de trente bureaux et d'une grande salle de délibérations. Dda Rezki, frère de Krim Belkacem, a tenu à saluer cette réalisation si bénéfique pour la commune : « Je suis très fier de me retrouver en ce lieu. Dieu merci, Aït Yahia Moussa entre un peu plus dans la modernité », lancera-t-il fièrement. Un long cortège a pris par la suite la direction de Tizra Aïssa pour arriver au musée national Krim Belkacem.  Des centaines de personnes venues des quatre coins de la Kabylie, d'Alger, de Batna et même d'Europe, en plus de la famille révolutionnaire, ont assisté à cette cérémonie commémorative, dans le giron des montagnes qui ont vu naître Krim Belkacem, un certain 14 décembre 1922. M. Ould Ali El Hadi, directeur de la culture était des présents. Il a assuré, à l’occasion, l'association Tarwa n'Krim Belkacem de sa disponibilité pour veiller sur ce lieu haut en symboles. Les membres de l'association ont guidé les visiteurs dans tous les coins et recoins de la maison natale des Krim, qui a gardé tout son charme d'antan. Des documents inédits, notamment les lettres écrites par Krim à ses compagnons révolutionnaires et aux membres de sa famille, étaient exposées au public ainsi que des photos et coupures de journées relatant l'histoire de l'enfant de Tizra Aissa.  Dans l’une des pièces, devant un grand portrait de Krim, Dda l'Hocine Chettabi, ancien moudjahid et président de l'ONM locale, a lu la Fatiha. Ensuite, la parole fut donnée à plusieurs personnes qui sont revenues, longuement, sur l'histoire de ce grand homme.  « Nous remercions tous ceux qui ont aidé de près ou de loin pour la réussite de cet événement. Nous sommes ici avec vous pour écrire l'histoire de notre pays. Nous nous inclinons devant la mémoire de nos glorieux martyrs. Vive l'Algérie », conclura Kamel Moussi, en sa qualité de président de l’association qui porte le nom du Lion des Djebels.  La dernière activité programmée pour cette commémoration a été la baptisation de l'école primaire du village Illounissène au nom du chahid Boussad Boubchir. Tous les présents ont été par la suite conviés à un couscous aux fèves, pour clôturer les festivités. 

lundi 11 mars 2013

Arrestation de militants du MAK : La Fondation Matoub Lounès condamne 10/03/2013 - 23:55


Arrestation de militants du MAK : La Fondation Matoub Lounès condamne

10/03/2013 - 23:55

TIZI-WEZU (SIWEL) — Malika Matoub, présidente de la Fondation Matoub Lounès, a fait parvenir ce soir à Siwel une déclaration dans laquelle elle dénonce la répression par le pouvoir algérien des militants kabyles du MAK et du CMA lors d'un rassemblement dimanche à Tizi-Ouzou.


Les forces de répression algériennes agressant les militants pacifistes kabyles du MAK (PH/DR)
Les forces de répression algériennes agressant les militants pacifistes kabyles du MAK (PH/DR)
Déclaration de la Fondation Matoub Lounès : 

En ce dix mars 2013, les enfants de la Kabylie ont voulu rappeler le jour ou Mouloud Mammeri s’est vu refusé d’organiser une conférence sur les poèmes Kabyles anciens à L’université de Tizi Ouzou. 

Cette date symbolique est une occasion pour les militants du MAK et du CMA pour exiger « la réappropriation des espaces de liberté » et dénoncer « l’interdiction des manifestations et la violation du droit de grève » 

Le pouvoir, qui avait décidé depuis quelques années d’asservir la Kabylie, ne tolère aucune contestation qui nuira à ses intérêts claniques et à la main mise de ses relais sur la vie socio-économique et politico- culturelle des Kabyles. 

Malgré l’assassinat ciblé de ses enfants et la propagation des narco trafiquants kidnappeurs salafistes qui s’exhibent en Kabylie. 

La Rebelle continue d’enfanter des hommes probes qui ne veulent pas se soumettre au dictat du régime totalitaire, qui renie l’amazighité de l’Afrique du nord et l’encrage de notre Kabylité dans les monts et les vallées. 

Pendant que des terroristes de tout genre jouissent de la bienveillance et de l’indulgence du pouvoir central, des militants du MAK et du CMA sont arrêtés et malmenés par les services de « sécurité » à Tizi Ouzou. Ru a yul… 

La présidente 
Malika MATOUB 

SIWEL 102355 MARS 13

samedi 2 mars 2013

Makhlouf Berkat

http://www.aitabdelmoumen.com/

Commémoration du 13e anniversaire de la mort de Mohand Saïd Ou Belaid

Après le dépôt d’une gerbe de fleurs, une prise de parole a été organisée pour rendre hommage Mohand Saïd Ou Belaid. Hsen Cherifi, du MAK, a déclaré : « Mohand Saïd U Belaid est l’une des sommités de la chanson kabyle dont nous tirerons toujours une grande fierté ».
02/03/2013 - 10:54 mis a jour le 02/03/2013 - 10:54 parTamurt.info
L’association Mohand Saïd Ou Belaid a commémoré, hier, le de décès de l’un des ténors de la chanson kabyle, l’auteur de « avehri siwed-asen sslam i warrac n tmurt-iw », une célèbre chanson qui ne cesse de bercer les générations. Une foule nombreuse s’est déplacée à Ath Smail dans la commune de Bounouh pour se recueillir sur la tombe de Mohand Saïd Ou Belaid. Plusieurs personnalités du monde culturel dont l’écrivain Abdeslam Abdennour, ont tenu à honorer la mémoire de ce grand chanteur.
Le MAK a marqué l’évènement avec la présence d’un des membres de son conseil national Hsen Chérifi, un des acteurs de l’affaire des poseurs de bombes de 1976. Après le dépôt d’une gerbe de fleurs, une prise de parole a été organisée pour rendre hommage Mohand Saïd Ou Belaid. Hsen Cherifi, du MAK, a déclaré : « Mohand Saïd U Belaid est l’une des sommités de la chanson kabyle dont nous tirerons toujours une grande fierté ». Ouerda El djazairia, une Egyptienne de culture que seul l’argent avait lié à l’Algérie, a eu droit à des obsèques nationales alors que Mohand Saïd Ou Belaid, Militant du PPA/ MTLD qui a répondu à l’appel de novembre 1954 est mort dans l’anonymat et la misère. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, son nom est banni par le pouvoir pour la simple raison qu’il avait refusé d’être un artiste de service .
Tamurt

vendredi 1 février 2013

Bienvenue sur Matoub Lounes Les Films

Bienvenue sur Matoub Lounes Les Films

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A noter : Les souscripteurs qui en feront la demande pourront assister à la retransmission du concertde Matoub Lounès au Zénith de Paris pour y être filmés comme figurant public (dans la limite des places disponibles)

vendredi 25 janvier 2013

Malika Matoub a réitéré son exigence sur la vérité concernant l’assassinat de son frère | Tamurt.info - Votre lien avec la Kabylie


Célébration du 57e anniversaire de la naissance du Rebelle
« La famille de Lounès en général et moi en tant que sa sœur voulons voir à la barre des accusés directs », s’insurge la conférencière pour dire ensuite que c’est « aux autorités compétentes de se débrouiller ces accusés ».
25/01/2013 - 10:46 mis a jour le 25/01/2013 - 10:46 parSaïd Tissegouine
A l’occasion du 57e anniversaire de la naissance de feu Lounès Matoub dit « le Rebelle » qui se rapportait à la journée d’hier, soit le 24 janvier 2013, la fondation portant le non du défunt a organisé un grand gala artistique à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou lequel gala a été également une opportunité pour Mme Malika Matoub d’organiser une conférence de presse pour faire part de ses douleurs et de ses espoirs sur ce qui est appelé « l’affaire Lounès Matoub ».
A l’issue de ce face à face avec la presse, la conférencière dira d’abord que la fondation Lounès Matoub qu’elle-même préside a décidé d’octroyer cette année le Prix de la Résistance Lounès Matoub, institué en avril 2000, au groupe artistique et militant targui dénommé « Tinariwin ». Malika Matoub expliquera que le choix de Tinariwin est justifié par son rôle dans la propulsion de la chanson engagée targuie. De même, la sœur du Rebelle dira que la Fondation qu’elle préside a décidé le retrait du Prix de la résistance à M. Idir Zaïd Ahmed et son épouse Malika, tous deux enseignants à l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, qu’elle leur a octroyé en 2003 pour leurs travaux et recherches dans le domaine amazigh. Malika Matoub a expliqué ce retrait du Prix de la Résistance au coupe Ahmed-Zaïd pour avoir fait partie des enseignants de l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou qui ont donné le titre de Docteur Honoris Causa en 2008 au défunt président Ahmed Ben Bella « à l’étonnement et à la réprobation de tous ». La conférencière s’étalera sur le rôle du défunt premier Président de la république algérienne dans les événements ayant suivi juste l’indépendance du pays connus sous l’appellation « affaire du FFS » et sur ses attaques contre feu Abane Ramdane lesquelles sont portées dans son ouvrage paru en 2011.
S’agissant du premier Prix de la Résistance, la soeur du Rebelle a affirmé que la fondation qu’elle préside a été dédié à la mémoire de tous les martyrs et blessés du Printemps Noir. Le second volet de l’intervention de Malika Matoub sera essentiellement axé sur l’assassinat de son frère. Selon les déclarations et les intentions de la conférencière, l’affaire serait repartie de zéro. En effet, la sœur du Rebelle a souligné que le procès intenté par les pouvoirs publics contre Medjnoun et Chenoui dans l’affaire de l’assassinat de son frère est à considérer comme nul et non avenue dans la mesure où ces hommes ont été poursuivis pour « participation à un assassinat ».
« La famille de Lounès en général et moi en tant que sa sœur voulons voir à la barre des accusés directs », s’insurge la conférencière pour dire ensuite que c’est « aux autorités compétentes de se débrouiller ces accusés ». « A cette occasion de la célébration de la naissance de mon frère, continue Malika Matoub, j’interpelle le président de la république pour ordonner la réouverture du dossier concernant la mort de mon frère et que justice soit rendue ! ». Revenant à la voie de raisonnement, la conférencière dira que « dès lors, on a jugé des personnes impliquées dans la participation à un assassinat, la question est de savoir donc qui sont les assassins directs ? ». « Non l’affaire n’est pas finie et nous continuons à dire que qu’elle (l’affaire) n’est pas encore jugée au bout de quinze années d’attentes et de deuil », clame la conférencière. A ce moment, Me Aïssa Rahmouni, avocat assistant Malika Matoub, intervient. « Nous reposons, aujourd’hui encore, les trois questions clefs et qui sont : le pourquoi de l’assassinat, le comment et par qui ? », résume l’intervenant pour rappeler certaines zones lissées dans l’obscurité par la justice. « Tout d’abord, souligne MeAïssa Rahmoun, il s’agit là d’un assassinat politique, ensuite il y avait 52 témoins dont la justice n’a pas voulu réceptionner le témoignage ». « Certaines déclarations, poursuit Me Aïssa Rahmoun, avaient trait directement à l’assassinat de Lounès Matoub ; il n’aurait été que normal donc que la justice exige de leurs auteurs de révéler les éléments ayant justifié les dites déclarations ». Reprenant la parole, Malika Matoub révélera que sa famille, nourrie par le souci de faire éclater la vérité, a fait appel un Bureau d’experts pour procéder à la reconstitution des faits, l’analyse balistique et l’analyse d’ADN à partir du sang du Rebelle laissé dans sa voiture. A la question de connaître l’identité de ce Bureau chargé d’expertise, la conférencière répondra par la négation puisque l’opération d’expertise est toujours en cours. La sœur du rebelle avouera seulement que l’opération de la reconstitution des faits et l’étude de la balistique sont terminées mais « reste cependant l’analyse ADN à partir du sang de la victime trouvé sur sa voiture ». « Pour les besoins de l’enquête, ajoute Malika Matoub, je suis même prête à autoriser l’exhumation du cadavre de mon frère pour les analyses ».
S’agissant de la source de financement de l’opération d’expertise qui est en train d’être menée, la conférencière dira qu’elle émane de la famille de sang de la victime et « Dieu seul sait que nous ne roulons pas sur de l’or ». La présidente de la fondation baptisée au nom de son frère a clairement souligné qu’une fois l’opération d’expertise terminée, les résultats seront remis aux mains de la justice qui « j’espère fera son travail car ce n’est qu’une fois que vérité soit connue de tous et que justice soit faite que mon frère reposera en paix et sa famille fera son deuil ». « Nous avons besoin de cette vérité que nous considérons tous et toutes comme une thérapeutique », ajoute Malika Matoub.
A la question de savoir si la justice n’arrivait pas à faire connaître la vérité sur l’assassinat du Rebelle en dépit de la présence des résultats de l’expertise entre ses mains, que pourrait être la réaction de la fondation Lounès Matoub, de sa famille de sang et de ses fans, la conférencière a répondu que dans ce cas de figure, les résultats en question seront portés à la connaissance du public par le biais de la presse. Notons enfin que Malika Matoub a révélé qu’à force de travailler et de la lourde mission qu’elle porte sur ses épaules dans le cadre de cette affaire ayant trait à la mort de son frère, elle a attrapé un AVC (accident vasculaire cérébral) en 2009. « Une fois remise de mon mal, je suis aussitôt remise au travail », a-t-elle conclu.
En ce qui relève directement du gala artistique, il y a lieu de retenir qu’il a été initié et préparé entièrement par la fondation Lounès Matoub. Son coup d’envoi a été donné, rappelons-le, hier en début d’après-midi à la grande salle de spectacle de la maison de la culture. Le programme a été marqué par des chants, des poèmes et de la musique. L’ouverture a été traduite par un morceau musical du genre chaâbi, joué impeccablement par l’orchestre « Moh-Tahi ». Un numéro musical que le défunt Lounès Matoub aurait applaudi. Après ce numéro, C’est Na Aldjia (la mère du Rebelle) qui arrive sur scène pour lancer de sa vive et tendre voix un long et triste antienne qui, d’ailleurs figure dans le dernier enregistrement de son fils (printemps I998). Après na Aldjia, quatre professionnels de la chanson devaient se succéder pour enflammer la salle. Il s’agit de Karim Bacha, Saïd Khazem, Lounès Kheloui et Yasmina. La salle était archicomble. Certaines personnes ont parcouru de longues distances pour assister à ce gala en dépit de la météorologie qui n’était pas favorable ce jeudi pour la circulation de personnes. Mieux encore, parmi l’assistance figuraient de grandes personnalités du monde politique, de la culture et des sciences.
Saïd Tissegouine

jeudi 24 janvier 2013


Prix de la Résistance Matoub Lounes : Malika et Idir Ahmed-Zaid déchus de la distinction par la Fondation

25/01/2013 - 18:56

TAWRIRT-MUSSA (SIWEL) – Les responsables de la Fondation Matoub Lounes ont décidé de déchoir Malika et Idir Ahmed-Zaid du prix de la résistance Matoub Lounes qu’ils ont reçu en 2003. La fondation qui porte le nom du rebelle évoque la signature par ces deux enseignants la décision d’octroi à Ahmed Ben Bella le titre docteur honoris causa en 2008 par l’université de Tizi-Ouzou


Selon la Fondation, ces deux enseignants ne méritent plus le prix. PH/DR
Selon la Fondation, ces deux enseignants ne méritent plus le prix. PH/DR
Elus pour le prix Matoub Lounes de la résistance, Malika et Idir Ahmed-Zaid ont été déchus, aujourd’hui, de ce prix qu’ils ont eu en 2003 pour « leur » contribution au combat pour tamazight. Malika et Idir Ahmed-Zaid, enseignants à l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou figurent parmi les enseignants qui ont cautionné l’octroi du titre de docteur honoris causa au dictateur Ahmed Ben Bella. 

La décision de la Fondation qui a déjà décerné le prix aux victimes et blessés du Printemps noir, l’a décerné, cette année, pour le groupe targui Tinariwen. 

Lors de l’annonce du retrait du même prix des deux enseignants de Tizi-Ouzou, un groupe d’étudiants, présents à la cérémonie, se sont engagés à déchoir Ahmed Ben Bella, même à titre posthume de ce prix, qui constitue, selon ces étudiants, une insulte et un affront pour la Kabylie qui a subi dés les premières années de l’indépendance les affres de ce dictateur. 

Ces mêmes étudiants ont rappelé que ce même personnage, qui a fait de l’antikabylisme son œuvre politique, est le premier responsable algériens à avoir attenté à la mémoire du grand chef historique kabyle Abane Ramdane. 

aai 
SIWEL 241856 JAN 13 

Kabylie : Réélection du Conseil régional du MAK et hommage au rebelle à Tawrirt Moussa 24/01/2013 - 19:29


Kabylie : Réélection du Conseil régional du MAK et hommage au rebelle à Tawrirt Moussa

24/01/2013 - 19:29

TIZI-OUZOU (SIWEL) — Aujourd’hui, 24 janvier Conseil régional du MAK à Tizi-Ouzou s’est réuni en vue d’élire les membres du Conseil régional dont les mandats sont parvenus à échéances. Cette réunion qui coïncidait avec la date anniversaire de Matoub Lounes a été précédée d’un hommage rendu à la mémoire du rebelle assassiné par le dépôt d’une gerbe de fleurs sur la dernière demeure du symbole du combat Amazigh.


Kabylie : Réélection du Conseil régional du MAK et hommage au rebelle à Tawrirt Moussa
Aujourd’hui, 24 janvier 2013, à 11h, s’est tenu, sous la direction de Bouaziz Ait Chebib, président du mouvement, la réunion du Conseil régional du Mak à Tizi-Ouzou. 

Auparavant, avant le début de la réunion, une délégation du MAK composée de M. Bouaziz Ait-Chebib, de Hmed Amrioui cadre du MAK, issu de la diaspora kabyle en Allemagne et de Boussaad Becha de la confédération d’At Dwala, s’est rendu à Tawrirt Moussa, au domicile de Matoub Lounès, afin de procéder en compagnie de la sœur du rebelle Malika Matoub, au dépôt d’une gerbe de fleur en hommage au rebelle assassiné. Le MAK a préféré lui rendre hommage en toute discrétion dans sa dernière demeure en compagnie de sa sœur 

La délégation du MAK s'est ensuite dirigé à Tizi Ouzou pour prendre part à la réunion du conseil régional. 
Après avoir observé une minute de silence à la mémoire de Matoub Lounes, dont c’était aujourd’hui l’anniversaire de sa naissance, le président du MAK a déclaré : « En hommage au chantre de l’Amazighité, nous avons choisi cette date qui coïncide avec le 57ème anniversaire du rebelle ». Le président du MAK a dit que cette action politique lui était dédiée, « une façon pour nous de perpétuer sa mémoire, son combat et aussi de le soustraire à toute forme de manipulation car Matoub Lounes était un vrai combattant de l’amazighité, un symbole et un repère pour le peuple kabyle et tous les peuples amazighs qui luttent contre l’apartheid dont ils sont victimes de la part des régimes totalitaires qu’incarne le Maghreb Arabe ». 

Ensuite, le président du MAK a rappelé les résolutions entérinées par la dernière réunion du comité exécutif. Les responsables du MAK au sein du Conseil régional de Tizi-Ouzou sont venus en force malgré les entraves dues aux fortes chutes de neige. 

Après avoir passé en revue tous les sujets qui préoccupent le mouvement autonomiste, que l’on peut retrouver dans la dernière déclaration du Comité exécutif du Mouvement, les participants ont procédé à l’élection du nouveau bureau exécutif du Conseil régional. Celui-ci est maintenant composé des membres suivants : 
Khennane Djaâfar : Président 
Hassiba Abbassène : 1ère vice présidente 
Massinissa Saidani: 2ème vice président 
Mourad Imache : Responsable à l’organique 
Meziane Bouadjla : Trésorier 
Boussaâd Becha : responsable à l’information et la communication. 

A l’issue d’un débat fructueux portant sur le programme d’action, les membres du conseil régional ont décidé d’entamer la célébration du Printemps Amazigh et la commémoration du Printemps Noir le 10 mars, date de l’interdiction de la conférence que devait animer Mouloud Mammeri à l’université de Tizi-Ouzou, date de départ de la reconquête de l’identité confisquée par un régime raciste. 

Le programme arrêté est comme suit : 

- Rassemblement le 10 mars dans la capitale du Djurdjura contre la répression et pour la réappropriation des espaces de liberté confisqués par le régime à travers les interdictions des manifestations populaires du MAK du 19 décembre , du 12 janvier 2012 et 2013. Lieu: devant l'ancienne mairie. 

- Meetings et conférences à l’échelle de tout le département de Tizi-Ouzou pour mobiliser la population et amplifier l’implantation du MAK. Les dates et les lieux seront fixées par les coordination intervillageoises. 

- Séminaires destinés à sensibiliser le peuple kabyle sur trois thèmes fondamentaux que le MAK estime indispensables à la Kabylie, à savoir : les Droits de l’Homme, l’environnement et le développement local. Les dates et les lieux seront déterminés le nouveau bureau exécutif lors de sa prochaine réunion. 

- Caravane de sensibilisation le 16 avril, en faveur de la marche du 20 avril. 

- Marche à Tizi-Ouzou, le 20 avril: (itinéraire : université- ancienne mairie) 



cdb, 
SIWEL 240129 JAN 13

Mise en ligne le 17 avril 2008
Chanson de Matoub Lounès "Tighri n taggalt" (La révolte de la veuve). Vidéo sous-titrée en kabyle avec la traduction française de la chanson.
(Transcription en Tamazight et traduction/adaptation en français de Yalla Seddiki - Matoub Lounès, Mon nom est combat).
http://matoub.rebelle.free.fr/

lundi 21 janvier 2013

Tizi Ouzou, commémoration du 57e anniversaire de la naissance du Rebelle Le prix Matoub Lounes pour la résistance sera attribué jeudi prochain


Tizi Ouzou, commémoration du 57e anniversaire de la naissance du Rebelle

La veille de cette commémoration, soit mercredi prochain, la sœur du Rebelle, Malika Matoub, animera un point de presse à la Maison des Droits de l’Homme et du Citoyen (MDHC) de Tizi Ouzou. Elle réitérera sans doute, à cette occasion, l’exigence de faire la lumière sur l’assassinat du Rebelle le 25 juin 1998 à Tala Bounan.
20/01/2013 - 12:33 mis a jour le 20/01/2013 - 13:00 par La Rédaction
C’est jeudi prochain, date qui coïncidera avec le 57 ème anniversaire du Rebelle, que la Fondation Matoub Lounes organisera au niveau de la Maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, des activités commémoratives avec comme point d’orgue l’attribution du Prix de la résistance dans sa deuxième édition. La fondation qui a mis en place tout un programme n’a pas jugé utile d’annoncer le lauréat ( homme, femme, groupe ou association, ONG etc ) à qui il sera attribué laissant le public le découvrir le jour J. On rappellera que Le Prix Matoub Lounès pour la résistance, dans sa première édition, a été décerné au mois de juin 2009 aux associations Tagmats de Lyon (France) et Tagmats de Boghni. Tagmats de Bognhni a été créée l’homme au burnous immaculé, l’ancien maquisard de la guerre d´Algérie, Ali Zamoum, qui a beaucoup œuvré pour la défense de la mémoire du Rebelle. Les activités commémoratives comprennent aussi un gala artistique qui sera animé par des artistes connus dont la chanteuse Yasmina, Lounes Kheloui, Said Khazem et la probable participation de Zedek Mouloud.
La veille de cette commémoration, soit mercredi prochain, la sœur du Rebelle, Malika Matoub, animera un point de presse à la Maison des Droits de l’Homme et du Citoyen (MDHC) de Tizi Ouzou. Elle réitérera sans doute, à cette occasion, l’exigence de faire la lumière sur l’assassinat du Rebelle le 25 juin 1998 à Tala Bounan.
La Rédaction