dimanche 22 juillet 2012

Kabylo-kabyles : nous sommes responsable de notre sort | Kabyle.com


Kabylo-kabyles : nous sommes responsable de notre sort

sam, 2012-07-21 22:54 -- Anonyme (non vérifié)
Pouvoirs, autoritarismes, culte de la personne, maître à pense (Gourou)...etc.

Depuis une certaine indépendance d'Algérie en 1962, nous les Kabyles, à la fois nous vivons et nous assistons à de différentes situations qui se succèdent (crise économique, social, de leadership et surtout de perte d'identité). Des crises certes nationales, mais très accentuées en Kabylie ou nous battons tous les records. Sans gêne et sans honte, nous osons dire encore que nous sommes les meilleurs. Même notre nombril est gêné de se faire admiré autant, et ce sans raison. Depuis une certaine indépendance d'Algérie en 1962 à ce jour, les affaires de la Kabylie sont restées suspendues, sans solutions et sans propositions. Tous les Partis et Mouvements Kabyles censés défendre ses intérêts se sont d'abord servis, après avoir marchander sa valeur «politique» pour mieux l'écraser. Certains avec autoritarisme, d'autres en essayant de développer un culte de la personne et d'autres en jouant au gourou. Mais tous l'ont vendu a leur manière selon leurs intérêts.

Depuis une certaine indépendance d'Algérie en 1962 à ce jour, les affaires de la Kabylie sont en attente, tant sur le plan politique, économique, social et surtout culturel. Aucun projet d'avenir, même chez ceux qui dénoncent l'absence de l'Etat dans ce domaine. Tous les dirigeants et les responsables des Partis et Mouvements Kabyles censés défendre ses intérêts investissent pour certains à l'étranger et pour d'autres dans d'autres régions d'Algérie. La Kabylie leur sert uniquement de bastion électoral pour venir briguer des mandats, car ils sont incapables de se faire élire en dehors de cette région meurtrie et martyrisée par leurs comportements.

Non la faute n'incombe pas aux citoyens Kabyles, mais bel et bien à tous ces Partis et Mouvements Kabyles et leurs dirigeants et responsables qui donnent des leçons et deviennent des malades qui veulent soigner des bien portants et des égarés, des voyous, des traîtres qui veulent désorienter ceux qui sont accrochés à la région.Beaucoup d'esprits bienveillants nous rappellent à l'ordre afin de nous souvenir, pendant que d'autres nous intiment l'ordre de nous endormir. Tous ces Partis et Mouvements Kabyles, leurs dirigeants et responsables sont spécialistes dans l'art de se remplir les poches (certains sur le territoire national, d'autres au nom de tous les kabyles à l'étranger).

Comme les tenants du pouvoir, ils ont acquis l'art de la manipulation. Ils excellent aussi dans la course à la marchandisation de la Kabylie.On ne se rappellera jamais assez que les Kabyles ont été gérés par des Partis et Mouvements Kabyles, tant en Kabylie qu'à l'étranger. Ces représentants «fantômes», qui pour certains autoproclamés ont méprisés la population Kabyle, souvent en les faisant opposés les une aux autres. Ils ont développer la haine parmi les populations avec des fausses promesses et informations. Leur échec est sur le terrain, aucun d'eux n'a réussi à s'enraciner auprès de la population, par contre ils s'affaiblissent par leur action, souvent inutiles et désordonnées. Ils ont réussi une action, la seule à leur actif: celle de vider l'esprit du Kabyle de la revendication et le décourager de toute action politique. Leur échec se constate par le développement et l'enracinement de leurs ennemis

Ces comportements de mépris des populations kabyles exercés par les Partis et Mouvements Kabyles sont avant tout un mépris de soi et de ses origines. Le font-ils exprès? Sont-ils malades à ce point? Sont-ils aveugles au point de ne voir que leur nombril? Sont-ils rongés par la mégalomanie? Enfin sont-ils conscients ou inconscients? Leur adhésion à la corruption aggrave la situation désastreuse de la Kabylie et de ses populations. Leurs comportements et agissements rendent intenable et insupportable la situation des populations, mais évitent la faiblesse de l'Etat , surtout par leur manque de vision concrète et réaliste pour la société Kabyle en particulier et algérienne en général. Leurs agissements menacent l'existence des fondements de la société amazighe Nous faisons face à une situation catastrophique sur plusieurs plans ( éducation, justice, santé, libertés, identitaire...etc. Pourrions-nous un jour en finir avec la corruption, le chaos et l'anarchie qui règne?.

Les seules manifestations qui se déroulent à répétition en ce qui concerne la culture et l'identité amazighes, ce sont des manifestations folkloriques sur le terrain et de frustration sur le Net, ou tous les Kabyles s'expriment en français ou en Arabe. Leur seule expression en Tamazight se résume à se nommer amazigh, Jugurta, kahina...etc. Très souvent d'ailleurs leur manifestation sur le net consiste à nous présenter le drapeau amazigh sous toutes ses facettes , comme pour se convaincre de ce qui sont. Il est temps de distinguer un chat noir même dans la nuit.

Oui les Partis et Mouvements kabyles bloquent et empêchent toute évolution en Kabylie par leurs chicanes et discordes permanentes; je dirais en exagérant un peu qu'ils transforment la Kabylie en un hôpital psychiatrique à ciel ouvert. Le temps est venu pour que les discours soient suivis d'actes. D'ailleurs la Kabylie à besoin de ses enfants qui luttent sur son territoire. Finis les donneurs de leçons, finis les Zaïms et les Gourous. Il est temps à chacun et chacune de reconnaître ses erreurs. Pour ceux qui se réclament de la légitimité historique de l'amazighité, la nouvelle génération est prête à leur concéder «Le Statut d'Anciens Combattants de l'Amazighité», à condition qu' ils cèdent leurs places sans prolonger le conflit générationnel. Chacun de nous à sa part de responsabilité. Nous sommes responsables de notre sort. Fini la victimisation et la responsabilisation de l'autre.
Arav Ben Younès

En Kabylie, des salafistes tentent de fermer une église à Fréha



En Kabylie, des salafistes tentent de fermer une église à Fréha

21/07/2012 - 22:05


Fréha (SIWEL) — un groupe de salafistes a tenté d'intimider les fidèles chrétiens du village de Madjen dans la commune de Fréha. L'affrontement a été évité de peu grâce à l'intervention des villageois qui se sont interposés.



Chorale chrétienne kabyle " Isegman " . PH/DR
Chorale chrétienne kabyle " Isegman " . PH/DR
Selon des sources locales, hier matin, soit dans la matinée du vendredi, au village de Madjen dans la commune de Fréha, un groupe de salafistes a tenté de fermer l'église dans laquelle se recueillaient environ une soixantaine de fidèles chrétiens. 


Les salafistes ont tenté d'intimider les fidèles en leur ordonnant de quitter les lieux et de fermer l'église. Les salafistes se sont très fortement confrontés aux chrétiens réunis dans cette église. L'affrontement a été évité de justesse grâce à l'intervention des habitants du village qui sont venus s'interposer. Ces derniers ont exprimé leur rejet de toute agression contre les villageois chrétiens. Ils ont exprimé par-là leur soutien à la communauté chrétienne de leur village. « Nous, nous sommes musulmans mais nous respectons la liberté de culte conformément à l'Islam kabyle pratiqué par nos aïeux. Notre Islam est profondément laïque et respectueux de toutes les religions » nous déclare un citoyen sur place. « Il n'est pas question que les pratiquants d'une autre religion que l'Islam soient agressés chez nous »


Certains membres du village soupçonnent l'Etat de « sous-traiter les groupuscules de salafistes pour empêcher toute pratique du culte chrétien ». Il est à rappeler que plusieurs églises ont été fermées par les pouvoir publiques sous prétexte qu'elles n'étaient pas agréées. Ce qui est le cas, comme pour beaucoup d'autres, de cette église. Un membre de l'église du village de Madjen s'indigne de cette flagrante injustice quant à la libre pratique du culte : « depuis quand la liberté de culte se pratique avec autorisation et agrément? » s'indigne-t-il. 


Il est à noter que les salafistes sont de plus en plus présents et offensifs dans les villages de Kabylie. Les imams traditionnels kabyles ont quasiment tous été « remerciés » par les autorités religieuses algériennes qui les ont remplacés par des imams formés dans la capitale. Beaucoup de ces « imams » sont des anciens terroristes du GIA, aujourd'hui « repentis » et «  fonctionnaires » du ministère en charge de la gestion du culte en Algérie. 


cbd/zp 
SIWEL 21 2205 JUIL 12 

vendredi 6 juillet 2012

Que se passe-t-il vraiment à Tombouctou ? - TAMAZGHA le site berbériste


Tombouctou ?


Bernard Lugan, in L’Afrique Réelle
vendredi 6 juillet 2012
par Masin   
Nous reprenons ici une analyse intéressante de Barnard Lugan sur les événements qui ont marqué Tombouctou fin juin 2012. Avec nos remerciements à l’auteur qui a eu l’amabilité de nous autoriser à reprendre cette analyse publiée sur son blog.



Que se passe t-il vraiment à Tombouctou ? 
Point de situation et d’explication


La situation à Tombouctou doit être analysée en termes militaires et en termes politico-religieux. 




1) Le point de situation militaire


Au mois de janvier 2012, de retour de Libye, les Touaregs du MNLA culbutent l’armée malienne puis ils proclament l’indépendance de l’Azawad. Profitant de l’aubaine, les islamistes d’Al Qaida et de ses diverticules régionaux se joignent au mouvement avec des objectifs totalement différents puisqu’ils prônent la création d’un califat transnational. Ils sont aidés par un dissident touareg qui fonde le mouvement Ansar Dine constitué au départ par une fraction touareg ifora à laquelle se joignent des combattants islamistes arabes ou sahéliens.
Alors qu’il était primordial de soutenir le MNLA qui, seul, pouvait localement faire obstacle aux islamistes, nous avons au contraire laissé ces derniers se renforcer et cela jusqu’au moment où, étant en position de force, ils chassèrent les Touaregs de la région du fleuve Niger. Aujourd’hui, la fraction touareg d’Ansar Dine a très largement rejoint le MNLA qui s’est replié vers la frontière algérienne, dans la région de Kidal. Ansar Dine n’est donc plus un mouvement touareg, mais une milice islamiste.
Nous sommes désormais, et à ce jour, en présence de deux ensembles qui se combattent, les Touaregs et les islamistes. Numériquement, ces derniers ne sont qu’une poignée, entre 300 et 500, mais ils sont fortement armés grâce au pillage des arsenaux libyens et ils détiennent des otages européens et algériens.




2) Le point de situation politico-religieux


Les destructions opérées à Tombouctou par les miliciens islamistes répondent moins à l’inscription des richesses architecturales de la ville à l’inventaire de l’UNESCO qu’à une réaffirmation classique d’un courant fondamentaliste bien connu dans l’islam et qui impose de lutter contre toutes les résurgences ou survivances du paganisme.
Or, à Tombouctou, la population va prier autour des tombeaux de saints locaux pour leur demander la guérison ou la réussite. Ceci est considéré par les fondamentalistes comme une forme d’idolâtrie qu’il importe d’éradiquer avec la plus grande fermeté car Allah, dieu unique qui seul mérite prière et invocation, interdit de demander à d’autres ce qui ne relève que de Lui. Ce sont les tombeaux de ces saints qui sont actuellement détruits et non les mosquées. Cependant, certaines de ces dernières parmi les plus célèbres abritent elles aussi des tombeaux qui vont être rasés.


Face à cette situation qui menace de dégénérer, que convient-il de faire ? Pouvons-nous laisser se développer un califat fondamentaliste en zone sahélienne ?


1) Comme je le préconise depuis le début de la crise (voir mes précédents communiqués), il conviendrait d’aider les Touaregs dans leur combat contre les islamistes.
2) Il est en même temps nécessaire de convaincre Bamako que le Mali "unitaire" n’existera jamais plus -il n’a d’ailleurs jamais existé-, et qu’il est donc urgent de penser à une nouvelle organisation constitutionnelle et territoriale qui permettrait de faire revenir les Touaregs sur leur déclaration unilatérale d’indépendance en échange d’une très forte décentralisation.
3) Une intervention de la CEDEAO permettrait certes de reprendre Tombouctou et Gao, mais les islamistes se disperseraient aussitôt dans le désert où ils deviendraient alors insaisissables. Sauf si les Touaregs, bien conseillés, étaient en mesure de leur couper le repli vers le Nord…et nous en revenons à ma première proposition.


En définitive, les exactions des islamistes devraient servir la cause des Touaregs puisqu’ils détiennent la solution du problème ; mais il faudra que les responsables politiques européens pathétiquement cramponnés à des analyses régionales obsolètes se décident enfin à ouvrir les yeux.

Bernard Lugan. 
4 juillet 2012.


 Lire l’article sur le blog de Bernard Lugan


Bernard Lugan sur RMC, le 2 juillet 2012 


Bernard Lugan sur RMC par BernardLugan

mercredi 4 juillet 2012

MAK MNLA MANIFESTATION PARIS !!


mercredi 4 juillet 2012

LE MAK AVEC LE MNLA MANIFESTATION !!


MAK : « avec les Touaregs et le MNLA, contre l’injustice et le déni d’existence »

04/07/2012 - 17:26

PARIS (SIWEL) — le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), à travers un communiqué rendu-public, aujourd’hui, mardi, appelle « la diaspora Amazighe à se rendre massivement au rassemblement du samedi 07 juillet, à 15h, place Trocadéro, Paris, pour soutenir le peuple Touareg face à l’offensive islamiste et à l’autisme du monde dit libre ».


Le rassemblement de soutien aura lieu le samedi à 15h au Trocadéro. PH/DR
Le rassemblement de soutien aura lieu le samedi à 15h au Trocadéro. PH/DR
Le communiqué, signé par Mme. Yasmina Oubouzar, Porte-parole du MAK à l’étranger, précise que « nos frères et sœurs Touaregs de l’Azawad mènent un terrible combat pour leur liberté et leur dignité. Armés de courage et de détermination, ils affrontent seuls une coalition où se mêlent l’internationale islamiste, les intérêts occidentaux et la volonté d’hégémonie de l’Algérie sur le Sahel. Tous s’acharnent à dénier aux Touaregs leur droit légitime à exister en tant que Peuple et Nation ». 

Le MAK dénonce, par la même occasion « l’Occident, qui ne prête attention qu’à ses intérêts mercantiles, fait la sourde oreille pendant que ses médias accablent lourdement le seul mouvement démocratique et laïc de la région : le MNLA » et souligne que « l’Internationale islamiste, fortement appuyée par des Etats connus de tous, dont l’Algérie et le Qatar, poursuit en toute quiétude sa guerre civilisationnelle et dispose curieusement des tribunes des grands médias occidentaux au détriment des touaregs du MNLA ». 

Concernant le rôle de l’Algérie, le MAK estime que L’Etat algérien, « fidèle à la perversité qui le caractérise, à travers sa presse inféodée, cumule les déclarations contradictoires et poursuit son action de nuisance contre l’Azawad ». Il rappelle aussi que pour la seconde fois, l’Algérie « viole impunément la convention de Genève et refuse de recevoir les blessés du MNLA tandis qu’il assure aux terroristes d’Ansar Dine le statut de partenaire, clarifiant si besoin est, ses accointances avec l’intégrisme islamiste ». 

« La France, qui a la responsabilité historique du sort dramatique des touaregs, se mure dans un silence coupable quand elle n’évoque pas son soutien logistique à une intervention dans l’Azawad pour rétablir l’intégrité territoriale d’une Nation qu’elle a crée de toute pièce ; ou qu’elle ne s’évertue pas à accélérer le vote d’une résolution autorisant l’envoi d’une force régionale au Mali contre les groupes armés qui contrôlent le nord du pays », s’abstenant scrupuleusement de nommer ces « groupes armées, mettant ainsi dans le même sac le MNLA et les divers groupes terroristes », dénonce le communiqué par ailleurs. 

A travers ses combats contre l’occupant malien et les groupes terroristes, le MAK estime que « la jeune et courageuse Nation Touarègue, à travers le MNLA, mène seule un combat civilisé, à la fois contre l’impérialisme occidental et l’obscurantisme oriental, dans le silence complice des instances internationales ». « Ces dernières, ajoute le communiqué, excellant dans la défense sélective des droits des peuples, apportent leur soutien inconditionnel aux causes palestinienne et sahraoui mais opposent le principe de l’intangibilité des frontières coloniales au peuple Touareg, victime, depuis l’indépendance du Mali, de massacres impunément répétés qui ont fait plus de 100.000 morts depuis 1963 ». 

« Notre mouvement s’indigne de l’indifférence générale face à la guerre politique et militaire menée contre un peuple frère qui se bat pour préserver son existence et assurer la pérennité d’une civilisation plusieurs fois millénaire. En conséquence, nous appelons l’ensemble des peuples amazighs à soutenir massivement, et par tous les moyens possibles, le courageux peuple Touareg avec qui nous nous solidarisons inconditionnellement », conclu le MAK qui a dénoncé cette politique de deux poids deux mesures adoptées contre le cas de l’Azawad. 

aai 
SIWEl 04 1726 JUI12

mardi 26 juin 2012

Remaniement au sein du GPK : l’équipe gouvernementale renforcée


Remaniement au sein du GPK : l’équipe gouvernementale renforcée
25/06/2012 - 17:51


PARIS (SIWEL) — dans un communiqué rendu public, par le Gouvernement provisoire kabyle (GPK), l’Anavad a remanié ses rangs en créant de nouvelles structures au sein du gouvernement kabyle, conformément aux recommandations du 2e congrès du MAK




Le GPK renforcé. PH/SIWEL
En voici la liste des membres du nouveau gouvernement 


Lyazid ABID est nommé Vice-président de l’Anavad, Ministre d’Etat, chargé des Relations Internationales. 


Pour une cohésion renforcée de l’action gouvernementale, un poste de Coordination de l’action de l’Anavad a été également créé. 


Lhacène ZIANI est nommé Coordinateur de l’Anavad. Il est aussi nommé Ministre d’Etat, chargé de la langue et de la culture kabyles. 


Makhlouf IDRI est nommé Ministre d’Etat, chargé des droits humains, Porte-parole du Gouvernement. 


Ahviv MEKDAM est nommé Ministre, chargé de la sécurité et des affaires intérieures. 


Nafa KIRECHE est nommé Ministre, chargé des relations avec les institutions et les organisations politiques françaises. 


Yasmina OUBOUZAR, est Directrice à la Présidence, chargée de missions. 


Rachid BANDOU, Représentant de l’Anavad au Québec, chargé des relations avec les institutions et les organisations québécoises. 


Karim AKOUCHE est nommé Représentant de la Présidence, chargé des relations avec la communauté séfarade au Québec. 


Rachid AT LHADJ est nommé Directeur à la Présidence de l’Anavad, chargé de l’Administration générale. 


Kader DAHDAH est nommé Conseiller auprès du Président de l’Anavad, chargé de la Médiation et des relations avec les organisations politiques et la société civile kabyles. 


Gaya IZENNAXEN est nommé Directeur à la présidence, chargé de l’audiovisuel. 


Madani IVURRAYEN est nommé Directeur à la Présidence, chargé de la logistique. 


Vaz AT VRAHEM est nommé Directeur à la Présidence, chargé de la gestion des systèmes informatiques de l’Anavad. 


Des structures complémentaires vont être créées et de nouvelles nominations vont intervenir dans les prochains mois. 


aai 
SIWEL 251751 JUIN12 

lundi 25 juin 2012


Publiée le 24 juin 2012 par 
Transcription en Tamazight et traduction en Français tirées de l'ouvrage: Lounès Matoub MON NOM EST COMBAT, de Yalla Seddiki. Paru aux éditions La Découverte.

Quant au montage, je souhaite préciser que l'absence d'images était voulu; l'image est dans le texte et la musique, inutile d'interpréter ou d'essayer de faire dire au poète ce qu'il n'a peut-être pas dit. Merci et bonne écoute.

dimanche 24 juin 2012

Le temps s'arrête à la mémoire de Matoub | Kabyle.com


Le temps s'arrête à la mémoire de Matoub
dim, 2012-06-24 18:25 -- Mokrane NEDDAF


Lounès Matoub célèbrait les combattants de l'Indépendance et fustigeait les dirigeants de l'Algérie auxquels il reprochait l'usurpation du pouvoir et d'avoir bridé la liberté d’expression.
Violemment opposé au terrorisme islamiste, Lounès Matoub condamnait l'assassinat des intellectuels. Il fut enlevé le 25 septembre 1994 par un groupe armé. Il a été militant de la cause identitaire Amazigh en Algérie et son rôle a été immense dans la revendication et la popularisation de sa culture. Il a été aussi en première ligne du combat pour la démocratie et la laïcité en Algérie. Lounès Matoub disait que sa seule arme était ses chansons. Il chantait contre le régime dictateur, caractérisé par la corruption et la criminalité.
Son rejet de l'arabisation islamique étatique
Ainsi, face à la loi d'arabisation du 5 juillet 1998 généralisant l'usage de la langue arabe dans tous les domaines il a lutté contre plusieurs fronts tel que le partis au pouvoir, les islamistes, les oppositions (FFS, RCD) et contre les Kabyles de services. Il avait chanté, l'amertume de la séparation et l'amour impossible, l'exil, en termes de déchirements, tamazight (le berbère), la solidarité, la fraternité …
Son destin est ainsi tracé. Qui aurait pu penser, y compris lui-même, qu'il deviendrait une vedette et l'homme de "la légende vivante". À l'âge de neuf ans, il fabrique lui-même sa première guitare artisanale à l'aide d'un vieux bidon d'huile. C’est sa façon à lui, en tant qu'enfant de s'insurger, de s'extérioriser, de dire non à la domination. C'est en 1972 qu'un miracle s'opère pour Lounès. Son père rentre au pays après 30 ans d'émigration en France. À son retour, il lui offre une mandole, acheté à Paris; le plus beau cadeau qu'il ait jamais reçu, car venant de son père. Une année plus tard, au cours d'une partie de poker, il mise sur la mandole et perd sa mise. L'année suivante, il se débrouille pour s'acheter une guitare puis commence à animer régulièrement des fêtes en Kabylie, aux villages aux milieux universitaires. Il devient le chanteur le plus écouté.
Sa popularité ne cesse de prendre de l'ampleur. Sa carrière de chanteur s'approfondit considérablement en faisant dans l'innovation artistique. Ses dernières productions parlent d'elles-mêmes tant sur le plan musical qu'à travers les textes. En 1996, Lounès Matoub participe à la marche des rameaux en Italie pour l'abolition de la peine de mort il essaya de refouler toute idée d'oppression ! Mais en 1968, la loi de Boumediene portant l'arabisation de l'école - Ahmed Taleb alors, ministre de l'éducation à l’époque s'en est chargé - vint tel un coup d'épée. Lounès la considérait arbitraire, telle une provocation, et même une agression à toute une région de l'Algérie qu'est la Kabylie.
La police à Paris empêche sa manifestion
En avril 1980, quand la Kabylie était en plein effervescence, Matoub Lounès se produit à l'Olympia, dans une salle archicomble. Ce concert le contraint à suivre les événements de loin par le biais de la presse, depuis la France. Il a essayé d’organiser une manifestation avec quelques jeunes militants devant l’ambassade d’Algérie a Paris, mais en vain ! La manifestation a étais empêché par la police de l’époque. Le regretté s'intéressait autant aux talentueuses plumes algériennes d'expression française, qu'il soit Tahar Djaout, Said Mekbel, Feraoun, Kateb Yacine, Jean Amrouche, Mammeri… Il était aussi un fervent supporter de la JSK depuis longtemps.
Il a d'ailleurs composé plusieurs chansons sur le club kabyle. Il a été l'hôte du directeur de l'UNESCO, en présence de nombreux hommes des arts, des lettres et des journalistes lui rendant hommage pour son combat pour la démocratie. Il publie aux éditions Stock, à Paris, un livre sur sa vie qu'il considère comme un reflet de son parcours, il disait à ce propos : « cet ouvrage est la somme de toutes les souffrances passées. Mon rapt, puis ma libération grâce à la mobilisation de la population a été le déclic qui déclenché le besoin d'écrire ». En dehors de la France où il se produit très souvent, Lounès Matoub a animé un gala le 16 janvier 1993 à Montréal, à l'occasion du nouvel an berbère, puis à New York le 20 janvier 1993 et en Californie le 13 mars de la même année.
Mokrane NEDDAF

samedi 23 juin 2012

Matoub Lounès- Ttuɣ (L'Amoureux Réprouvé). Sous-titrée en Français et en Tamazight .wmv - YouTube

Matoub Lounès- Ttuɣ (L'Amoureux Réprouvé). Sous-titrée en Français et en Tamazight .wmv - YouTube

Publiée le 22 juin 2012 par Bnademamazigh47
Transcription en Tamazight et traduction en Français tirées de l'ouvrage: Lounès Matoub MON NOM EST COMBAT, de Yalla Seddiki. Paru aux éditions La Découverte.

Quant au montage, je souhaite préciser que l'absence d'images était voulu; l'image est dans le texte et la musique, inutile d'interpréter ou d'essayer de faire dire au poète ce qu'il n'a peut-être pas dit. Merci et bonne écoute.


vendredi 22 juin 2012

Commémoration du 14e anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès - La Dépêche de Kabylie


Par R. S. | 21 Juin 2012 | 988 lecture(s)


EVOCATION : ELLE S’ÉTALERA DU 22 AU 25 JUIN
Commémoration du 14e anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès




Les journées commémoratives du quatorzième anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès, débuteront demain à Taourirt Moussa et s’étaleront jusqu’au 25 juin.


Une manifestation initiée par la fondation qui porte le nom du chanteur, en collaboration avec la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou. Un programme riche et varié a été concocté pour l’occasion. Au menu, plusieurs activités consistant en expositions, concours de poésie, un gala à l’honneur du rebelle, entre autres. La première journée, sera marquée par la cérémonie d’ouverture avec la chorale de la région. Une exposition de photos et d’articles inhérents à la vie, le parcours et l’œuvre du chanteur poète et militant de la cause berbère, Matoub Lounes, ornera plusieurs espaces de l’école primaire de Taourit Moussa, qui abritera cette manifestation, ainsi qu’au niveau de la maison de la culture Mouloud Mammeri. Ses chansons seront les seules que le public entendra tout le long de ces journées commémoratives qui s’étaleront de demain (vendredi) jusqu’au 25 juin. Un concours de poésie sera déclaré demain, lors de cette première journée. Ceci juste avant qu’une troupe d’Iferhounene monte sur scène, pour interpréter une pièce théâtrale. Le concours de poésie se poursuivra le lendemain. Une autre pièce théâtrale intitulée «Thachamlith» sera jouée dans l’après-midi de la même journée. De même que dix-neuf chanteurs des plus connus prendront part à la célébration de ce quatorzième anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounes. Ces derniers vont donc réchauffer le public de Taourirt Moussa, et celui qui viendra certainement en grand nombre d’autres localités, avec un grand gala à la mémoire de leur frère et ami. Une manière pour eux de s’incliner devant un grand et célèbre nom, qui a occupé une grande place et qu’il continue d’ailleurs d’occuper, dans le milieu artistique. Parmi ces artistes qui participeront à ce grand gala qui aura lieu le dimanche 25 juin, on citera Hacène Ahrès, Boudjmâa Agraw, Yasmina, Lani Rabah, Ek Hasnaoui Amechtouh, Ouazib Mohamed Ameziane, Ali Amrane et Lani Rabah. Une gerbe de fleurs sera déposée à Tala Bounane, le lieu où le chanteur a été assassiné, et ce dans la matinée de lundi 25 juin. Une autre gerbe de fleurs sera déposée juste après sur le tombeau de Matoub Lounes. Ceci sera suivi par une waada, à l’honneur de tous ceux qui se rendront à Taourit Moussa, pour marquer cette journée.

Le comité d’Aït El Kaïd interpelle le wali - La Dépêche de Kabylie


AGOUNI GUEGHRANE IL DEMANDE LA RESTITUTION DES TERRAINS DOMANIAUX AU PROFIT DU VILLAGE
Le comité d’Aït El Kaïd interpelle le wali
           


Le problème de terrains relevant du secteur public au village d’Aït El Kaïd relevant dans la commune d’Agouni Gueghrane refait surface ces derniers jours.


Dans une déclaration dont nous détenons une copie, le comité du village demande la restitution des terrains domaniaux attribués aux citoyens durant la révolution agraire au profit de ce hameau: «La population d’Aït El Kaïd souffre du manque de foncier et d’infrastructures de base. Ni salle de soins ni aire de jeu et encore moins de stade. Le village est privé d’un bureau de poste et d’une antenne de mairie, pire, de cimetière. Pour cela, nous demandons la restitution de nos terres attribuées durant la révolution agraire pour ainsi concrétiser ces projets qui peuvent alléger notre quotidien», écrit-on dans la déclaration. Dans le même document, le comité de village demande aux services concernés, notamment le wali de Tizi-Ouzou, de mettre un terme à cet épineux problème : «Nous demandons l’application de la loi N°90-06 du 7 Avril de 1990 relative à la reprise des terres agricoles du domaine national devant recevoir des projets d’utilité publique», lit-on dans le même document. Pour en savoir plus, nous avons pris attache avec le président du comité d’Aït El Kaïd, Sennad Boussad, qui nous fait savoir qu’il a saisi l’office national des terrains agricole (ONTA) et la direction de l’agriculture de Tizi-Ouzou quant au problème du foncier.
Ainsi, il a sollicité les hauts responsables concernant la quasi-totalité des terrains offerts pendant la révolution agraire afin de pouvoir réaliser des projets d’utilité publique.
Pour cela, on a décidé d’interpeller le premier responsable de la wilaya pour l’application de la loi en vigueur (loi de 90-06) de l’année 1990 qui permet la restitution des terrains domaniaux pour la réalisation des projets publics.